Les dessins... et les écrits de Smoothie ? Oo

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Les dessins... et les écrits de Smoothie ? Oo

Message par Smoothie Hémos le Dim 22 Avr 2012 - 15:09

Quelque part, dans le quartier, une toute nouvelle échoppe voyait le jour. Devant, une disciple d'Ecaflip s'affairait, et terminait son travail.
Le "stand" avait une teinte majoritairement violette, parsemée par endroits de bleu-gris. Sur le devant, l'Ecatte achevait d'accrocher quelques parchemins plutôt longs, et froissait quelques gribouillis d'un geste agacé.
Après que tout fut en place, elle retourna de l'autre côté et s'assit en tailleurs sur une chaise, puis attrapa un crayon et entama un énième dessin-bientôt-détruit.


(Donc ! Je ne suis pas très productive, en matière d'écrit, il faut le savoir. Donc, les premiers textes publiés remontent à 6, voir 9 mois. >u<
Le premier est le cadeau d'anniversaire de Dhra', celui de l'année dernière, bien sûr. Oo Ne vous étonnez pas si vous ne retrouvez pas de gens comme Nath, par exemple, qui n'étaient pas vraiment là à cette époque, ou si dans le texte, je suis Sacrieur et que je fais preuve d'une certaine... acidité envers les Murofiens. x) Oh, et ne vous énervez pas si vous mourrez, non plus. 8D *SBAF*
Je me rappelle que j'avais totalement bâclé la fin, parce qu'il était quasiment l'heure de donner le cadeau, et que j'avais, bien sûr, oublié de m'y prendre avant, m'enfin bon... J'ai dis que je ne touchais rien à ce texte, et j'ai tenu parole. >u>)


Kdo Dhra' :


Une Iopette aux cheveux rouges et à la tenue de classe noire s'arrêta dans sa marche rapide et posa une main décidée sur la poignée. Avant d'entrer, elle examina toutefois l'écriteau fraîchement cloué sur la porte immaculée et plissa les yeux pour mieux se concentrer.
Après un bon moment de silence hébété, une voix agacée lui lut intérieurement :

« Bienvenue, visiteur du Grand espace Blanc !

Nous espérons vous satisfaire, tant par la diversité du décor que par le grand choix des classes que vous trouverez à l'intérieur.
Tous nos « produits » sont certifiés criminels multirécidiviste, les nombreuses et irréfutables preuves (pour les consciencieux et les procureurs!) sont sur les tables de gauche, prenez votre temps pour les examiner ! Une bonne détente à vous ! »

En dessous du texte, on pouvait clairement remarquer un grand sourire enjoué, dessiné à partir d'un liquide originellement rougeâtre...
La Iop s'assit de bon cœur, enfila des grands noirs, et, après un bref instant d'égarement où des iris marrons apparurent sur ses yeux, elle se mit à trier les preuves avec minutie, les vérifiant pour la plupart à l'aide du matériel qui se trouvait là.
Une fois qu'elle eut vérifié l'intégralité des documents deux fois, elle se leva, fourbue, puis retourna devant la porte, rajusta sa tenue, et entra.

L’architecture du lieu elle-même laissait entr’apercevoir la personnalité de son créateur. Mais était-il imaginable que quelqu’un créé délibérément quelque chose d’aussi malsain, inutilement immense, démesurément disproportionné ? Non, cette pièce ne pouvait être que le fruit d’un hasard malingre. Avec toute la puissance de ses grands yeux (redevenus) d’un blanc laiteux, la Iopette était proprement incapable de voir la fin, ou même une quelconque limite dans la taille de la pièce. Même l’entrée dont elle provenait n’était fixée sur aucun mur, plantée en plein milieu d’un endroit aussi grand qu’étrange.
Le côté « malsain » provenait encore une fois de l’architecture des lieux : tout était conçu pour que n’importe qui puisse écouter… n’importe quoi. La Iopette entendait plus distinctement les propos tarabiscotés de deux petits hommes qu’elle ne voyait leurs silhouettes. L’idée que tout était amplifié pour que tout le monde s’entende lui traversa fugacement l’esprit avant de s’échapper par l’autre oreille et d’être oubliée aussi sec.
« Non mais tu vois Gem’… c’est comme la dernière fois. Tu sais ? Ahahahahaaa ! »

En se rapprochant, elle finit par distinguer des ailes dans le dos du premier des deux discutailleurs, tout aussi petit mais bien plus excité que le second qui arborait un béret Sacrieur, écoutant distraitement l’hystérique.
Avec une discrétion toute relative, la disciple du dieu Iop se glissa derrière l’Eniripsa et se saisit de la hallebarde jusque-là accrochée dans son dos, puis donna un grand coup à l’oblique.
Le soigneur acheva son mot par un gargouillement surpris (et funeste tout à la fois) puis tomba ventre contre terre, la bouche, les yeux et le dos ouverts.

