Les fiches de personnages finalement conventionnelles d'Artsenor

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Les fiches de personnages finalement conventionnelles d'Artsenor

Message par Aʀτѕᴇɴοʀ le Ven 27 Mar - 11:14

// Hey! Hey! Hey! J'ai conventionnalisé mes fiches! Quoi que ça veuille dire!
Et même que j'ai mis des thèmes à mes persos!

Voici les liens pour les thèmes:
Artsenor pré-ellipse: https://www.youtube.com/watch?v=lmPZ7vKAfC8
Artsenor post-ellipse: https://www.youtube.com/watch?v=QR7kBBptT1Q
Defaris: https://www.youtube.com/watch?v=92moapi7vEw
Céophraste: https://www.youtube.com/watch?v=NGeeQyPNrkg
Kaoren: https://www.youtube.com/watch?v=PJVHBSh51bw //


Artsenor

Nom: Saelin

Prénom: Artsenor

Race: Humain

Genre: Masculin

Taille: 1 mètre 78

Origine: Région de Pithorn, Nurenuil

Année de naissance: 1833

Aime: Les Chevaliers de l’Éclipse, plus que tout.

Déteste: Les gens immoraux (sauf les Chevaliers de l’Éclipse, allez savoir), la morale Bérilienne.

Puissance: E

Apparence: Cheveux longs, bruns, toujours impeccablement coiffés. Yeux bruns. Visage aux traits serrés. Porte presque constamment un manteau pourpre descendant jusqu'aux chevilles.

Personnalité:
Pas fichu de s'énerver devant un manant s'en prenant à lui en insultant sa mère, pas fichu de rire quand ce même manant glisse dans une flaque de boue, Artsenor est l'un des êtres les plus calmes de l'histoire de la genèse humaine. Oh, bien sûr, ça ne veut pas dire qu'il laisse le monde se détruire devant lui sans réagir. Il sera toujours prêt à aller défendre la veuve et l'orphelin, le tout sans salir son épée, parce que quand même, c'est pas beau de verser le sang.
En vérité, Artsenor peut sembler un peu naïf si on le juge uniquement sur ces points-là, mais il est en vérité d'une intelligence remarquable. En mission, il sait compenser ses moyennes compétences au combat par des stratégies assez poussées et planifiées sur le long terme. Et en ce qui concerne sa morale, il sait tuer quand tuer sauve des vies. Il calcule en général la situation la plus probable au long terme d'un dilemme pour le résoudre.

Compétences: Bretteur somme toute expérimenté, Artsenor sait pertinemment qu'il n'a pas le niveau pour affronter certains des ennemis qui lui sont destinés. Voilà pourquoi il mise tout sur son analyse du combat, et cherche à noter les faiblesses de chaque opposant, les chances de gagner chaque combat, les meilleures situations possibles pour accroître les dites chances... En escrime, il cherche non seulement à deviner ce que cherche à entreprendre son opposant, mais aussi ce qu'il pense qu'Artsenor va entreprendre. Et même si cette analyse n'est pas toujours vraie, Artsenor va parfois, tentant constamment de porter un coup répondant au meilleur compromis entre le plus efficace et le plus prévisible, troubler son adversaire par des passes peu communes, voire affabulatoires.
Artsenor sait également faire valoir les maigres restes de son éducation religieuse (druidique, en l'occurrence), en concoctant des remèdes à base de plantes et deux-trois trucs d'herboriste qui peuvent servir de premiers soins sur le terrain.

Arme: Une épée courte. C'est pas trop lourd, c'est pas trop court.

