histoires d'un rétameur

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histoires d'un rétameur

Message par Blackovanossar le Mer 7 Oct - 0:46

(en attendant que je sorte mon autre fic qui est toujours en cour d'écriture j'ai écrit un chapitre de celle la entre deux cour chiants. j’espère qu'elle vous plaira et que personne ne fera de crises cardiaques a causes des fautes.)

Mobjan, histoire d’un rétameur ambulant.
Les voleurs volé: prologue.


Le soleil tombait tranquillement sur l’horizon tandis que le rétameur s’approchait d’un petit village Haynailliain proche de la frontière nurenuilienne. Son chariot chargé de bien, d’outils, de denrées alimentaires, et d’autres choses pouvant être vendu à des prix divers. Son pauvre âne aillant trottiné toute la journée depuis le dernier village nurenuilien et s’écroulerais sans doute de fatigue d’ici avant de couché du soleil. Aussi fut il fort soulager de voir le toit de quelques habitation se profilant au loin sur fond de ciel rougissant de minute en minute. Comme chaque fois qu’il entrait dans un village, il fut tout d’abord accueilli par une troupe d’enfant, des gamins avides de beaux cadeaux et de friandises merveilleuses, qu’il possède en effet, mais dont ils ne verront pas la couleur sans mettre la main à la poche de leur parent, et partant jouer ailleurs lorsqu'ils comprirent qu’ils n’auraient rien.

Il entra dans le village se montrant dans toute sa prestance de vendeur. Usant de sa voix la plus forte et la plus avenante qu’il avait développée au fil de ses voyages de villages en villages, vendant, achetant, réparant, fabriquant, et s’enrichissant.

- « Le rétameur s’arrête dans votre ville ! arrivé ce soir, reparti demain matin ! je vends des bijoux de Scarrath et de Nurenuil, des alcools de tous horizons, du sel pour la cuisine et la conservation de vos aliments, des sucreries sans pareils et quelques instruments de musiques, des outils pour les travailleurs des champs comme pour ceux des villes. Je répare les pioches comme les fonds de casseroles. J’ai aussi quelques livres pour ceux qui savent lires, et des potions pour les malades. Mais je ne fais pas les philtres d’amour désolé mesdemoiselles… »

Il continua son inventaire en attendant que les clients se manifestent. En règle générale dans les petites communautés les choses se passent ainsi : Petit à petit quelques paysans se massent autour de lui. Cherchant a troqué les prix sans grand succès, tentant de payer par quelques légumes, pour finalement repartir sans rien avoir acheté pour ceux qui n’avais pas vraiment besoin de quoi que ce soit. Mais au final les besoins de tous était contenté, et se dont chacun a un réel besoin aura était obtenu.

Mais aujourd’hui il n’y eu que peu de client, c’est-à-dire que le plus gros achat fut quelques poignée de sel, qui il lui semblait coupais presque la gorge de ces paysan et servirais sans doute pour tout le village. D’habitude le sel surtout alors que l’hiver approchais se vendais de façon bien plus massive, et ceux même auprès des plus pauvres villages. Et celui-ci n’était de souvenir, et de ce qu’il peut en voir par la structure des bâtiments, pas le plus pauvre d’Haynaillia.

Une fois le soleil couché, et avoir donné une piécette pour s’occuper de son âne a un garçon de ferme qu’il prit dans ses mains faibles comme un trésor. Le rétameur pris de chemin de l’unique auberge du bourg. C’était le genre d’endroit silencieux, non pas parce qu’il n’y avait pas de bruit mais parce qu’il y aurait pu en avoir bien plus. Il aurait pu y avoir bien des gens qui parleraient de choses et d’autres, des bruits de verres sur des tables, une agitation commune aux soirées de village. Mais il n’y avait dans la salle qu’un unique client encapuchonné, le genre de voyageur qui passe et qu’on oublie vite, aussi se dirigea t’il uniquement vers le tenancier de l’établissement. Un homme d’âge indéterminable, un de ses jeunes gens qui semble avoir vieilli prématurément si bien qu’on ne saurait dire si ce visage est celui d’un homme de 20 ans ou celui d’un vieillard en fin de vie. S’accoudant au comptoir et demandant une bière il respecta un instant le silence et l’homme derrière son comptoir en buvant quelques gorgé de son liquide brun qui était plus semblable a une eau sale qu’a de la bière. Mais bah ! Quand on est assoiffé et si on veut des réponses à ses questions, on boit ce que l’on vous sert. Il décousit enfin les lèvres et demanda sur un ton de confidence.