Elle resta quelques secondes oisive, contemplant avec délectation le corps hoquetant et surtout le liquide pourprin qui s’en échappait avant de relever la tête vers le Sacrieur qui amorçait un mouvement de recul.
D’un geste précis, elle tranche la tête de l’Administrateur prit au dépourvu, qui tombe et roula jusqu’à ses pieds, conservant l’expression horrifiée de circonstance qui ne le quitterait probablement plus jamais. Le sang coula une nouvelle fois avec abondance, et elle ne put qu’en déduire qu’un vaisseau important venait d’être touché. Après avoir eu confirmation par un colocataire intérieur aimable, elle continua sa route à la recherche de quelqu’un d’autre, sans l’ombre d’un remord.
En chemin, elle nota que chaque parole prononcée s’inscrit sur les murs immaculés, précédée de la date et du nom de la personne. Le gargouillis funeste de l’Eniripsa était même affiché ! Pas l’identité de l’assassin, bien heureusement pour elle. Rassérénée, elle avança encore, jusqu’à croiser une éliatrope chantonnant à peu près correctement un air Disneyesque (Hakuna Matata, peut-être ?), assise dans un coin. La Iop s’approcha avec une discrétion toute relative et fit une nouvelle fois tournoyer sa hache en tranchant verticalement la jeune fille, presque symétriquement. Chacune des deux parties s’effondra dans un même temps, ce qui suscita un bref intérêt chez Simplette. Elle examina un peu plus en détail les morceaux de chairs rosâtres par endroit et tenta même de les attribuer à l’organe correspondant.

Après qu’elle eut plus ou moins tout replacé au moins mentalement (ou qu’elle se fut lassée, nous ne saurons jamais…), elle se remit à marcher et remarqua avec agacement que ses pas laissaient un paquet d’empreintes d’un rouge des plus décoratifs et des moins discrets. Un grognement plus tard, elle rencontra deux Sacrieurs en train de converser, chacun ayant un frère plus petit le suivant de près et faisant tout pour s’en débarrasser. Les murs faisaient état d’une histoire de « Warhammer », de « Monster Hunter 3 » et d’autres termes qu’elle n’était pas certaine de comprendre. Pas vraiment gênée par ce fait (on est Iop, ou on ne l’est pas…) elle tira de son fourreau une épée étincelante et un brin ostentatoire, dans l’objectif avoué de faire un massacre en règle et ô combien relaxant !

Quelques corps plus tard, il sembla à la jeune psychopathe qu’elle entendait des bruits caractéristiques d’une bonne bagarre à laquelle elle n’assistait évidemment pas, puisqu’elle était un peu plus loin avec ses pauvres morts, en train de s’ennuyer fermement. Quelle injustice criante ! Pourquoi les mêmes s’amusent-ils toujours autant alors que de pauvres ères n’ont que des poupées inanimées, hein ?
« -Et qui a donc fait en sorte qu’elles ne bougent plus, hum ? D’une manière fort écœurante, au demeurant. Ne vois-tu pas qu’il y a beaucoup trop de sang, là ? Ne t’ai-je pas appris à mieux soigner ton travail ?
-Héééhé, n’est-ce pas toi qui prône le meurtre de criminels, exclusivement, malgré tes nombreux écarts ? Vois le côté positif, cette volonté a été respectée ! Il n’a jamais été dit que ça devait être fait propremeeeent… d’ailleurs c’est tellement plus triste, ainsi ! On s’amuse plus comme ça. C’est pas encore assez à la fois pour un maître tel que moi, mais… elle ne se fera pas prendre, au moins, donc c’est bien. Non ? Ahahahahaaaaa… »

Laissant le rire diabolique résonner dans son esprit tortueux, la vaillante combattante auto-proclamée déambula encore un peu, puis rencontra un Osamodas charmant très mal une Fêcatte désemparée. Elle s’aperçut également que ce coin-ci était un peu plus fréquenté mais s’approcha uniquement du dragueur pour le moment. Sortant une nouvelle fois son arme secondaire de son fourreau orné de pierres précieuses, elle transperça l’invocateur plus ou moins au niveau du cœur sans certitude absolue mais celui-ci s’effondra comme le veut la logique, ce qui rassura grandement cette guerrière impitoyable. Elle s’apprêtait à éviscérer sa compagne quand elle fut grossièrement interrompue par la mort brutale de celle-ci. Quelle honte !