Histoire:
Artsenor naît en 1833, non loin de Pithorn, fils de Gahrad Saelin et de Sigrid Ebona. Les premières années de sa vie sont plutôt calmes, il mène une existence banale avec des parents qui l'aiment beaucoup... 'voyez le genre. Son éducation, comme le veut la coutume à Pithorn, est surtout religieuse, et Artsenor sera très vite instruit par des druides du temple, afin d'en devenir un, plus grand. Il est alors loin de se douter de son avenir.
Dans sa plus tendre jeunesse, lors d'un passage à Olyan, il rencontrera Baelvon, un jeune garçon suivant la même éducation que lui, et qui deviendra avant tout son meilleur ami. Toutefois, Baelvon est beaucoup moins pieux que son camarade, mais il jouera le jeu de ses parents, qui l'auront mené vers la voie du druidisme. Les druides voient quelque chose de "mauvais" en ce garçon, mais ses parents ne veulent pas le croire. Ils auront été prévenus...
Les parents d'Artsenor, eux, font confiance aux druides du temple, et lui conseillent de ne pas trop fréquenter Baelvon. Mais ces deux enfants sont devenus inséparables, et qu'importe ce que pensent les autres. Au fil du temps, jusqu'à leurs quatorze ans, Baelvon deviendra de plus en plus pieux, et Artsenor, de moins en moins. Artsenor a cependant beaucoup plus de mal à le cacher que son ami, et les druides s'en apercevront.

Le manque de foi d'Artsenor le poussera à abandonner son éducation religieuse, et à quitter Pithorn, après une dernière visite dans le temple. Le prolongement de sa vie le mènera à de nombreux endroits, toujours dans le royaume de Nurenuil. À dix-sept ans, Artsenor atteindra Beremor. Cherchant une nouvelle voie vers laquelle se tourner, il y suivra un entraînement martial pendant trois ans, mais se désintéressera par la suite à l'idée de rejoindre l'armée. Il quitta la ville, espérant une nouvelle occasion de changer de vie.
Deux années durant, il parcourut la terre de Nurenuil, en tant qu'aventurier, mercenaire... Il y développa ses talents de survie en milieu sauvage, ainsi que des capacités en herboristerie et en alchimie. C'est d'ailleurs pendant ces deux années qu'il achètera (ou plutôt gagnera) le manteau pourpre qu'il portera par la suite. On lui avait demandé de la retrouver, mais il fut autorisé à la garder, après qu'on eut découvert que son propriétaire était à la solde de Bérilion.
Au terme de ses deux années d'errance, il verra sa dernière occasion de trouver une voie qui lui plaise. Cette occasion a un nom: Nelfhithion. Artsenor vit ce Chevalier allant, sur son destrier... Et il fut pris d'envie de le suivre. Pas un mot ne fut échangé entre les deux personnages, et le Chevalier ne tourna même pas la tête vers Artsenor, à tel point que ce dernier n'était pas sûr d'avoir été remarqué. Il le suivit jusqu'au château d'Éclipse. C'est là qu'il fut confronté à un choix: très pointilleux sur l'image qu'il veut donner de lui, Artsenor ne pouvait pas se permettre de passer pour un idiot auprès des Chevaliers en leur demandant: "Puis-je vous rejoindre?", lui, un simple garçon de vingt-deux ans... Quelles chances aurait-il? Pourtant, après un temps de réflexion qu'il se donna (deux heures, quand même), il parvint à obtenir une discussion avec le Maître-Chevalier, Gemstone. Chose incroyable, Artsenor fut accepté en tant qu'Écuyer au sein de la hiérarchie du château. Mieux encore, il n'eut pas à subir le dédain des autres Chevaliers, et parvint à s'intégrer à leur communauté.
Artsenor est aujourd'hui, après un an passé dans le château, connu de tous les Chevaliers. Il soigne toujours son image auprès d'eux (voilà pourquoi il est si bien coiffé!), et les respecte en tant que supérieurs alors que rares sont ceux qui le voient comme inférieur. Mais finalement, il a trouvé sa voie parmi les Chevaliers de l'Éclipse.


Dernière édition par Aʀτѕᴇɴοʀ le Ven 18 Déc - 21:12, édité 9 fois
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Nom des personnages: Artsenor (Oh?), Defaris, Kaoren Sor (En cours de création), Céophraste, Nihlvexo... Néolune, ça compte?

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Defaris

Message par Aʀτѕᴇɴοʀ le Ven 27 Mar - 11:15

Defaris

Nom: Defar

Prénom: Amto Shazake

Race: Humain

Genre: Masculin

Taille: 1 mètre 84

Origine: Région de Nerimazu, Bérilion

Année de naissance: 1820

Aime: Le chaos, l'anarchie, la nature

Déteste: L'ordre, la discipline, la hiérarchie, les communautés, la famille, son nom de naissance, les villes, la société, Bérilion, Haynailia, les Hekas...

