[Histoire]Les Rois Alefridiens

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[Histoire]Les Rois Alefridiens

Message par DALOKA le Ven 24 Juil - 17:51

Avant Haynailia, il y avait Alefridia. C'est important de le souligner, l'histoire d'Haynailia étant fondée sur celle d'Alefridia, plus dense.
Voici une liste des dirigeants d'Alefridia jusqu'à la grande guerre civile de la fin du 15ème siècle. Alefridia comptait la plupart des terres actuellement possédées par l'Empire.




Justin Le Grand bâtisseur. (700-789) :
Un des seigneurs qui unifièrent différents royaumes humains de l'ouest pour fonder Alefridia. Justin, puissant et apprécié de ses pairs, décida de monter sur le trône. Quelques un s'opposèrent au début de son règne, mais ils furent rapidement écrasés et il devint le tout premier Roi d'Alefridia. Les descriptions d'époque le présentent comme un grand stratège doué de bravoure, mais également comme un homme belliqueux et lubrique. Malgré tout, il entreprit la fondation de nombreuses citées, dont Cromwill, et était très apprécié au sein de l'armée et du peuple. Il n'était en froid qu'avec les guildes de mages lumières, cependant à la surprise de tous il épousa une femme qui venait d'une de ces guildes.
Originellement nommé "Le Grand" en raison de sa taille, on le nomma "Grand bâtisseur" vers  la fin de son règne en raison de ses constructions dont la majorité est encore debout aujourd'hui. Sa vie fut très longue et il engendra de nombreux enfants qui devinrent pour la plupart de puissants seigneurs Alefridiens. La légende dit qu'à sa mort, le dragon Basileus emporta son corps. Quand à la vérité de cette légende, et au pourquoi de cet acte, les versions divergent. Mais cela fut une des rares apparitions recensée de la divinité Alefridienne dans notre ère, et c'est assez important pour le souligner.

Oscar le Blanc (775-810)

Nommé ainsi en raison de ses cheveux blancs, mais aussi de son teint maladif, c'est le premier fils de Justin. Il ne régna pas assez longtemps pour s'inscrire dans l'histoire et eu juste le temps de donner naissance à un fils avant de mourir d'une maladie bénigne. Son frère, Francisque, Dit Le fertile, est bien plus connu car il fut à l'origine de la famille Vantusius, qui constitua dès lors l'élite de la chevalerie Alefridienne, est l'est encore de nos jours.

Michel le teigneux (809-878) :

Considéré comme un héros en raison de ses actes guerriers, il a combattu les armées des pays nordiques maintes et maintes fois et est surtout réputé pour ses quêtes à l'étranger. Il aurait combattu des monstres,guerroyé contre les nordans, et traversé le désert de Scarrath, et les chants en son honneurs sont nombreux. Il n'était pas réputé pour être humble, mais ses échecs furent si rare que l'histoire a tendance à s'en souvenir comme un bon roi. Il meurt en 878, car vieux et affaiblit, ne peut rien faire contre Gulliano le nécromancien. Sa mort termine ce qui est pour les historiens l'Age d'or Alefridien, bien court.

Gulliano le Fou (878-923) :


Devenu Roi suite au coup d'état réussi de l'Ordre du Second Trépas, il est réputé pour être le plus odieux roi qu'ai connu ce royaume. Cependant, il était aussi un mage affreusement puissant, un des meilleurs de son millénaire, et la puissance du Second Trépas à l'époque faisait que les rares qui osaient se soulever contre le règne des nécromants était bien rapidement éliminés. Cependant, si on connais bien Gulliano le nécromancien, sa puissance, et ses affrontements contre Arzteingard, on connais moins bien Gulliano le Roi, et ce qu'il a fait en régnant. Ceci a une raison : on jugeait ses actes si atroces, et la haine envers lui était si grande, qu'on le "condamna à l'oubli" . C'est à dire qu'on effaça toute trace de ses activités en tant que roi, en détruisant ses statues ou portrait et brûlant ses textes. Des sources conservées par l'Ordre du Second Trépas ne fut retrouvées qu'à l'aube de l'empire d'Haynailia, et si on reconnaît à présent qu'il a régné et que le peuple s'est soumit à lui, on préfère toujours taire ses ordres. Gulliano n'était pas juste un tyran, c'était surtout un homme capricieux qui, selon les scribes de son époque, aimait changer la loi quotidiennement selon les rêves qu'il avait fait la veille. Son titre de «le Fou », n'est également pas usurpé.