Derrière le cadavre agonisant, elle remarqua une Sacrieur aux cheveux pourprins, bien plus tâchée de sang qu’elle, qui s’amusait à lacérer un peu plus le cadavre qu’elle venait vraisemblablement de créer à partir d’une vivante avec l’aide fourbe d’un katana.
Une fois qu’elle en eut terminé, elle s’en retourna sans jeter un regard, même condescendant, à la Iop, et partit battre le fer avec un Pandawa.

Dhra' remarqua tout de même les cadavres de cinq ou six personnes un peu plus loin encore, d’une race inférieure et presque éteinte que l’on nomme « Murofiens » dans le coin. Sur cette découverte, elle s’en alla toucher le Pandawa au foie à l’aide de sa hache, qui, en pleine baston avec la Masochiste, s’effondra tristement et sans la moindre once de dignité, tandis que la jeunette en question terminait l’affaire en lui plantant son épée en plein dans le crâne.
« Eh ben voyons… on tue des gens innocents, comme ça, Miss Justicière ? 
-Parfaitement. » A ces (ce ?) mots, elle retira son arme de la tête salissante du bicolore et s’écarta de la flaque de sang grandissante pour se diriger vers une Osamodette de petite taille et une Sadidette menacées par la présence gênante mais pas gênée de Rougeasse et les faire partir aussi vite que possible.

« -D’ailleurs, j’ai bien l’intention de t’arrêter pour tous tes meurtres. Parce je suppose que tu en as un paquet derrière toi ? Regarde l’état de tes pompes.
… Queeeeee ?! M’enfin, toi tu viens d’éventrer tout un groupe de… »

Coupant brutalement la parole, Smoothie tendit son index vers la Iop en vociférant ‘’Objection !’’, puis s’en alla shooter dans les cadavres tièdes.
« -Circonstances atténuantes, puisqu’ils étaient Murofiens.
Et Daloka ?
-Eh, encore plus atténuantes. C’est Daloka. Je viens de sauver l’humanité et on me fait des reproches ? »

Après un nouveau grognement démontrant toute son approbation, Dexterinette se glissa derrière sa némésis et lui planta une seringue dans le cou, ce qui fit tiquer et se retourner l’autre. Elle manqua de tomber mais se rattrapa, désormais à moitié par terre, puis sortit à son tour une aiguille et la planta dans la jambe de la Iopette avant de tourner de l’œil. Celle-ci sombra quelques secondes plus tard dans les mêmes bras de Morphée qui retenaient déjà l’autre, malgré un acharnement visible pour ne pas se laisser emporter.

********

A son réveil, la chatbox s’était vidée, et la Sacrieur était déjà partie, lui échappant une fois de plus.

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Hop ! Deuxième texte, écrit pour présenter une Zobale un poil folle. x) Cette fois, le début date de juillet, et je l'ai terminé aujourd'hui même.

V.I.Z : Voleuse Incroyable, et Zobale.