Puissance: E

Apparence:
Cheveux noirs excessivement longs et en bataille, barbe hirsute... La nature les lui a donné comme ça, il n'y touche pas. Et puis quoi, encore? Y remettre de l'ordre? Niveau vêtements, il porte des choses en tout genre, pourquoi se tenir à une norme ou a une règle? D'autant qu'il est un petit peu hors-la-loi, donc c'est toujours plus sympa de changer d'apparence.

Personnalité:
Defaris déteste par-dessus tout l'ordre. Il considère indigne de la part de l'humain de retoucher à ce que lui offre la nature. Et il pousse ce sentiment jusqu'à l'écueil: Il se moque qu'un groupe de bandits ait massacré de pauvres voyageurs innocents, mais qu'ils empilent leurs cadavres dans un coin, non! Hors de question! Et là-dessus, il part leur infliger une correction.
Il n'a pas d'amis, ou du moins, il n'en a plus (devinez pourquoi!), mais s'il en avait, il saurait se battre pour eux. Tant que c'est purement par choix et pas sur demande. Oui, si vous êtes l'ami de Defaris et que vous lui demandez un café, il pourra refuser de vous l'apporter alors qu'il l'aurait fait tout seul si vous l'aviez bouclée. Vous êtes prévenus.

Compétences:
Terrible au combat lorsqu'il tient une arme d'hast à la main, il sait même le faire empirer avec ses rudiments en matière de magie de destruction. Il est d'une endurance remarquable, généralement portée par l'adrénaline constante en lui, et si un groupe de soldats relativement expérimentés pourraient venir à bout de lui, sa présence même peut se montrer assez perturbante pour atrophier les volontés des esprits les plus faibles et renverser le combat en sa faveur.

Arme: Il manie toutes sortes d'armes d'hast, mais porte généralement une vouge Waienne, car il affectionne sa lame aux aspérités irrégulières. Il en faut peuuu pour être heureux!