Voici plusieurs exemples d'actes parmi les plus extraordinaires de Gulliano :
-Une obligation des familles de manger leurs enfants morts nés afin de faire des économies de viande.
-Parader dans Cromwill vêtu d'un habit fait à partir de morceaux de peau de ses 15 femmes (Car il avait autorisé la Polygamie pour tout ceux se nommant Gulliano.)
-Autoriser le mariage entre humains et zombie.
-Les fameux « Jeux de Gulliano » qu'il organisait dans un Colisée à cet effet (à présent détruit). Tachant d'être toujours ''imaginatif'', il organisait des combats de gladiateurs dont les règles changeaient régulièrement. Les gladiateurs étaient sélectionnés par ses soins et pouvaient être en vérité n'importe quel membre de la société.
-Les pièces de théâtre qu'il organisait, ou jouaient en plus de lui même ses morts vivants. Tout les habitants de Cromwill étaient forcés d'aller voir ces représentations, sous peine d'être un futur acteur post mortem.

Et beaucoup encore sont tombés dans l'oubli…


En bref, Gulliano était un homme qui privilégiait son amusement personnel et était très lunatique. C'était quelqu'un capable d'épargner un homme pour revenir l'étriper dans l'heure pour une raison quelquonque. Parfois plaisantin, parfois fou dérangé, parfois Tyran terrible. Certains le voient plus comme un gamin dérangé à qui on aurait confié le royaume, mais ce serait sans compter le fait qu'il était en vérité un fin tacticien et l'un des mages les plus puissants que notre ère ai connue. Il est encore de très mauvais goût d'en parler. D'ailleurs, Gulliano était un prénom Alefidrien populaire vers le neuvième siècle… On l'emploie peu depuis.


Henri Vallarel L'Infatigable (898-961) :


Un des premiers compagnons d'Arzteingard en personne, bien que originaire d'Alefridia et non du nord comme la plupart des fondateurs, il quitta l'ordre de paladin afin de prendre la tête d'un royaume laissé en ruine par le Second Trépas. Surnommé "l'Infatigable" en raison de son acharnement à la royauté comme au combat, il passa presque toute sa vie à tenter de redonner à sa patrie sa gloire d'antan. Ce fut le premier roi Alefridien a avoir auprès de lui un Archimage, ceci afin d'avoir un conseiller pour surveiller les agissements des mages et mieux poursuivre les nécromanciens. Cet Archimage fut le fameux Aporia Afelion, qui fut remplacé en 950 par Basilikoad, son disciple.

Rodrick Vallarel Le Vaillant (948-991) :

Comme son père, il est réputé comme un héros. En effet, il hérita du trône à  13 ans, son archimage et conseiller Basilkoad le trahis alors avec pour objectif de prendre l'intégralité de ses biens. On dit alors que, âgé de 15 ans seulement, il réussit à tuer le mage. Si il fut admiré et révéré, les choses empirèrent avec le temps et il développa un puissant culte de la personnalité, se disant élu de Briev lui même. Si le peuple l'accepta en majorité, les autres seigneurs n'étaient pas de cet avis car Rodrick instaura un pouvoir absolu, ce qui lui valut de recevoir de nombreuses tentatives d'assassinat. Au final paranoiaque vers la fin de sa vie, il mourut tué par son propre stress à 43 ans.