A la tombée de la nuit. Pas une âme, pas un bruit, pas le commencement d’une amorce de mouvement dans ce grand bâtiment. La ville avait aimablement prêté à un petit groupe d’amoureux de statues de quoi monter une exposition temporaire, qui aurait disparu le lendemain même. La plupart des œuvres, après avoir émerveillé petits et grands, étaient déjà prêtes : emballées dans suffisamment de protections pour rester intactes après une collision avec un bouftou lancé à pleine vitesse. On les avait laissé pour la nuit, par fatigue, sûrement.
Un bruit métallique résonna dans toute la pièce principale, et un mince filet de lumière venant d’en haut trancha l’obscurité, formant un rond clair sur le sol du musée. Quiconque d’un peu crédule aurait pu penser à un miracle divin ; comme souvent, il n’en était rien.
Sur le toit, remplie d’autosatisfaction quant à son exploit – ne pas avoir laissé tomber la grille après l’avoir retirée, quand même ! -, une jeune femme avec un masque lui couvrant le visage jubilait.
Elle était vêtue d’un haut moulant noir mettant en valeur ses qualités de jeune fille bien formée, qui laissait cependant ses bras nus endurer la morsure du froid. Une ceinture de fils entrelacés très serrée retenait son short bouffant, d’un bleu pétillant même sous la lumière de la lune : parfait pour ne pas passer inaperçue. Malgré cette atteinte à la discrétion, la jeune inexpérimentée avait tout de même rajouté de grandes bandes noires atténuant l’effet bleuté, trop voyant, soudées à la ceinture et flottant au vent n’ayant d’autre ambition que celle de décorer.
En dessous des genoux, les jambes fines de la Zobalette étaient protégées par un collant épais du même noir que le reste de la tenue (ou presque…), et elle chaussait des chaussures ouvertes équipées d’un lacet remontant et serrant chacune, lui permettant de bien les maintenir. Son masque de classe, comme sa fonction l’exigeait, couvrait intégralement son visage. Le bois était peint en blanc, et entre les lèvres de la demoiselle pendait une paire de gants très fins de l’exacte teinte de son short, tout aussi voyante.
Elle les récupéra de la main gauche et les enfila, puis craqua bruyamment ses doigts délicats.
« -C’est quand tu veux, Miss, lança une voix proche au timbre très étrange. Moi, personnellement, je ne ressens pas trop les effets du temps, hein… mais dans cinquante ans, à mon avis, tu auras perdu de ta souplesse. Et puis, rester trop longtemps ici expose à des risques, et…
-Je gère ! » S’empressa de répondre la jeune fille, après qu’elle eut vérifié que ses mitaines ne gênaient pas trop les mouvements de ses doigts. Elle posa la main droite sur un autre masque, et le posa sur sa tête après avoir préalablement retiré celui qui la cachait jusqu’à lors.
Son « nouvel habit » était une tête de chacha grise de la taille de celles des humains, aux yeux verts émeraude et aux pupilles noires allongées à la verticale. De vrais yeux de félin, en somme… ? Un grand sourire dentu fendait le masque (presque) d’une oreille à l’autre : chose peu aisée quand on sait que les oreilles de chat sont au sommet du crâne.
Cet étrange tronc taillé était peint du même bleu que celui présent sur la tenue bi-chrome, et son allure générale était à la fois sympathique et un peu effrayante… en effet, les dents aiguisées composant le sourire contrastaient pas mal avec l’air joyeux et serviable. Mais c’est d’un ton presque ronronnant que le masque-chat reprit :
« - Allons-y gaiement, alors ! Eheheheeeeh… »
Possédé, le corps se jeta par le mince orifice et retomba plusieurs mètres plus bas avec une agilité… féline, puis se mit à inspecter les objets emballés.
« Ceci sera mon plus grand vol ! Un acte magnifique, de haute voltige, une échappée magistrale sur les toits… tout ça, ce sera l’œuvre de la grande Viz ! La Voleuse Incroyable, Zobale de son état, alias Vanni de Zenadora! Je suis géniale, tu ne trouves pas ? Poursuivit-t-elle avec grand enthousiasme, en criant presque.
« Moui… tempéra le chat, tu sais que sans mon aide géniale, tu te serais cassé les deux jambes en descendant ? Sans parler de ton incompétence pour reconnaître les autres masques. Heureusement que je suis là.
-Alors en fait, à nous deux, on forme un duo sensationnel. » Trancha arbitrairement la plus joyeuse des deux. Le masque se contenta de marmonner une approbation de circonstance, et toucha du bout du doigt obéissant l’un des emballages. D’un commun accord, ils se mirent donc à l’ouvrir, la gaieté de l’une entravant le besoin de discrétion de l’autre.

********

« Bon, bon… je reconnais avoir quelque peu raté ma sortie. Un chouïa. Ça ne se reproduira plus. 
-Evidemment que non, ça ne se reproduira plus. Puisque nous n’aurons plus l’occasion d’y retourner. Qu’est-ce qui t’a pris de hurler comme ça ? Tu n’as pas pensé qu’en plein milieu de la nuit, un cri dans un bâtiment supposé vide, ça attire l’attention ?
-Beuuuh… j’étais si contente de l’avoir trouvé, ce masque… Et justement, c’était censé être vide, alors je ne pouvais pas savoir que j’allais me faire prendre. Tu vois ?
-Oui, oui… enfin, cette exposition, c’est un truc organisé par des fanatiques, alors ils n’allaient pas laisser leurs œuvres sans surveillance.
-Je devais le savoir, moi, que des mecs aussi fourbes que des Srams surveillaient ? »
Le masque s’enferma dans un mutisme agacé et agaçant, et se contenta d’effectuer sa tâche : s’enfuir le plus loin possible en semant ses poursuivants. Chose amusante, quand on est un masque Zobal taillé dans du bois noble ensorcelé par la suite, n’est-il pas ? Il est fort probable que nous ne le sachions jamais.
Le corps obéissant de la Zobale se hissa sur le dessus d’une maison et entama une course rapide, sautant de toit en toit avec cette même agilité féline qui lui permettait de retomber presque sans bruit et de ne pas avoir la démarche lourde d’un Iop après un bon repas.
« Et puis… je prenais ces types pour des collectionneurs passionnés, moi. Le genre à pas sortir de chez eux. Grosses lunettes. Tout ça.
-Sous-estimation de l’ennemi, quoi.
-Eux ? C’est pas des ennemis. …Enfin, on a juste à les semer et on les reverra plus jamais. »