Histoire:
Defaris naît à Bérillion, dans le territoire de Nerimazu, sous le nom d'Amto Shazake Defar, en l'an de grâce 1820. Si son enfance aura été somme toute assez tranquille, dans le sens où, suivant le modèle de son père, il se voue corps et âme à l'art du combat. Il apprend à manier la lance comme l'épée, et devient déjà à douze ans un combattant d'un talent exceptionnel. Il se fait des amis, s'intègre parfaitement à sa communauté... Bref, il n'est pas à plaindre.
Cependant, sa mentalité a tendance à déplaire à certains. En effet, si Amto est un combattant somme toute assez talentueux, il refuse en général de mettre son talent au profit des autres, surtout si cela est demandé par quelqu'un se prétendant son "supérieur hiérarchique". Amto méprise plus que tout l'ordre et la discipline, et il considère qu'il n'a pas à aider un effort collectif. Bien sûr, si l'un de ses amis, ou de ses proches, se retrouve en danger, il n'hésite jamais à lui porter secours. On ne commencera cependant à le lui reprocher qu'à sa seizième année, où on le juge en âge de se battre pour le bien commun. Toutefois, il ne répondra que par le mépris.
En 1821, deux ans après la mort de sa mère au cours d'une inondation, Amto est appelé à rejoindre l'armée Bérilienne pour se parer à l'éventualité d'un nouveau conflit avec Nurenuil. Bien sûr, il refusera. Méprisant l'ordre, la discipline, et l'aspect communautaire, il ferait beau voir qu'il aille rejoindre une armée ordonnée et disciplinée pour le bon plaisir de la plus grande échelle de communauté qui soit: une Nation.
Amto déserte donc, faussant compagnie à ceux qu'il accompagnait dans la région de Zatou. Il avait eu deux jours avant son départ pour préparer un plan d'évasion, et savait donc exactement où aller. Son objectif était Scarrath. Pour cela, il ne pourrait pas se permettre de directement rejoindre la frontière, car c'est là qu'on l'attendrait. Il continue donc vers le Nord, afin d'atteindre le Désert de Tarod.
Pendant son chemin, il décide naturellement de ne faire halte dans aucun village. Cependant, il en apercevra plusieurs, et cette vision le déterminera toujours plus dans sa désertion. Cette vision était celle de travailleurs se tuant à la tâche, ou se voyant victime d'amendes pour avoir été raisonnable vis-à-vis de leur état. C'étaient là les bienfaits du communautarisme...
Enfin, après une journée de marche intensive, il atteint les montagnes qui le séparent du désert. Aucun passage ne lui est cependant présenté, mais qu'à cela ne tienne. Plutôt que de longer la frontière à la recherche d'un accès, il prend son courage et sa force à deux mains, et décide d'escalader.
Cette escalade est considérée pour beaucoup comme impossible, mais rien ne peut apaiser la détermination d'Amto. Rien... à l'exception de la chute quasi-mortelle qu'il fit au cours de cette épreuve. Il est sauvé In extremis par un autre homme courageux, qui voulait tenter le même exercice. Celui-ci emmena Amto à Scarrath, par le biais d'un convoi marchand.
Une nouvelle vie commence alors pour lui. Son mépris pour l'ordre et sa passion pour le chaos le pousse à même rejeter l'aspect de "famille". Il se considère comme un individu à part, sans distinction sociale, et décide de se passer de nom de famille. Mais, plutôt que de limiter son nom à "Amto Shazake", ou même à "Amto", il choisit plutôt de se créer un nom à partir de "Defar", considérant ses prénoms comme trop "Bériliens". C'est ainsi que lorsqu'on lui demandera son nom, il répondra "Defaris".
Le voyageur qui avait sauvé Defaris lors de sa chute, lui propose donc de le suivre. Il le mène à son ordre, un ordre de mercenaire très peu renommé, installé à Scarrath et à Bérilion. Cet ordre a pour faculté de demander à ses membres de s'exposer à un terrible danger pour les intégrer. Defaris, refusant de rejoindre un ordre quelconque, n'offre pas de réponse à la proposition de rejoindre leurs rangs, et les quitte violemment. Celui qui s'apparentait à leur chef fit l'erreur de le traiter de trouillard. D'un naturel plutôt fier, Defaris refuse catégoriquement ce genre d'insulte. Il déclenche un combat dans la pièce, et, après sa victoire, annonce clairement au chef qu'il ne craint rien, et pour le prouver, lui annonce qu'il séjournera trois jours dans le Hekankai, et part sans attendre de réponse.
Au cours de son voyage, il n'a aucun ennui avec les Bériliens, ne le reconnaissant plus. À l'orée du Hekankai, il rencontre un phénomène de chaos à un niveau qui dépasse ce qu'il avait pu voir dans son expérience. Il s'agissait en fait du chaos au sein d'une seule personne... un certain Seth. Fasciné, mais aussi déçu de ne pas se retrouver dans ce cas, il a d'abord l'intention de l'étudier, puis le somme de partir.
Il entre ensuite dans le Hekankai. Une Heka lui avait dit: "Tu ne tiendras pas trente minutes!". Ces effectivement au bout d'une vingtaine d'entre elles, durant lesquelles il ne se laissait aucun répit pour affronter les Hekas, qu'il reçoit un coup terrible de la part de l'un d'eux. Il tombe, mais ne meurt pas. Son corps est laissé là où il a été vaincu. La trentième minute passe, sans voir sa mort. Et Defaris reste là, agonisant, voyant un, deux, trois levers de soleil. Il avait survécu trois jours dans le Hekankai.
Lorsqu'il se relève, il n'est plus le même homme. Il a eu trois jours et trois nuits pour rencontrer la mort, et faire le point sur la vie. Et, toujours repensant à ce garçon, ses principes deviennent de plus en plus déterminés. Il sait que si on peut créer le chaos dans un corps, on peut le créer dans un Monde.
Une sorte de poussée d'adrénaline le mène hors de la zone interdite par les Hekas. Puis il se repose, plus loin, dans un village Bérilien, où, quoiqu'on ne l'ait pas reconnu, il est mal vu, en tant qu'étranger. À peine rétabli, et emporté par la provocation d'un habitant, il sème le chaos dans le village, puis le quitte, désormais sans destination, mais un but: Faire régner le chaos.
Aujourd'hui, il est vu comme un homme complètement malade, allergique à l'ordre, et refusant tout blasphème envers le désordre: Par exemple, la présence d'un ordre dans la nature, celle-ci étant vue pour lui comme chaotique. Parmi ses ennemis, les Hekas sont donc tout en haut de la liste.
Defaris erre, acceptant parfois des services qu'on lui propose, et nécessitant parfois de braver quelques interdits. Toutefois, il ne se fait pas engager en ville, pour la simple raison qu'il ne les supporte pas. Il erre donc sur les sentiers, généralement loin de Bérilion, et accepte d'aider l'homme retrouvé seul, et dans la détresse, contre ceux qui l'ont abandonné, et qui sont restés groupés... ordonnés...