Elrick Vallarel (964-1010)

Dernier de la dynastie, il ne régna pas longtemps… Nevrosé depuis son adolescence, on sait juste que, devenu fou, il massacra et viola ses quatre sœur après avoir pendu son frère pour outrage à sa personne. Il aurait tenu un journal, mais l'ouvrage fut perdu ou détruit. Son histoire a dorénavant sombré dans le mystère.

Hercule Gawain (1063-1147) :


Le premier Roi Mage d'Alefridia. En revanche, il est plus simplement connu en tant qu'érudit que mage. Contrairement à toute sa famille, il n'avait aucun désir de convaincre Alefridia du bien fondé de la magie pour la société, et n'aida aucunement à la reconstruction d'Axaques (Mise à sac par des Nordans -pas encore Nurenuiliens- en l'an 901) en cité des mages, qui ne se fit que plus tard. Hercule jugeait qu'après les catastrophes de la crise du Ixème siècle et celles déclenchées par Basilikoad, il était trop tôt pour tenter d'exposer le pays aux développement des sciences magiques, qui devait continuer à ne se faire qu'entre rares initiés.

Il est plus connu pour son règne paisible qui ne connut que peu de conflits, et surtout pour avoir écrit un ouvrage en 107 parchemins nommé "Questionnement sur la Sagesse". Un texte philosophique tentant de définir la sagesse et comment l'atteindre. Bien que connu des érudits de nos jours, l'oeuvre sombra dans l'oubli à sa mort, et on perdit (peut-être à jamais) les 15 derniers parchemins.

Achille Gawain ( 1121-1167)

Neveu d'Hercule, il prit le trône selon la volonté du reste du clan Gawain à la mort de Hercule. Achille n'était pas de l'avis de son oncle, et ce fut lui qui réinvestit Axaques en cité des mages à l'aide de la famille Boldgate qui servait le royaume depuis déjà deux siècles. Ceci déplut à Jorrhel, Seigneur de Blanfort, qui voyait d'un mauvais œil qu'on s'organise près de son territoire sans son accord. Il fut cependant le seul à se plaindre, ne parvenant pas à s'attirer le soutien d'autres vassaux du Roi.  

Achille Gawain, bien plus versé en magie, étudia longuement les ouvrages de l'archimage Aporia et se mit en tête d'organiser la création de Sarths… Sa première tentative tourna mal et il y perdit un bras dans une déflagration. Un an plus tard, il mourut d'une maladie étrange. Beaucoup pensent que les deux événements sont liés. Toujours fut il que sa mort fut le début d'une succession de malheurs pour la famille Gawain. Suite à une querelle sur une thèse magique, toute la famille se sépara d'Axaques (qu'ils avaient pourtant refondée à l'aide des Boldgate). Pendant ce temps, Jorrhel, qui n'avait pas renoncé, avait enfin réussit à attiser les foudres des seigneurs, non contre la cité des mages, mais la famille Gawain, en accusant leur arrogance. Les Gawain perdirent petit à petit tout leurs alliés, et s'ensuivit quelques menaces suivies d'un petit pillage d'une de leur maison en prévention. Et au final, Jorrhel leur prit le trône et depuis, les Gawain ont développé un immense mépris pour les non Gawain, en particulier les mages d'Axaques (qui n'étaient qu'une petite centaine à l'époque) pour ne pas les avoir défendu une seule fois dans cette chute.
Ceci créa une nouvelle scission entre politique et magie, qui ne se mêleront à nouveau que dans l'âge impérial. Les rois Alefridiens conservèrent cependant un mage de cour, ne niant pas leur utilité face aux imprévus.