(Suite, bien plus récente)


Pirouette aérienne et retombée sur un toit mal entretenu : une tuile moussue se brisa sous l'impact. Bien vite, la jeune fille attrapa les deux morceaux cassés et les jeta sur ses quatre poursuivants avant de reprendre sa course effrénée.
Elle se laissa glisser en contrebas, dans une petite ruelle mal éclairée, et partit vélocement vers la droite ; le dédale des rues l'arrangeait parfaitement, et elle eut tout le loisir de faire pester ses suiveurs. Après une recherche infructueuse, trois des hommes laissèrent tomber et abandonnèrent, écœurés d'avoir raté la voleuse.

Cette dernière, grisée par un succès très approximatif, retourna en hauteur et, debout sur une cheminée, ouvrit des bras triomphants pour déclarer tout aussi gaiement :
« Héhéhééééé ! Je suis Cat-woman ! … … Non, attendez... oubliez ça, hein ? Bande d'abrutis ! Vous avez eu affaire à la géniale V.I.Z! Gloire à m--
-Eeeh, mais tu nous fais quoi, là ?! » l'interrompit une voix intérieure. « Maintenant, ils savent où tu es, petite maline. Et on est reparti pour un tour !
-Tu crois ? Ah... Mince... »

Au sol, l'un des collectionneurs leva les yeux au ciel et remarqua sur une maison, de l'autre côté de la place qu'il venait d'atteindre, la voleuse. Il se décida à la suivre tant bien que mal, mais au sol uniquement, pour ne pas éveiller sa méfiance.

V.I.Z se remit à courir de plus belle avec aisance, le masque au chat toujours fixé sur son visage. Incroyable, les pirouettes aériennes qu'un corps peut faire avec l'aide d'un simple bout de bois enchanté, non ?
Toutefois, comme rien ne semblait la menacer, la Zobale s'arrêta et reprit son masque de classe habituel, puis rangea son coéquipier dans sa besace.
« Bon, finalement, on a réussi, arrête de te plaindre... !
-On a réussi ? Tu as choppé le masque, alors ?
-Ben, bien sûr. Je suis Vanni de Zenadora, quand même. Faut bien que je mérite mon titre de Voleuse Incroyable ! Et Zobale, mais ça, c'est bon.
-Moui, ton titre connu de toi uniquement, nous sommes d'accord ?
-Yep. Mais je m'en fiche. C'était mon premier vrai cambriolage, après tout ! La classe.
-Après tout, si tu as eu le trésor, c'est que tu le méritais. » Conclut le chat en ronronnant. Sur ces mots, VIZ ferma sa besace, et... reçut un coup dans le dos qui la fit chuter un peu plus loin sur le toit.

Prise par surprise, elle parvint malgré tout à ne pas choir misérablement et se redressa sur ses deux pieds, le dos douloureux.
La lumière de la lune lui permit de distinguer son assaillant : il s'agissait d'un Fêca à la coupe typique (et assez improbable), les cheveux partant dans tous les sens, et le visage encadré par des lunettes.
« Ahah ! Je le savais. Des binoclards... ! » Jubila la Zobale. Son agresseur n'eut pas l'air d'apprécier et tira un bâton de son dos, se mettant en garde. Il avait l'air à peu près aussi jeune qu'elle, soit une vingtaine d'années.
« Eeeeh. Déjà, soit un peu moins insolente ! Et puis... Rend-moi la statue ! C'était ma pièce préférée, sale voleuse !
-... … … Statue ? C'est un masque.
-Si tu le dis... C'est vrai que tu t'es fichu un masque en bois sur le visage. Drôle de manie... Tu pouvais pas mettre un cache-visage normal, comme les autres voleurs ?
-... Euuh... Les vrais Zobals se doivent de cacher leur visage, mon gars. »