- « Mon brave. Ce village va mal. On ne cache pas ses choses à un rétameur. Parle-moi sans peur. Qu’es qui trouble tant les gens de se bourg ? »  il aurait tout aussi bien pu parler normalement mais il savait que cela a toujours plus d’influence sur les gens de parler à la façon des rétameurs ou des conteurs.

- « c’est la guerre de l’autre côté du pays. vous l’saviez pas ? l’nous saignes à blanc avec leurs impôts. Déjà deux par ans c’était pas facile. Mais on nous a triplé la somme. Et tout le monde soupçonne qu’on aura un troisième passage cette année. Putain d’guerre. Et ça ose dire que les soldats soufres alors qu’il y a plus personne pour nous défendre de se coté du pays contre les pillard. Ils se sont installés de l’autre côté des collines. Les autres villages ont déjà était piller et massacré chaque fois qu’ils n’ont pas pu payer. Il ne nous reste d’argent que pour les payer une fois. Ensuite il faudra fuir... c’est ça, ou on meurt tous. Vous buvez sans doute les dernières gouttes de bières de cette baraque. Et c’est seulement celle dont ils ont pas voulu. »

Soupirant le rétameur se tut. Il prit une chambre pour un prix qui aurais était du vol même dans une bonne auberge de grande ville. Mais quitte à dormir dehors une nuit de plus il n’y avait pas à choisir très longtemps.

Cette nuit était calme dans le campement des bandits. Ils faisaient fête en se vantant de leurs récentes prisent dans les villages avoisinant, décomptant leurs victime autant que les pièces accumulé, les litres d’alcool volé ou ingurgité. C’était un grand moment de joie et d’allégresse pour les pillards. L’alcool rendait tout le camp propice aux chansons paillardes, aux rires gras et bête, aux haines sanglantes, et aux petits meurtres entre camarades. Tout cela donne un chaos ambiant parfait. L’euphorie des hommes, et la confiance en la faiblesse des paysans de même qu’en la clémence des dieux, fait que nul ne voie les nuages de l’orage s’approché, de même que personne ne voie le danger s’approché a pas lourd de leur camp. Tout allumé dans la nuit comme un phare au milieu de la mer, le camp devint cette nuit la cible de trois attaques. La première est déjà arrivée et c’est celle de la faiblesse. Tous les hommes était euphoriques, fatigué de pillages, enragés les uns envers les autres, et distrait de biens des façons. La seconde attaque fut la colère du destin, nul ne peut rester éternellement dans les bonnes grâces des dieux, et lorsque l’on joue avec le feu on finit invariablement par se brûlé. Et la brûlure ne fut pas des moindre! Alors que le vent se levait d’un seul coup, sans sommations ni d’autre prévision que les nuages qui s’était approché discrètement, jusqu’à cacher la lune, sa bienveillance, et ses dernières lueurs qui passerais dans les yeux des hommes du camp. Mais plus meurtrière des trois attaques fut cette de l’homme. Il s’approchait tout entouré d’une immense cape de voyage qui le cachait dans les ombres malgré sa taille de géant. Avançant de son pas le plus puissant qu’aucune bête ne lui a égalé. Traînant derrière lui un marteau que peu d’hommes peuvent porter.