Jorrhel de Blanfort (1125-1171) :

Il obtint donc le trône. Comble de la rage pour les Gawain : il nomma pour être son mage de cour un mage Boldgate d'Axaques. On sait à présent que cela n'était pas une coincidence, et était bien caculé pour les humilier. Le problème des Gawain réglé, Jorrhel, ambitieux, entreprit de former des armées pour envahir les régions à l'Ouest de Nurenuil (notamment parce qu'il désirait la femme d'un Theldr…), en utilisant des revendications à la légitimité douteuse pour justificatif. La guerre fut courte car il mourut à la première bataille, d'un javelot dans le thorax…


Gilbert de Blanfort ( 1155-1197):

Et son fils traita immédiatement un traité de paix, nullement intéressé par cette guerre. Gilbert est en revanche connu pour son caractère irritable qui lui a valut de mener des guerres, non contre l'étranger, mais ses propres vassaux. Gilbert passa sa vie à combattre dans des guerres civiles, tout simplement car, bien qu'il ne haissait pas grand monde, sa franchise cinglante mêlée à son tempérament colérique en fit un terrible diplomate, et il était un mauvais politicien également qui n'écoutait personne d'autre que lui même. Le pays fut divisé en trois suite à ces conflits.

Nul ne sait exactement pourquoi, il nomma sa sœur bouffonne de la cour, ce qui lui déplut atrocement (elle était véritablement forcée de porter des habits de bouffon et ne trouva jamais de mari. Que ce soit à cause du caractère colérique qu'elle partageait avec son frère ou des habits). Elle le menaça ouvertement de le tuer un jour, et il en rit. Au final, bien que tardivement, elle le tua bel et bien en l'égorgeant dans son lit. Bien qu'elle fut exécutée le jour d'après, Garrance Blanfort "La Bouffonne Tueuse et Bougonne" entra dans l'histoire, et maintenant, nous aussi, on en rit.

Marcus de Blanfort , dit Le Beau(1190-1223) :


Pendant 7 ans, le pays fut géré par la reine Halcine. A 14 ans, Marcus put obtenir le trône. C'était un homme très ambitieux qui avait soif de tout. Soif de pouvoir, de connaissance, soif d'aventures… Il était aussi réputé pour être un très bel homme aux cheveux blonds. A 17 ans, il tenta de réunir le nord ouest du pays en menant une guerre de reconquête, et il remporta ce conflit au bout d'une dizaine d'année, réparant une des erreurs de son pères. Après cette guerre, Marcus commença à s'ennuyer et tomba alors sur un vieil écrit d'Achille Gawain… Bien que non mage, il demanda à son mage de cour d'organiser la fabrication d'une Sarth. Le mage, Juliis Prima, organisa ainsi à l'aide des mages d'Axaques la fabrication d'un de ces artefacts. Le résultat fut Fremitu Rex = Mazen. Dès que Marcus saisit l'épée (nul ne sait si il était conscient des conséquences ou non), il devint à la grande surprises des mages un terrible tyran qui se prenait pour un dieu vivant. Le Roi doté d'un ego surnaturel et d'une arme surpuissante commit les pires infamies au nom de son orgueil, ceci pendant six ans. Cédant aux supplications des mages regrettant leur erreur, les chevaliers d'Arzteingard vainquirent Marcus suite à une lutte acharnée (car il n'était pas mauvais combattant ), et ils prirent la Sarth Mazen.

Son seul fils légitime mort l'an précédent en voulant le tuer, il ne restait à la famille de Blanfort qu'une multitude de batards. Il avait imposé un droit de cuissage personnel sur Blanfort et ceci dura six années entières, d'où ce grand nombre de garçons nés de sa semence.




Matthew Tarismeth ( 1195-1264):

Les Tarismeth sont une très vieille dynastie qui gérait un grand royaume dans l'ouest avant que on unifie ce dernier dans Alefridia. Tarismeth est un nom Hayguemeth, une race disparue depuis longtemps. L'histoire des Tarismeth prétend qu'une famille aurait dominé les Hayguemeths et régné sur eux avant l'an 0, se mêlant à une des puissantes famille de ce peuple pour former la dynastie Royale Tarismeth. Où commence la légende et ou s'arrête la réalité, nul ne le sait, mais les Tarismeth prétendaient haut et fort (que ce soit vrai et possible ou non) avoir du sang  Hayguemeth dans leur veines, sans en avoir honte une seule seconde. Ceci mis à part, les Tarismeth étaient réputé pour vivre longtemps, chose qu'ils attribuaient justement à cette ascendance.