Ce Fêca avait l'air assez abruti, en fin de compte. Ou bien ne connaissait-il pas l'existence des Zobals. Enfin, comment peut-on ignorer qu'un masque Zobal... est un masque Zobal ?! Réduire une arme si précieuse à la simple notion de « statue », c'est plus péjoratif que de dire qu'un dragon est un monstre. Le tofu aussi est un monstre, voyons... !
Absorbée par ses pensées, la jeune fille mit du temps avant de se rendre compte que son ennemi la chargeait avec son bout de bois vaguement Fêca.
Elle évita malgré tout la charge à temps, et attrapa l'arme puis utilisa sa vitesse pour la faire repartir vers l'arrière dans un arc de cercle. Au passage, alors que le corps du Fêca entamait un recul vers l'arrière pour garder son arme, elle lui attrapa l'épaule et la poussa vers l'arrière, profitant du déséquilibre.
Au final, l'adversaire tomba sur le postérieur un mètre plus loin, et laissa dans sa chute en arrière le bâton aux mains de la Zobale pour amortir de ses mains le choc.
VIZ jeta derrière elle l'arme et tapa ses mains avec amusement. Déjà, l'autre s'était relevé et s'approchait un peu plus lentement que la première fois. Il tenta bien des coups de pied ou de poing, mais la jeune fille semblait douée en combat rapproché. Elle écartait le plus souvent ses coups, et en rendait toujours quand elle se faisait toucher. Finalement, le Disciple du Bouclier, assez moyen en combat à main nue, subit une clé de bras après avoir tenté un coup au visage. Il gémit, puis poussa un grand coup avec ses jambes pour donner un coup d'épaules en dernier recours. VIZ finit dans la position du Fêca après son premier coup : assise par terre sur le derrière. En poussant avec ses mains pour se relever, elle donna un coup de talon au niveau du menton du collectionneur : ce dernier tomba par terre un peu plus loin et il lui fallut beaucoup de volonté pour éviter de s'écraser au sol.

Tandis qu'il se retenait et tentait sans grand succès de remonter sur le ring, la voleuse s'échappa, définitivement cette fois.

********


« Un masque qui soigne ?! Comment ça ? Qu'est-ce que c'est que cette arme ratée, oh ?!
-Du calme. » Répliqua le masque. « Je suis conçu pour faire prendre à peu près les pouvoirs d'un Eniripsa, c'est comme ça. Vous pensiez à quoi ?
-Beeeen... un truc qui nous permette d'avoir une arme, genre une épée... Comme le masque du psychopathe, où les cornes peuvent révéler une arme, quoi !
-Tu n'as pas ton propre masque du psychopathe ?
-Pfeuuh... nop'. C'est pour les idiots, ça.
-Alors ne te plains pas de ne pas avoir d'armes ? Quoi qu'il en soit... Vous pouvez m'appeler Gré.
-Bah, moi, c'est VIZ. Voleuse Incroyable et Zobale. Quand même... Un masque pour soigner... Je suis une voleuse, moi, j'ai pas envie de m'engager dans le soin, y'a les Eniripsas, pour ça... »

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Pour le fun, un truc bien plus récent, qui met en scène trois personnages principaux. J'aimerais bien en faire une fiction... x) Mais faudrait que je me mette sérieusement à travailler, pour ça. Bref, un petit morceau en plein milieu, juste pour montrer comment j'écris maintenant.

SEC : Smoothie - Eightooms - Carminet (1e scène de crime)


Deux Iops bloquaient l’entrée de la ruelle : Carminet et sa réputation les firent s’écarter. L’Ecatte attrapa son ami par la manche et le suivit avec méfiance jusqu’à la scène de crime.
Les cadavres étaient rarement source de joie, et les bouchons diminuaient grandement son audition, ce qui la stressait au plus haut point. La scène de crime devant laquelle elle se trouva lui fit une drôle d’impression : tout semblait très désorganisé. Malgré l’obscurité inhérente au toit qui recouvrait cette sorte de « cour fermée », on distinguait contre les murs des poubelles renversées, des cartons fracassés et des échardes de bois éparses. Quelques morceaux de plâtre détachés des murs gisaient même, fissurés, au sol. Au milieu de l’endroit trônait un corps étendu. En se rapprochant, Eightooms remarqua à ses habits que c’était un Fêca. Une dague lui transperçait l’estomac, totalement enfoncée jusqu’à la garde, et une flaque de sang (du moins le supposait-elle au vu de son emplacement) s’étendait autour de la blessure.
Comme il n’y avait pas l’air d’avoir quoi que ce soit d’autre d’exploitable, elle sautilla donc jusqu’à un mur en évitant les morceaux de bois effilés et fouina malgré le manque de lumière.
Son pied tapa dans un bâton plus robuste que les autres. Cassé. Elle s’attela à la recherche de l’autre partie, alors que Carminet simulait toujours une observation minutieuse du corps pour ne pas rester les bras ballants.

