[Technique]Arts martiaux

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[Technique]Arts martiaux

Message par DALOKA le Ven 11 Mar - 20:09

Du poing et de la sueur.


La lutte haynailio-Nurenuilienne

Pratique très vieille donc le concept de base est de faire chuter l'adversaire à terre et de l'y maintenir un temps donné, est un sport populaire chez une grande variété de classes sociales des pays du nord. La pratique s'est divisée en de nombreuses sous branches, de sorte que chaque région a ses particularités ou même des règles différentes. Malgré la brutalité apparente du sport, il est très apprécié par les gentilhomme haynailiens, ce autant en tant que spectateur que lutteur. La lutte fut à l'origine créée dans l'ancien empire nurenuilien et fut exporté dans l'empire lors des conquêtes du XVIème siècle rencontrant un grand succès auprès des nobles. Depuis les conflits militaires récents, les compétitions de ce sport sont le meilleur lien social entre les hautes classes sociales de ces deux nations.

La boxe

Sport réputé et parfois décrié pour sa grande violence, il a été longtemps une activité des bas milieux souvent illégale. Quand, lors des révolutions Waiennes, les gens de basses condition s'émancipèrent, la boxe fut légalisée puis, quand certains amateurs du sports devinrent bourgeois, fut réglementée et enfin officialisée comme grande discipline sportive. Elle s'exporte très bien à Scarrath ou les compétitions sont devenues rapidement populaires. A Haynailia il est en voie d'être légalisé suite à l'ajout de règles plus strictes le rendant plus conforme à l'éthique nationale.




Voie de la tornade

Il n'existe pas d'art martial sportif à Scarrath, mais il existait autrefois une technique amenée par un bérilien il y a un millénaire de cela, qui s'est néanmoins perdue ces derniers siècles, plus aucune école n'existant. Un nombre réduit de membres du Croc Noir semble encore l'apprendre malgré tout. Nommée voie de la tornade, c'est une technique de combat très agile demandant une certaine souplesse et réputée pour la puissance de ses coups de pieds. Cependant, les valeurs morales et disciplinaires bériliennes se sont elles totalement perdues mis à part pour quelques pratiquants (souvent nomades).

Ceci mis à part, les scarraths intéressés par le sujet ont souvent tendance à tenter de compiler différentes techniques pour obtenir une efficacité maximale.  C'est ce que font pas mal d'assassins du Croc Noir, s'inspirant notamment de Trath, très réputé pour son style composite, autant aux armes qu'à mains nues.

A noter qu'il existe une tradition de combat de rue à scarrath dans certaines citées. Les affrontement sont souvent sans règle, dans de rares cas à morts, mais toujours très violents.



A bérilion, ce type de pratique est très respectée (se battre sans arme est après tout preuve d'un grand courage). Le Lu Jing Bei et le Lu Jing Nan Fang se sont ancrées dans la culture du pays. Ce sont deux écoles jamais en conflit mais fortement opposées.

Lu Jing Bei



Principalement connu pour être le style de combat des moines Waizu, le Lu Jing Bei est un art martial très bérilien très ancien qui a pour concept primordial la maîtrise de son corps et de son esprit. L'apprentissage du Lu Jing Bei demande de la patience, et consiste en un entraînement très varié. En effet, en plus des méthodes d'auto défenses enseignées, il impose un mode de vie très strict  dans le but d'augmenter et préserver la force du corps humain, en plus d'avoir sa grande part religieuse et philosophique. Pour obtenir des fruits de cet exercice, il faut pratiquer le Lu Jing Bei pendant longtemps pour la plupart des gens (personne ne l'apprend à la même vitesse). Cependant, en résulte souvent une force physique augmentée et une santé de fer, en plus d'un grand sang froid. Les grands maîtres du Lu Jing Bei parviennent souvent dépasser les cent ans d'âge et sont capables de grandes prouesses (briser du roc à main nue, passer plusieurs semaines sans rien avaler, etc).  En combat, le Lu Jing Bei est un style plutôt défensif et patient qui comprend de nombreuses techniques d'esquives, de désarmement et de blocage, cependant malgré cela les fruits de l'entraînement feront souvent qu'un coup de poing d'un bon pratiquant de cet art sera à craindre pour n'importe qui. Néanmoins, leur philosophie est plutôt non violente.

Il existe un Lu Jing Bei corrompu qui permet d'obtenir très rapidement une force surhumaine, mais abîmant trop les muscles il a tendance à condamner prématurément ses utilisateurs, les muscles devenant de plus en plus fragiles (les problèmes au coeur sont à prévoir).