// PS: J'ai pas justifié le texte, parce que Defaris n'aime pas l'ordre. //


Dernière édition par Aʀτѕᴇɴοʀ le Ven 18 Déc - 19:09, édité 2 fois
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Céophraste Narcide

Message par Aʀτѕᴇɴοʀ le Ven 27 Mar - 11:19

// La petite note HRP qui fait plaisir: ce perso a été créé par le générateur random de Dalo'. Et par moi, aussi.//

Céophraste

Nom: Narcide

Prénom: Céophraste

Race: Humain

Genre: Masculin

Taille: 1 mètre 93

Origine: Chinil, Waien

Année de naissance: 1825

Aime: La magie, les sciences, la logique

Déteste: L'académisme, les académistes, l'académie, les axiomes empiriques... et encore l'académie

Puissance: B

Apparence:
À première vue, il a l'air d'un colosse. En effet, son joli mètre quatre-vingt treize de hauteur et son corps gonflé par la Narcide sous ses vêtements lui procurent une apparence assez imposante. Il cache d'ailleurs constamment les parties de son corps recouvertes de Narcide, parce que le corps bleu-violet, ça fait pas très naturel aux yeux de tous. Même les daltoniens voient qu'il y a un truc qui cloche.
Il garde des traits de jeune homme, malgré son âge, grâce à la beauté de l'altération. Ses yeux sont bleus (de naissance, hein?). Quant à sa chevelure, il s'agit de longs cheveux blonds, sauf une mèche sur la droite peinte en bleu/violet (mais ça, c'est pas de la Narcide, c'est juste une teinture).

Personnalité:
"Nous devons savoir, nous saurons!" Céophraste est partisan dans la lutte vers l'omniscience humaine, et il rejette tout raisonnement basé sur l'empirique. Il ne supporte pas les académies de magie, en particulier leurs professeurs, car il persiste à dire qu'ils enseignent des règles non-justifiées par des démonstrations rigoureuses.
Mais sinon, ça va, il est sympa. Même s'il prend un peu la grosse tête chaque fois qu'il lit son nom dans un traité magi-scientifique.

Compétences:
Maître incontesté en altération, Céophraste sait faire des merveilles de cet art. Et il en a fait! Grâce à la Narcide qu'il a créé et qu'il a fusionné avec son corps, il dispose également de quantité de mana totalement démesurées, ce qui lui permet de lancer en continu des sorts extrêmement coûteux sans s'inquiéter de ses réserves. Il ne maîtrise pas aussi bien toutes les écoles que celle de l'altération, mais quand même assez pour faire des trucs assez dingues, vu qu'il n'est pas vraiment limité en mana.

Armes: La Narcide sur son corps, et c'est amplement suffisant.

Histoire:
Céophraste Narcide naît le 2 Février 1825 à Chinil. Sa mère, Adalice Narcide, était la veuve d'un maître vigneron, qu'elle avait de toute façon fini par détester. À sa mort (naturelle, pas d'accusations intempestives), elle hérita de son exploitation, et en profita pour y accueillir Thrannyn, un Nurenuilien dont le passé fut marqué par un séjour dans les cachots d'Haynailia, et qui terminait alors ça cinquième année de service militaire à Waien. Après un an, ils enfantèrent ensemble Céophraste.