Matthew Tarismeth, cousin par alliance de Marcus de Blanfort, était l'héritier légitime du trône et ce fut le retour des Tarismeth à la tête de l'ouest. Il ranima la passion pour les grands jeux et les tournois, éteinte depuis la fin de l'âge d'or Alefridien. Il est dit comme un soldat endurci et un homme hyperactif, en perpétuelle recherche de divertissement.
La capitale fut déplacée à Victus, une ville qui n'existe plus de nos jour, et était située vers le centre du pays, plusieurs centaines de kilomètres à l'ouest de l'actuelle Gahartelle.

Orlando Tarismeth ( 1211-1288):

Jeune frère de Matthew, il reprit la tête du royaume à sa mort. Grand laxiste, il ne fit pas grand-chose de sa royauté, mis à part tenter de développer les arts dans le royaume car il y portait grand intérêt. S'ouvre alors l'age "Tarismeth", aussi connu comme l'age pacifique, l'age calme, ou l'age de l'ennui pour les historien. Les Tarismeth étaient en général des rois corrects qui évitaient le conflit avec les pays voisins. Bien que ces siècles sont parsemées de nombreux petit conflits entre seigneurs, ce qui était très commun à Alefridia, les vassaux ayant le droit de se faire la guerre tant que cela n'offense pas le seigneur, une seule guerre totale contre un autre pays est à répertorier.

Nelson Tarismeth ( 1230-1301)

Alexander Tarismeth (1257-1322)


Alexander Tarismeth, ou plutôt son régent et oncle, Joan Tarismeth, a mené la seule vraie guerre de sa dynastie, en se défendant des envahisseurs Nurenuiliens qui tentaient d'annexer Blanfort et Riphégrith. La guerre dura de 1304 à 1321. Alexander mourut à cause de sévères blessures de guerre un an après cette dernière.

Noah Tarismeth (1308-1324) :
Roi au règne bien court, il aurait attrapé la rage onze jours après avoir insulté un chaman Scarrath d'Almir Gasai qui était venu lui parler. Depuis, même les les mauvais Rois évitent de traiter n'importe quel indigène en pagne de sauvage.

Joseph Tarismeth (1301-1337):


Oncle de Noah, il reprit le trône à sa mort. Affreusement ennuyé par la royauté, il s'exila à Bérilion  et ne revint plus jamais.

Alexander Tarismeth II (1320-1411) :


Alexander deuxième du nom passa la majeure partie de sa vie à se faire passer pour un mendiant et à courir après des paysannes. Il se moquait un peu de la royauté et d'ailleurs, décida de tirer au hasard sa femme parmi toutes les femmes non mariées de la cour Royale. Manque de chance, cela tomba sur sa sœur. Pourtant, Alexander II s'en moqua. Et sa phrase mythique qu'il disait à chacune de ses erreurs (nombreuses) est restée tristement célèbre :
« C'est grave ? »


On ne découvrit que quelques années après sa mort qu'il vouait un culte à Polfis, déesse du plaisir. Cela n'éclata au grand jour qu'à la fin de la lignée et au début de l'Empire.

Alexander Tarismeth III ( 1361-1421)

Noël Tarismeth (1387-1441)

Henry Tarismeth ( 1421-1460)

Henry Tarismeth II (1450-1489) :



Vers la fin de son règne, la guerre civile savamment orchestrée par l'ordre du Second Trépas éclata. Henry mourut lors d'une bataille contre son propre peuple, d'une flèche dans l'épaule qui le fit chuter de sa monture, alors qu'il était de toute façon beaucoup trop vieux pour la bataille. Dès que Gulliano revint sous forme de liche il massacra les Tarismeth un par un. Resta seul Martin Tarismeth, qui rejoint le second trépas et devint le prétendu roi  d'Alefridia.
Il ne reste de la dynastie que des cousins ayant formés d'autres familles faisant désormais partie de la basse noblesse Haynailienne.
Gulliano et le Second Trépas rasèrent également entièrement la ville de Victus à l'aide d'une armée de morts et d'hommes joints à leur cause, afin de montrer leur supériorité. Gulliano comptais construire sa propre ville par dessus les ruines de Victus, mais il  mourut (encore) avant d'avoir accomplit son projet.