Lu Jing Nan Fang

Cet art n'a lui, pas de place phare (il s'agit de l'île de Sankuten pour le Lu Jing Bei). Il est en revanche originaire de Long et Futsei, et est pratiqué par certains Heka (bien que ici rarement poussé jusqu'au bout). A contrario du Lu Jing Bei, qui vise à se renforcer, le Lu Jing Nan Fang vise la destruction de son adversaire et est donc un art martial violent comprenant nombres de techniques visant à blesser gravement son adversaire. Agressif, il est très dépendant de la vitesse et de la précision pour être efficient (et permettent l'esquive qui est la principale méthode défensive). C'est un art martial très technique et rigoureux, qui comme son jumeau, demande un travail régulier. Mais il se concentre plus sur le combat en lui même. A noter que certaines armes non contondantes sont autorisées en Lu Jing Nan Fang, comme le bâton ou le nunchaku.
Les techniques les plus basiques visent à assommer l'opposant ou à briser certains de ses os. Cependant, à un niveau plus avancé, certains coups permettent des prouesses impressionnantes. Le pinacle du Lu Jing Nan Fang est de détruire l'intérieur du corps. Entre autres certaines techniques sont susceptibles de gravement endommager les organes internes ou les artères, ce qui en fait un art martial terriblement létal. Néanmoins ces méthodes sont très dures à apprendre, et de nombreux élèves sont jetés par leurs maîtres, si ils ne perdent pas simplement la motivation.



Les deux écoles ne se fréquentent que peu, à l'exception d'un événement exceptionnel tout les sept ans (vers le début du printemps), ou la tradition veut que deux maîtres, un par école, s'opposent. Cette compétition, purement traditionnelle, est en vérité plutôt conviviale et suivie d'une fête entre plusieurs pratiquants des deux écoles. Les victoires n'ont jamais été comptées. L'on dit qu'autrefois, quand l'art appelé à présent Voie de la Tornade existait encore, un terrible tournoi entre les trois écoles a causé la perte de cet art martial, ce qui fit que le Lu Jing Bei et le Lu Jing Nan Fang décidèrent de stopper cette compétition, pour conclure que ces arts étaient complémentaires.


Dernière édition par DALOKA le Mer 19 Juil - 12:56, édité 1 fois
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L'Utsuoryu

Message par Jack Van Flyff le Ven 11 Mar - 20:18

L'Utsuoryu, l'art du poing de feu:

Cet art martial fondé en dehors de Bérilion par Khang Weishiren et se base principalement sur un usage de la magie dite "vitale"/"élémentaire" ainsi que sur des frappes de poing/pied, rapides ou puissantes. Leur but est de se transcender afin de protéger Bérillion, même malgré le fait qu'ils utilisent de la magie. Ils pensent que se dépasser même en utilisant la magie n'est pas un crime, vu que son apprentissage est long et dangereux. En soit ils n'utilisent pas leur magie élémentaire devant les leurs. L’on notera que celui-ci se divise en deux "écoles" l’une d’elle plus brutale et l’autre plus dans la puissance.
Ils ont comme devoir d'aider les plus démunis ou à les protéger des bandits, ils n'interfèrent pas avec les affaires politiques. Ils partent parfois en pélerinage, consistant plus à voyager afin de s'assagir et gagner en technique.
Ils parlent souvent de Baeng'Tung.

La branche « Brutale » :
Les élèves de cette branche portent des protections d’un poids assez conséquent aux bras et aux jambes en plus de semelles lestées ainsi que les armes de poings (gantelet/poing americain). Qui donnera la puissance et la vitesse à leurs coups. (A noter que la seconde branche utilise a peu près le même principe pour gagner en vitesse.)
Les poings de combats sont imposants et produisent des dégats d’impact très profond (sorte de mini onde de choc) grâce aux enchantements dont ils sont affublés.
Il faut savoir également, que la magie viendra alors prendre place sous la forme d’une sphère à l’extrémité du gantelet et sera concentrée de manière à être envoyée vers l’avant. Il leur sera possible de faire de même avec leurs pieds.

Ils s'améliorent physiquement via magie. Leurs frappes sont assez rapides et parfois même rapide. Où rapide est encore visible à l’œil nu, comme le serait le coup d’un boxeur de haut niveau. Très agiles ils bondissent souvent, pour abattre leurs poings ou pieds, voir se jettent sur leurs adversaire à terre pour les assaillir de coups d’une violence redoublée. Ils peuvent lancer des boules de feu ou autres mais sans plus.

La branche « Puissante » :
Les élèves de la branche suivante étudient la magie plus en profondeur pour un style plus fluide, plus rapide et sans armes. Ils sont de redoutables élémentalistes et finissent bien plus tard que les autres leur apprentissage.

Les choses importantes :
Méditer le plus souvent possible, pour que les sentiments n’influent pas sur les combats ainsi que sur les sorts.
Rester cultivé, et faire attention au monde qui nous entoure. Tout le monde a plus ou moins la même tenue, tant que les couleurs majeurs sont conservées(violet pâle,argent,noir).