L'enfant grandit en ville, ne faisant que peu de cas de l'exploitation vinicole dont ses parents étaient propriétaires, d'autant que ces derniers ne se préoccupaient eux-mêmes que des profits qu'elle apportait. Céophraste s'habitua donc à la vie urbaine, tare qui ne le quittera par ailleurs jamais.
Sa mère s'adonnant à toutes formes de culture, vint un moment où Céophraste découvrit les sciences et la magie. Rapidement, à force de côtoyer ingénieurs, géographes, philosophes et mages de ville, il développa un sens logique et rationnel assez impressionnant pour son jeune âge. Finalement, il se prit de passion pour l'étude des diverses formes de magie, et avec l'aide de quelques savants dans ce domaine, y entama une formation... Et dans les premiers jours, on lui énonça les lois immuables de la magie. Entre autres, « L'Infini n'existe pas, en magie. » et « Aucun sort ne peut créer de mana. » Ces deux phrases alarmèrent Céophraste, qui contesta inlassablement ces principes. Selon lui, et quoiqu'en disent les autres mages, les hommes n'ont simplement jamais été capable de créer de la mana ou un sort perpétuel. Malgré ces objections, il poursuivra sa formation, et développera des talents assez prononcés dans l'une ou l'autre des écoles qu'il étudiera, pour devenir vers sa vingtième année un mage officiellement reconnu. Mais cela ne lui suffisait pas. Au fil des enseignements qu'on lui promulgua, il avait continué ses recherches sur l'Infini et sur la création de mana. Pour l'Infini, sa solution était toute trouvée. Il lui suffisait de créer de la mana.

Tous le prirent pour un fou quand il annonça son projet de recherche, mais tant qu'il faisait son travail de mage de ville, libre à lui de s'adonner à toute occupation. C'est ce que pensaient les autres.
Céophraste, lui, était convaincu que l'on pouvait réfuter plusieurs principes considérés comme fondamentaux dans l'étude de la magie. S'il est possible de créer de la mana à partir de mana, alors il est possible de créer l'Infini... Et par conséquent l'immortalité. « Comment créer de la mana ? » Il retourna la question en « Comment la mana a-t-elle été créée ? » et cette question le préoccupa pendant une demi-douzaine d'années. Son hypothèse première était qu'elle fut créée en même temps que la matière, et donc qu'en créant de la matière, on crée de la mana, et vice-versa. En effet, de la mana n'est-elle pas présente dans tout ce qui est ? Et certains corps sont plus riches en mana que d'autres. Donc, en altérant un corps, on altère sa mana. En transformant un corps faible en mana en un autre bien plus chargé, on pourrait créer de la mana ? Cela ne marchait pas, bien sûr, mais il put mettre en évidence devant la communauté magi-scientifique un théorème qu'il démontrera par la suite : Lors d'une altération, la mana présente dans le corps produit ne peut être supérieure à celle présente dans les corps sources.
Toutefois, elle peut être égale, à condition de ne souffrir aucune perte lors du processus (Cas idéal, mais irréalisable). Subsistaient donc deux problèmes. Premièrement, cela remettait en cause son hypothèse théogonique, puisque la création de la mana aurait dû résulter d'une quantité égale de mana. « Ce n'était pas une altération », se dit-il simplement, toujours convaincu de la possibilité de créer de la mana. Le second problème était plus gênant. À quoi bon altérer l'environnement avant d'en tirer une quantité égale de mana ?
Et à ceci, il trouva une alternative.
Devenu expert dans la magie de l'Altération, il étudia les corps les plus riches en mana qui soit, pour les altérer en de nouveaux, encore plus riches. Après des années de voyages et d'études de la matière, il en vint à former une certaine quantité d'une matière azurée qu'il nomma en son honneur la Narcide. S'il portait initialement les échantillons qu'il avait formées sous forme de bijoux, il finit par altérer quelque peu son organisme en y implantant ce nouveau corps si riche en mana, lui conférant par le fait même des réserves quasi-illimitées à portée de sort. Il garda toutefois le plus grand secret à ce sujet. En effet, si un adepte de la magie venait à deviner la présence de terribles sources de mana sur le corps de Narcide, il aurait tôt fait de les exploiter à son tour. C'est pourquoi Céophraste ne sort jamais que les bras couverts de longues manches et la nuque dissimulée sous d'épais cheveux longs et sombres.
Céophraste est toujours convaincu de la possibilité de créer de la mana, et ses recherches reviendront fatalement là-dessus un jour ou l'autre. Mais en l'an de grâce 1858, il expérimente toujours les capacités que lui confère la Narcide, s'essayant à des sorts extrêmement coûteux en mana à chaque fois que l'occasion lui est présentée.