Martin Tarismeth (1474-1514)

Fils aîné de Henry, il reprit les reines du royaume malgré la destruction de la capitale et de sa famille. Durant cette période, il fut connu comme un excellent roi, seul malheureux survivant de la famille royale, qui s'efforça d'entretenir ce qu'il restait de son pays. On vantait surtout sa bonté. Cependant, il se révéla qu'il travaillait pour le Second Trépas en secret. Le jeune héros qu'était Haynailia le tua, non sans regret, car l'on dit que Martin fut son mentor par le passé. Ce fut en tout cas la fin des Tarismeth. La raison pour laquelle Martin s'est soumit à Gulliano est malgré tout restée dans le secret.

« Martin était un homme entouré de mystères, et un homme triste. Il y avait quelque chose de brisé dans le sourire qu'il affichait. Malgré tout, je n'ai jamais douté de sa bonté, et je n'en doute toujours pas… C'était simplement un homme dans l'erreur, un homme qui fut comme mon père. Jamais je ne serais réjoui par sa mort. »
Haynailia Ier à propos de Martin Tarismeth.




VOILA. J'ai du abréger vers les Tarismeth, à cours d'idées, mais voilà un putain de long post. Croyez moi, couvrir sept siècle de rois, ce n'est pas rien.
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Exemples de reines réputées

Message par DALOKA le Mer 27 Déc - 20:05

Parce que la société Alefridienne était extrêmement patriarcale, les reines sont souvent placées en retrait par rapport à leurs époux dans leurs histoires et il y a donc peu d'écrits qui recensent leurs actes ou leur personnalité. Voici cependant quelques Reines qui ont marqué l'histoire ou sont réputées.


Islingue, La Mère Magicienne (698-780)

Islingue était la première reine du royaume d'Alefridia, ainsi que la femme de Justin le Grand Bâtisseur. Avant d'être cela cependant, Islingue était la fille d'Atrand Parens, le grand maître magicien de la guilde des Haute Arcanes, la plus puissante guilde de mage à l'époque, constituée presque intégralement de lumieux. Justin, les voyant comme des ennemis potentiels, décida une fois  roi de demander la main de la fille d'Atrand, ce qu'il accepta, lui aussi désireux d'éviter le conflit. Cependant, Islingue, bien qu'apprentie mage, était désireuse d'asseoir son pouvoir sur toute la guilde, et proposa cette idée à son mari. Ainsi, lors d'une visite de courtoisie d'Atrand, invité par sa fille, il fut menacé par les armes et forcé d'abdiquer, donnant les plein pouvoirs à sa descendance.  Islingue devint alors chef des Hautes Arcanes, et rien alors ne lui échappa. Profitant de l'envergure et de la richesse de son mari pour augmenter son pouvoir, elle donna naissance aux nombreux héritiers de Justin, et réduisit la plupart des magiciens à l'obéissance du pouvoir. Vers la fin de sa vie, Islingue se versa entièrement dans les arcanes, et l'on dit alors que sa magie était si puissante qu'elle consuma son corps. Atteinte d'un étrange mal qui rongeait ses membres, elle mourut neuf ans avant son mari. Ceci causa le démantèlement des hautes arcanes, cependant Islingue reste inscrite dans la culture comme La Mère Magicienne. Nul ne sait en revanche ce qu'il advint de son père.