Les risques de cet entraînement :
Si votre condition physique est médiocre, il se peut que vous ne surviviez pas aux entraînements. Il faut également une volonté de fer, car le maître peut choisir de vous renvoyer quand bon lui semble. Et de vous priver à jamais de l’utilisation de vos membres et de votre langue si il vous considère trop faible. Une aptitude à la discipline et à la franchise, ainsi que de ne pas avoir peur de se brûler ou de gagner cicatrices et fractures.

Capacités obtenues en générale à la fin de l’entraînement, "qu’importe" la branche :
Agilité, fluidité des mouvements. Erudition correcte. Capacité de survie correcte. Vivacité d’esprit. Endurance, résistance.

Pour trouver l'école il semblerait qu'il faille demander à l'un des disciples quand ils sont de sortis... On dit que le maître possède une technique secrète...
Par ici!:


Dernière édition par Jack Van Flyff le Mar 29 Aoû - 22:58, édité 1 fois

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Message par Kiart Nenzo le Ven 11 Mar - 21:37

La Rinlra

Pratique de self défense unique aux Naosiens, la Rinlra est un art martial unique dans son genre dans le continent car il ne sert qu'à contrer les Naosiens. La Rinlra n'est pas un art de combat particulièrement difficile mais il s'agit surtout d'un amas de connaissance sur la biologie des quatre ethnies pour connaître leurs points faibles physiques et les exploiter.

La Rinlra provient à l'origine d'un entrainement physique, crée par les mages d'Animamis pour entretenir leur corps, et mental où l'utilisateur tente de connaître l'étendue de son corps pour l'exploiter au mieux. Il ne s'agit pas la d'étendre ses capacités au-delà du possible mais de les maîtriser et de savoir exploiter ses propres faiblesses pour alterner son art.
Un combat entre deux techniciens de cet art martial se résume à la prise d'initiatives rapides mais peu poussées pour connaître son adversaire et le mettre à terre en un seul coup.

Néanmoins, il existe des dérives pour chacun des individus et chaque mage d'Animamis développe généralement son propre ensemble de techniques qu'il peut transmettre ou non, le corps et le coeur de la discipline étant l'étude physique de soi et du combattant avec l'application des connaissances biologiques.
Et, de plus, avec les humains qui ont été rencontrés, les Naosiens développent leur savoir anatomique sur les humains pour également étendre leur art sur d'autres individus.



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La Savate démocratique, ou l’art de se défendre entre gentilshommes.

Message par Jack Van Flyff le Ven 11 Aoû - 20:27

Une petite présentation:

Il est indéniable qu’en démocratie, il faut savoir faire montre de respect envers chacun. C’est en cela que quand deux personnes se battent, il est préférable qu’elles le fassent dans le respect de leurs adversaires, du moins entre deux waïens.
C’est pour cela qu’un Waien décida de voyager afin d’apprendre des techniques de combats à mains nues pour étayer les arts de combats de son pays. A vrai dire, il n’alla guère loin, piquant ici et là des techniques aux paysans, bandits et autres ruffians. Car la simple technique des poings ne lui suffisait pas, il rêvait de coups de pieds agiles et précis comme la lame d’un escrimeur.

C’est dans cet objectif qu’il créa la Savate démocratique, ou l’art de se défendre entre gentilshommes. Mélange habile de coups de poings et de pieds, les « tireurs » comme il les appelle se battent avec puissance ou agilité. La discipline se pratique entre gens respectables, dans une salle d’entraînement ou entre deux personnes respectables d’avis différents.

Le Maître qui se fait appeler Li Fu, alors qu’il n’a absolument rien d’un Bérilien et s’appelle en fait François Sylvestre, aime particulièrement voir son art comme une manière d’exprimer des propos qui dépassent les mots dans des situations trop complexes pour trouver le verbiage adéquat.

Il développe également une technique de combat à la canne basée sur l’escrime.

Les grades :

Les grades sont pensés en « gants ». Eux mêmes possèdent six degrés, les couleurs sont assez simples et reprennent une forme classique à beaucoup d’arts martiaux. Bronze, argent, or.
Arrivés à la fin d’argent, les degrés se passent devant le Maître ou le jury reconnu des environs.

Pour ce qui est de la technique à la canne, le même système est appliqué.

Les coups enseignés :

Les coups de pied codifiés:

Le fouetté (ou fouetté latéral droit):
C'est un coup de pied porté de la jambe avant ou arrière en ligne basse, médiane ou haute avec la pointe ou le dessus du pied en extension, par un mouvement de « Fléau » qui passe par une position caractéristique appelée « Groupé-Fouetté » (abduction de la cuisse sur le tronc, flexion de la jambe sur la cuisse, extension du pied sur la jambe). Au moment de la frappe, la jambe s’étend sur la cuisse (mouvement de fouetté « à l’endroit ») les hanches étant alors placées de profil par rapport à l’impact.
Le fouetté en action.