Alors qu’un soûlard qui s’était trop éloigné pour aller se soulagé au pied d’un arbre, la foudre tomba toute proche. Le bruit assourdissant lui volant le sens de l’ouïe, il n’entendit pas son crane se brisé alors qu’on lui volait aussi la vie d’un violent coup de marteau et la dernière chose qu’il vit fut une paire d’yeux bleu qui le regardait d’un air las. Ce coup scella de son jugement le destin de toute la bande encore inconsciente de son avenir funeste. Avançant toujours à pas lourd, il s’enfonça toujours masqué dans les ombres de sa cape dans le camp, fauchant de geste puissant et rapide la vie de quelques camarades criminelles de plus. Si bien que lorsque les bandits comprirent enfin qu’ils étaient attaqués, leur nombre avaient déjà été diminué de moitié. Quelques bas gradé appelaient, suppliant, leur chef. Comme quelques religieux demandant à leur dieux de les sauvé. Et d’une façon l’homme qui sortit de la plus grande des tentes avaient l’air d’un véritable fils divin. Une montagne de muscles à demi-nue. Le corps parfait couvert de pluie qui lave la sueur de l’activité à laquelle il se livrait avec une belle esclave du précédent village pillé. L’épée longue tiré et prêt au duel, il approcha du meurtrier de ses sbire.

Lorsque chacun fit un pas vers l’autre, un autre coup de tonnerre retenti, l’éclair éclaira alors les deux béhémoth sur le point de s’affronté, et plus rien n’exista plus que le combat. Les coups pleuvaient aussi vite que les gouttes de pluie qui s’écoulait sur les corps, la nuit noir était illuminé partiellement par le fracas des éclairs autant que par les étincelles les armes qui s’entrechoques. Ce combat avait le gout de l’acier. L’odeur de la pluie et du feu, du sang et du fer. Et les oreilles étaient constamment abreuvées dès son d’une bataille, le fracas des armes autant que le cri des hommes, la pluie qui tombe et les pieds qui s’écrasent dans la boue. Mais si on tend l’oreille, lorsque le combat atteint sa pleine rage, son harmonie dans le chaos, ses dernières secondes infini qui détermines les vainqueur. On peut entendre alors entre les gorges tranché et le crane du chef des bandits, brisé en un million de morceau sanguinolent. Le son de son cœur s’éteignant heureux de se beau combat, et celui du champion de ce soir qui se sent apaisé par cette victoire.

Quelques secondes s’écoulaient. Des secondes étranges qui semblèrent infini aux yeux du guerrier au marteau. Des secondes où passèrent dans les yeux de Mobjan une profonde incompréhension. De tous les hommes debout dans le camp il n’y en avait que deux. Lui et un homme encapuchonné. Il le regarda comme si un dieu s’était devant lui manifesté sous une forme physique.

- « Une fois de plus nous nous rencontrons…" Dit Mobjan.

Le lendemain, les villageois s’étaient tous rassemblé sur la place du village. Prêt a donné leurs dernières possessions au brigand, en espérant qu’ils les laisseraient en vie. Les femmes pleuraient et les enfants tremblaient de peur. Les hommes avais les bras faibles sachant qu’il était inutile de résisté. Nul ne s’était étonné du départ précipité durant la nuit, du rétameur. Il était étranger a ce conflit et n’avais nullement à payer pour eux. Un enfant fit remarquer le premier qu’une large forme approchait du village. Tout le monde trembla de plus belle. Quand alors la face d’une petite jusque alors sombre et triste s’illumina. Tendant le bras elle cria « c’est le rétameur ! ».

Arrivant sur la place tout le monde accouru pour se porté au nouvelle. Il annonça que les pillard ne ferais plus jamais de mal à personne mais qu’il faudrait rendre quelques rites funéraires aux cent tombes sur la colline proche. Il redistribua les richesses volé aux brigands en en gardant une bonne somme en guise de paiement tacite, rendit les esclaves à leur liberté, et repartit au vers midi en direction de la prochaine ville en espérant y faire de meilleurs affaires.

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Dernière édition par Blackovanossar le Lun 19 Oct - 21:53, édité 1 fois
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Re: histoires d'un rétameur

Message par Lord Penguin le Ven 16 Oct - 20:28

Décidémment, j'aime bien ton style d'écriture, Blacko :3 , pis tes histoires sont rarement conventionnelles. Y'a ce coté mysterio-anodin, banalo-surnaturel, c'cool : D . Apres tu fais masse de fautes et visuellement ça pique mais bon, j'approuve quand même x)

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