Dernière édition par Aʀτѕᴇɴοʀ le Dim 20 Déc - 13:48, édité 3 fois
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Kaoren Sor

Message par Aʀτѕᴇɴοʀ le Ven 18 Déc - 19:07

Kaoren Sor

Nom: d'Halordan

Prénom: Kaoren Sor, mais avec plein de variantes (cf: Histoire)

Race: Humain

Taille: 1 mètre 81

Origine: Errenfielf, Haynailia

Année de naissance: 1837

Aime: La poésie, le volubilis, réfléchir sur lui-même.

Déteste: Qu'on le juge, les snobs, les cons, réaliser qu'il s'est comporté comme un snob ou comme un con.

Puissance: D

Apparence: Chevelure brune et décoiffée, mais il attache parfois ses cheveux. Yeux noirs, et accessoirement très beaux (et il a soupé des "vous avez les yeux de votre mère", parce qu'il les a). Vêtements sombres et amples, dont une cape sombre (et ample!) qu'il dévêt avant de s'escarmoucher avec une arme d'hast.

Personnalité: Il a mis douze ans à la comprendre, et il n'est pas sûr d'y être parvenu. Il vous dira volontiers qu'on ne peut pas la résumer en quatre lignes sans avoir préalablement défini les raisons de chacun de ses songes à qui n'est pas habitué à vivre dans son esprit. Mais en tant que narrateur, je vous la fais courte: Il se remet énormément en question, il essaie constamment de brimer les élans d'arrogance qui germent en lui, des fois, ça marche, des fois, ça marche pas. Il se force à rester poli auprès de quiconque ne lui apparait pas comme un snob ou un con, et sait se montrer galant en présence d'une dame. Mais là aussi, des fois, il s'en sort, des fois, il échoue lamentablement. Après plusieurs années à suivre ce "régime", il en est venu à réfléchir énormément à chacune de ses phrases avant de les proférer, ce qui peut lui donner un air renfermé ou timide, et le mène à facilement se faire couper la parole, sinon ignorer.

Compétences: La pointe de l'épée et la pointe de la plume, la rose et le glaive... Il maîtrise à la fois une escrime et une éloquence stupéfiantes quand il s'y met. Mais il ne s'y met plus très souvent depuis une douzaine d'années (cf: Histoire). Sinon, il se débrouille avec les armes d'hast, mais sans plus.

Armes: Une rapière et une guisarme. Après, n'importe quelle arme d'escrime lui convient: Du fleuret au yatagan en passant par la bâtarde, il reste l'un des meilleurs bretteurs de son pays.

Histoire:
Kaoren Sor, ou Kaoresor, ou Kaoren, ou Kaorn, ou Kaorn Sor, ou Karn Sor, ou Karesor, ou Karen, ou Koresor, ou Karen Sor, ou...
En fait, vous pouvez l'appeler par à peu près n'importe quelle variante un tant soit peu proche dans la prononciation... il n'a pas vraiment de prénom officiel. Certes, chaque fois qu'un responsable administratif de je ne sais quoi a eu besoin de le recenser, il a dû en lancer un au hasard, mais sa mère n'a jamais fixé ça. Donc vous l'appelez comme vous voulez. Dans sa ville natale, on lui a attribué « Kaoren Sor », donc c'est à peu près la version la plus stable. Mais quand il se présente, il ne maque pas d'épiloguer sur la diversité des noms qu'on lui a accordé, le plus généralement pour faire son intéressant.

// Petit aparté HRP en plein milieu de l'histoire, parce que j'ai pas de race : En narration, j'utiliserai constamment « Kaoren Sor » et « Kaoren ».
Fin de l'aparté//