Quand il eut inspecté et revérifié la position du corps, l’arme du crime, la superficie de la tache de sang et bien d’autres détails déjà enregistrés par notre Ecatte, il se résolut à aller l’aider dans ses recherches. L’inspecteur constata qu’en effet, retrouver un demi-bâton dans une semi-obscurité n’était pas chose aisée et s’en alla chercher une torche auprès des policiers gardant le passage. Il revint rapidement et éclaira en se penchant les débris pour permettre à son amie de chercher plus efficacement.
« - Hmm… Dis, j’aurais une hypothèse à formuler… Commença-t-il.
- Tu fais des conjectures à partir des scènes de crime, toi, maintenant ? Marmonna l’autre en scrutant par-dessus une poubelle renversée.
- Eeeh ! je te signale que de nous deux, le génie qui résout les affaires, c’est moi !
- Officiellement, oui… » soupira la jeune fille.

Il fallait bien avouer que Carminet jouait très bien le détective original et génial. Et puis, elle, n’aurait pas supporté le bruit donc les gens auquel il s’expose en courant toujours partout et en parlant à tant de monde. Alors que le Fêca est le comble de la sociabilité : lui aimait être en pleine lumière. « On pourrait appeler ça une association mutuellement profitable » pensa-t-elle.
Elle fut interrompue dans sa réflexion par la chaleur de la torche que le « plus sociable des deux » lui collait à environ un centimètre du visage. Eightooms recula vivement la tête et écarta la torche.
« - Bon ! Après ces gentillesses, tu vas pouvoir m’écouter un peu, c’est bon ? Je disais… »
L’Ecatte essaya de se tirer de ses pensées et d’écouter un peu le « génie » ; elle attrape la phrase en route et tenta de suivre.
« … meurtrier sacrément riche, vu les ornements du couteau. En plus, il l’a laissé sur place, donc il a sûrement du fric à claquer. » exposa Carminet. Il voulut repartir vers le corps pour montrer l’arme mais trébucha sur un morceau de carton placé sur le chemin. L’inspecteur réussit néanmoins à rester sur ses pieds et donna un coup avec ces derniers par pure mesquinerie vengeresse ; le carton fut déplacé par l’attaque et, en dessous, le deuxième morceau du bâton roula quelque peu sous le choc. Le policier l’éclaira de sa torche puis, ravi de sa chance, le ramassa en fanfaronnant.
« Ahah ! Tu vois ? Un génie !
- C’est sûr. Heureusement que tu es si maladroit… ! Enfin, l’arme est complète, maintenant, je crois. Cool ! »
Tandis qu’Eightooms essayait de faire coïncider parfaitement les deux parties, ils s’approchèrent du cadavre.
« Regarde, vu la facture de ce machin, ça doit falloir une fortune.
- Tu crois que le meurtrier est riche, alors ? » Questionna l’Ecatte en posant son jouet par terre. Elle se pencha ensuite sur l’arme du crime.
« Vraisemblable, répondit Carminet, sinon, comment l’expliquer ?
- Je ne sais pas encore. Mais je suis sûre que c’est juste vraisemblable, et pas vrai. Si l’assassin était riche, pas besoin de faire le travail, si ? Un homme de main aurait réglé ça. L’argent achète tout. Et je ne pense pas qu’un type qui peut se payer un exécuteur irait lui refiler une belle arme comme ça, dans tous les cas : cette dague cloche clairement.
Et puis, si c’est un riche, pas de mobile. On ne tue pas pour dépouiller un banal Fêca quand on a de l’argent… Comment s’appelait la victime ?
- Josha… Quinteret, un truc comme ça. Un truc en « Q »… » répondit Carminet en hésitant.
« Ca y est. J’y suis. Ne me dis pas que vous aviez loupé les initiales « J.Q » sur la garde ? Ce poignard est à la victime. »

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Et, enfin, en bonus, le début de l'intro de mon RP. ^^ Assez vieux, ça aussi...

Traité d'intolérance


Retranché dans son château personnel, le comte Argaz inscrivait sur un parchemin une série de notes et de décrets aussi délirants les uns que les autres, d’une écriture un peu tremblante. Si un curieux quelconque avait cherché la cause de ces tremblements, il aurait rapidement remarqué que le bras droit de l’homme était entièrement constitué de métal. Créé grâce au savant mélange de technologie Xélor, Fêca… et d’un bon paquet de kamas. Fait cocasse, la prothèse était justement de l’exacte teinte dorée de la monnaie unique et luisait faiblement sous l’éclat d’une bougie.
La petite chandelle restait cependant la seule source de lumière et n’éclairait donc pas l’intégralité de la pièce (plutôt vaste, au demeurant), mais semblait suffire pour éclairer la feuille.
Il fit valser la plume enduite d’encre quelques instants supplémentaires, puis acheva sa danse de l’écriture en apposant sa signature dans le coin droit et reposa sa cavalière, arrachée il y a bien longtemps à un corbak.