Euphrose, La Reine guerrière ( 812-848)


  Euphrose est une reine plus connue pour ses actes précédant sa montée à ce rang. Cette dernière était la reine du royaume de Drundalore, une puissante nation fondée dans le sud ouest du continent au Ivème siècle avant notre ère, et était réputée pour ses prouesses en tant que guerrière et que stratège. Maniant une lance antique Dunekmeth faite de Demonium, elle était considérée par son peuple comme une élue. Quand Michel le Teigneux, ambitieux, déclara la guerre à Drundalore, ce fut elle qui mena son peuple au combat pour repousser l'envahisseur. La guerre dura de 838 à 841, et finit par être gagnée par Michel le Teigneux et son agressive cavalerie légère de l'époque. Des accords de paix furent signé, et le roi Alefridien, pris d'un grand intérêt pour Euphrose qui lui avait infligé une terrible blessure au combat et tenu en respect à la bataille, demanda à ce que cette dernière l'épouse. Euphrose, sans en avoir réellement eu le choix, devint la femme de Michel le Teigneux qui fut célébré dans son pays pour avoir soumis la Reine Guerrière. Drundalore devint alors sous son règne un pays vassal d'Alefridia, et fut influencé longuement par sa culture. Ceci signe également la fin de l'âge d'or Drundalorien.
   La lance Pyrrha tomba dans les mains de Michel le Teigneux, et il s'en servit dans ses batailles au nord. Quand à Euphrose, elle n'est jamais présentée comme contente de son sort, bien que son mari, estimant ses prouesses, la nomma seule femme général de tout son règne. Les interprétations modernes la présentent comme violée par son mari à de multiples reprises, ce qui n'a jamais été faux, mais était normal selon la culture Alefridienne de l'époque. Dans la culture populaire, elle reste un symbole de femme redoutable. Pour les rares soldates waiennes, il s'agit d'une véritable icône.
  L'Histoire raconte qu'elle périt en 848, dans une bataille contre les nordans. Sa mort dévasta le roi.

Isabelle la Morte (874-916)

  Pas d'origine noble, Isabelle était en vérité une femme appartenant au second trépas et si Gulliano avait 15 femmes, il l'appelait fréquemment sa favorite et les circonstances de leur rencontre ne sont pas connues de l'histoire. Coupable comme de nombreux disciples de Gulliano de crimes macabres, elle était réputée pour enlever des jeunes filles et jeunes garçons pour les utiliser dans la confection de ses morts vivants, suite à quoi elle était grandement complimentée par son époux. Des témoignages obscurs attestent que sa chambre était remplie d'enfants morts réanimés par nécromancie, mais ce n'est pas l'origine de son nom. En effet, quand Gulliano écorcha ses 15 femmes pour se faire une parure de leur peau, Isabelle survécut, et bien qu'elle n'était pas techniquement morte l'air qu'elle avait suite à cet incident lui valut son surnom. C'est une femme mystérieuse car l'on ne sait pas si elle était victime de Gulliano ou bien un monstre du même calibre, ses différents journaux ayant été brûlés par Henri Vallarel, alors Henri d'Arzteingard, avant qu'il ne prenne le trône. Le récit le plus vif qui reste de la vie d'Isabelle est celui de la dernière bataille de Cromwill, ou en première ligne de défense elle aurait tué 2 paladins de haut calibre ainsi que de nombreux soldat avant d'être abattue du trident d'Arzteingard lui même, un événement marquant car il manqua de saper le moral des troupes qui se voyaient reculer face à des abominations terriblement dérangeantes.
  Quelques croquis, supposément de Gulliano, ayant survécu au ravage des archives de la fin de la crise du Ixème siècle, représentent Isabelle après l'incident des quinze peaux, où elle perdit la majorité de son visage, ce qui lui faisait porter un voile sur le bas de ce dernier afin de cacher sa bouche et son cou. Le nécromancien semblait avoir une fascination artistique pour elle. On dit qu'avant d'être mariée à Gulliano, c'était une superbe fille.