Kaoren Sor d'Halordan, donc, est né dans la ville Haynailienne d'Errenfielf. Second fils de Tertullien d'Halordan et d'Aroxane Sendrelot, frère cadet d'Elvorian d'Halordan (ou El Vorian, ou Evorian, ou Evrian... 'fin, vous m'avez compris), Kaoren hérita à la fois de l'orgueil de son père et des yeux charmants de sa mère, ce qui en fit... un beau-parleur. Dès son plus jeune âge. En fait, dans sa jeunesse, sa rivalité fraternelle avec Elvorian était reconnue de tous, car s'exposait généralement en public. Et le plus souvent, les affaires se réglaient aux poings contre les mots. Et naturellement, on réprimandait plutôt le cogneur que le moqueur, car ainsi va la vie qu'elle est injuste. Ainsi, à sa vingtième année, Kaoren avait acquis une arrogance devenue légendaire dans certains quartiers, et il avait appris à défaire artistiquement ses opposants par son seul verbe. Mais en parallèle de sa verve acérée, il maniait également l'épée avec une dextérité impressionnante, ce qui fit de lui... une sorte d'ordure affirmée qu'on prenait pour modèle. À côté, Elvorian était resté un bretteur plus discret, quoique remarquablement doué lui aussi.
Bref, toute cette reconnaissance flattait l'ego de Kaoren, qui parvint d'ailleurs à séduire une jeune dame de la cour, du nom de Flyvalie d'Inflorescence. La vie avec elle allait d'un train splendide, et Kaoren se voyait volontiers finir ses jours dans sa situation.
Mais, car il y a toujours un mais, l'avenir ne l'entendit pas de cette oreille.

// Je refais un aparté HRP, parce qu'on entre dans ce que je raconte dans ma fic' « Démontrer ». C'est donc une alerte au spoiler, et si vous ne l'avez pas lue, rendez-vous au prochain aparté (qui sera marqué par ailleurs d'une 'tite astérisque rouge. //

Un jour, Maties Colin, un escrimeur déplorable de son école, se mit dans l'idée de le provoquer en duel. Et Kaoren, qui se voulait toujours le plus habile, décida de se la ramener en l'humiliant publiquement à l'arme de sa langue. Cette humiliation fut mémorable, on en raillait encore la victime dans les mois qui suivirent...
Et cela ne plut que très moyennement à certaines personnes de son entourage, incluant Elvorian, et, tristement, Flyvalie...
Ce fut un coup terrible pour Kaoren que de constater comme l'éloquence pouvait meurtrir, alors pourtant qu'il avait toujours défendu cette idée jusque-là. Les jours qui suivirent, il fit en quelque sorte vœu de silence auprès de Flyvalie, ne serait-ce que pour lui montrer qu'il comprenait ses erreurs.

*// Voilà. Vous pouvez reprendre à partir d'ici. //

La relation entre Kaoren et Flyvalie n'étant plus devenue qu'une amitié, ils ne se retenaient plus l'un l'autre à Errenfielf. Alors Kaoren partit voir du pays, se changer un peu les idées... devenir je-ne-sais-quelle sorte de chevalier errant, à la rescousse de la veuve sous implacable couvert d'abnégation... Oui, ses malheureuses expériences l'avaient un peu changé. Il se savait toujours d'un superbe orgueil et d'une orgueilleuse superbe, mais il se forçait à les brimer autant que possible. Des fois, ce n'était pas évident, et il se retrouva à quelques reprises à présenter sa modestie à la recherche de reconnaissance... Il n'en prenait généralement conscience que plus tard, dans ses moments de repos. Mais l'altération de son caractère se révéla surtout dans ses combats futurs. Il restait aussi silencieux que possible, et n'utilisait que rarement son épée. Il utilisait désormais une guisarme. Il la maniait certes avec moins d'adresse que sa rapière, mais sa nouvelle mentalité le poussait à préférer les armes moins nobles. Et quand il présentait son arme d'escrime, il avortait les tendances vaniteuses de l'école de Gahartelle pour expédier les conflits aussi prestement que possible. Toutefois, il ne cessait d'entretenir ses talents dans le domaine, mais primant désormais l'efficacité sur la beauté. Et en ce qui concerne sa poésie, c'est l'inverse. Il négligeait totalement le fond de ses mots pour leur forme.

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Aʀτѕᴇɴοʀ
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Localisation : For each integer A from 1 to 666 (Take random point in (Region set from (Position of (Paladin #0071) offset with (Arithmetic ( (Convert Integer (Integer A) to real) x 60060,61) ) ; (Arithmetic (Convert integer (Integer A) to real) x (Square root (Convert integer (Integer A) to real) ) ) ) ) to (Take random point in (Playable map area) ) ) ... Voilà, avec ça, si vous me tombez dessus, jouez au loto. Si vous avez rien compris, jouez au loto quand même.

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Nom des personnages: Artsenor (Oh?), Defaris, Kaoren Sor (En cours de création), Céophraste, Nihlvexo... Néolune, ça compte?

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