Le lendemain, à l’aube, un laquais toqua à la porte de sa chambre, et attendit une réponse.
Aucune ne vint. Après un petit temps d’arrêt et de réflexion, il frappa à nouveau, un peu plus fort. Guère mieux. Il appela, puis tourna la poignée de sa main gantée droite, et poussa légèrement de la gauche. Dieu merci, la porte était parfaitement huilée, et il ne fit pas un bruit. Le serviteur se glissa dans les appartements du comte et s’approcha du lit.
Il se racla la gorge pour le réveiller, puis s’en alla tirer les rideaux de l’endroit et revint près de son maître.
L’homme devait avoir presque la cinquantaine, un âge assez avancé, mine de rien. Il avait les traits durs et réfléchis d’un Fêca, ainsi que les cheveux bleus, blancs par endroit. Il était recroquevillé autour de sa prothèse, et affichait un rictus de douleur assez effrayant.
Rassemblant son courage, le serviteur posa sa main sur l’épaule du dormeur et la secoua très légèrement.
Embé Argaz (car tel était son nom) repoussa vivement l’intrus, qui alla rouler plusieurs mètres plus loin après s’être envolé dans un bruit ressemblant étrangement avec celui du tonnerre qui tombe.
Avec difficulté, le comte émergea de son sommeil et remarqua à peine, les yeux embués, qu’un de ces abrutis de servants était allongé et inconscient à l’intérieur même de ses appartements.
Il ne releva pas et se remit à son bureau pour continuer sa longue liste de décisions étranges.

Lorsque le valet se releva avec moult efforts, il tituba immédiatement vers le bureau et y posa ses bras endoloris, la tête baissée.
« J… J-je suis désolé, Monsieur, j’avais oublié qu’au réveil vous étiez… t-très légèrement…
-Electrique. » L’aida le noble, sans lever le nez de ses papiers. Le domestique se courba exagérément et sa tête heurta la table de travail de plein fouet, ce qui suscita un regard vaguement amusé de la part du plus riche des deux hommes.
« A-ah, et, M-monsieur… vous avez été élu ! Mes félicitations… m-mais vous étiez… certain de gagner, dans tous les cas, non… ? »
Nand Argaz tiqua et reposa sa plume, puis se courba et posa ses coudes sur le bureau en soutenant sa tête avec sa main valide. Il donna alors des coups saccadés sur le meuble en bois massif avec sa prothèse et réussit même à peindre sur son visage un sourire. Le servant ne réussit pas à se contenir et recula d’un pas, épouvanté par tant de cruauté sur un seul visage.
« Oui, j’étais certain de gagner, en effet… comment aurait-il pu en être autrement ? » souffla le nouveau gouverneur, plongé dans une extase inquiétante…

_________________________________


Bon ! Je tâcherais de poster d'autres textes, si toutefois vous le voulez. Oo Je penserais aussi à poster des dessins, mais pour le coup, je n'avais pas grand chose à montrer, puisque je ne dessine pas beaucoup de Wakfu. ^^'
Sur ce...!


... Et, comme prévu, le début de dessin termina barbouillé, froissé, et même déchiré par les mains de la jeune Ecatte marmonnant dans son coin.
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Re: Les dessins... et les écrits de Smoothie ? Oo

Message par Gemstone le Dim 22 Avr 2012 - 21:51

*Respawn.*
Oh non pas encore elle ! D=
*Shlak !*

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Prems!!! Ah, ben non...

Message par Seja le Dim 22 Avr 2012 - 21:53

Ouais! J'aime, sympa, super, top, génial, tout ça!
Hmmm... Répondons un peu plus au cas par cas U_u

1: Hémoglobine powaaa!!! Ou comment faire une extinction progressive de toute la CB... Et sauver l'humanité d'un Daloka déchainé U_u
La prochaine fois que je vois l'une de vous arriver, je me cache ^^

2: Franchement excellent, avec le masque du Cheschire, la cambrioleuse joyeuse est dans la place! O_o Une voleuse complètement démonté, c'est chouette é_è

3: Tu m'avais déjà parlé de ça, et j'attends la suite avec impatience! Je veux! je veux!

4: C’est le début de ton RP sur la différence, c'est ça? Tu le mets quand? U_u. Une mise en bouche très sympa et qui donne envie (vraiment).

Voilà, sur-ce, je m'en vais ^^

Seja, et ses critiques très constructives.
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Re: Les dessins... et les écrits de Smoothie ? Oo

Message par DALOKA le Mar 24 Avr 2012 - 9:58

(lulz le premier texte xD.)

Peuh, ridicule! Je suis immortel et je purifierais ce monde avec les 9 positions de la bière sainte 8D!


Je reviendraiiiiiiiiiiiiis...



PS:Un morceau de ton RP fantome ?
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