Helcine de Blanfort(1159-1203)

Dame Helcine, la femme de Gilbert de Blanfort, fut longtemps une figure de l'histoire honnie par les grandes familles de l'aristocratie. Alors que son mari n'était pas un bon politicien et souvent qualifié d'idiot et puéril, Helcine se trouvait être une savante manipulatrice et une séductrice véritablement redoutable, réputée également pour d'innombrables adultères avec différents puissants, ce qui lui valut la réputation de Putain de Cromwill. Cependant il s'avère que c'est en vérité grâce à elle que la maison Blanfort parvint à maintenir la survie d'Alefridia du temps des guerres civiles qui divisèrent le pays en plusieurs partie. Malgré sa réputation extrêmement sombre, qui consistait en de nombreuses rumeurs d'empoisonnement, mais qui allait aussi jusqu'à l'accuser d'être une vampire jusqu'à ce que son âge se prononce vers la fin de sa vie, elle avait une grande admiration pour les héros et encourageait activement les hommes à faire leur preuve sous son mari (et à mourir pour lui). Elle était une habituée des Quartiels de Cromwill qui opposaient le meilleur du royaume, et là encore sa réputation d'attrait pour les rapports charnels la rattrape. Elle est aussi connue pour être la mère de Marcus de Blanfort, qu'elle éduqua afin qu'il réunifie le pays et pour en faire un héros bien supérieur à son père qu'elle n'avait jamais grandement estimé. Elle régna alors six années après la mort de son mari, avec l'intention de préparer le terrain pour le meilleur roi qu'Alefridia aurait connu, pour mourir peu avant la majorité de ce dernier, ironiquement, d'empoisonnement. L'avenir démontrera que ses projets ne se déroulèrent pas comme elle l'avait prévu non plus. De plus, les bâtard qu'elle enfanta causèrent des nombreux troubles politiques, ainsi  malgré les rumeurs sur sa personne, c'était une personnalité politique populaire de son vivant, mais qualifiée de putain après sa mort.

Marie Tarismeth (1430-1478)

Marie Tarismeth est la femme d'Henry Tarismeth Ier, et en raison de la passivité du roi est en vérité plus réputée que son époux. Toujours connue comme une enfant turbulente, le roi l'épousa uniquement en raison de son sang qui appartenait à une grande lignée respectée pour sa richesse. Malgré tout, à cause de son sang Scarrath, cette alliance ne fut pas du goût de tout le monde et mena pour certains à la décadence des Tarismeth (chose qui cependant n'arriva réellement qu'au retour de Gulliano). Marie Tarismeth avait une obsession pour les richesses et aurait accumulée au cours de sa vie un immense trésor qui contenait non seulement des objets liés à des légendes comme les premiers paladins d'Arzteingard, mais également des artefact magiques. Des familles de mages, inquiètes de cela, réquisitionnèrent alors ces objets, ce qui causa la chasse de 1849. En guise de punition pour une tentative de vol, un clan de mage entier fut exécuté dans un massacre qui ne fut égalée dans cette période de l'histoire que par l'inquisition et la traque du second trépas un siècle plus tard. Avec son gigantesque trésor, Marie Tarismeth avait une autorité inégalée renforcée par une influence à l'étranger et, même si elle n'était pas le dirigeant du pays, peut-être qualifié comme étant le tyran de ce règne. Les rumeurs l'ont associé au croc noir pour la discréditer mais furent sévèrement réprimées. Les augures, qui constituaient alors l'autorité religieuse, condamnaient Marie pour avoir dit être au dessus des dieux, ainsi que pour son avarice. Malgré tout, ce fut une période étrangement prospère et sans conflit armé majeur.
  Malheureusement, son trésor et toute l'histoire qu'il contient fut partiellement détruit lors de la destruction de Victus par le second trépas. Les objets restants furent perdus à travers le monde. De nombreux artefacts courant de mains en mains à l'époque actuelle ont peut-être été en sa possession fut un temps.
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