Le chassé (latéral ou frontal)
C'est un coup de pied porté de la jambe avant ou arrière en ligne basse, médiane ou haute, avec le talon, « pied en flexion », par un mouvement de « piston » ou « bielle-piston » qui passe par une position caractéristique de « Groupé-Chassé » (flexion de la cuisse sur le tronc, de la jambe sur la cuisse, du pied sur la jambe). Au moment de la frappe, il y a extension simultanée des segments « cuisse » et « jambe » qui lance le talon à l’impact sur une trajectoire rectiligne, les hanches étant soit de profil : chassé dit « latéral » soit de face ou en oblique : chassé « frontal ». Pour les chassées frontaux, la surface de frappe peut être également la pointe de la chaussure ; l’extension du pied s’exécute alors au moment de l’extension des segments « cuisse » et « jambe ».

Ce coup de pied est surtout utilisé pour repousser ou faire reculer l'adversaire (on parle alors de le « chasser »), notamment en combat, puisque réalisé avec puissance ce coup peut causer de gros dommages et qu'il est relativement rapide et simple à effectuer avec un transfert de poids conséquent. En outre, actuellement est autorisé un chassé avec le genou armé vers l'extérieur, c'est un chassé utile lorsque l'adversaire est à une distance très courte, on peut l'utiliser aussi pour les coups d'arrêts sur jambes.
Le chassé lateralet le frontal

Le revers balancé (latéral ou frontal):
C'est un coup de pied porté de la jambe avant ou arrière en ligne basse, médiane ou haute, par un mouvement de circumduction de l'intérieur vers l'extérieur du membre de frappe, le membre inférieur reste tendu et la frappe se fait soit avec la semelle si les hanches sont placées de profil : revers dits « latéraux », soit avec le bord externe du pied si les hanches sont placées de face ou en oblique : revers dits « frontaux ».

Dans tous les cas, le pied est en extension au moment de la frappe. Effectué tournant, le revers balancé latéral peut entraîner de gros dégâts chez l'adversaire lorsqu'il arrive à destination. Le mouvement de revers balancé latéral étant assez contraignant, la puissance en est limitée, mais il reste très efficace pour enlever la garde de son adversaire ou pour le lier à un enchaînement.
Le revers balancé frontal

Le revers fouetté (latéral):
C'est un coup de pied porté de la jambe avant ou arrière en ligne basse, médiane ou haute avec la semelle du pied en extension par un mouvement de circumduction de l’intérieur vers l’extérieur du membre de frappe en extension. Au moment de la frappe, la jambe se fléchit sur la cuisse entraînant la semelle à gifler l’endroit visé - (mouvement de fouetté à l’envers), les hanches étant alors placées de profil par rapport à l’impact.
Revers fouetté

Le revers groupé (latéral):
C'est un coup de pied porté de la jambe avant ou arrière en ligne basse, médiane ou haute, avec la semelle du pied en extension par un mouvement qui initialement, est identique à celui des chassés latéraux mais qui, au moment de la frappe, se termine par une flexion de la jambe sur la cuisse (propre au revers fouetté) et d’une extension du pied sur la jambe permettant ainsi à la semelle de gifler la cible.

Le coup de pied bas (de frappe et de déséquilibre):
C'est un coup de pied porté de la jambe avant ou arrière avec le bord interne du pied en extension sur la jambe avant ou arrière de l’adversaire - en dessous de la ligne des genoux - par un mouvement de balance de la jambe de frappe.

Ce balancé de jambe peut se faire soit sur une trajectoire rectiligne de l’arrière vers l’avant : coup de pied bas de frappe (dans ce cas une légère « flexion-extension » du genou est autorisée dans la mesure où le pied de frappe ne s’élève pas au-dessus des genoux de l’adversaire), soit sur une trajectoire curviligne et latérale (de l’extérieur vers l’intérieur) : coup de pied bas de déséquilibre.
Tous les coups de pieds cités ci-dessus, hormis le coup de pied bas, peuvent s'effectuer « tournants » ou « sautés », à différents niveaux (bas, médian ou figure).
Coup de pied bas

Les coups de genoux:
Tout est dans le titre.

Les coups de pied interdits en pratique dans la salle et entre gentilshommes:
Le fouetté vertical ;
Les coups de tibia ;
Le revers frontal délivré avec le bord interne de la semelle
Les coups de pieds délivrés avec la main posée au sol (héritage du chausson marseillais) ;
Le coup de pied délivré dos à l'adversaire : coup de pied de mule ou ruade ;
Les coups de pied verticaux donnés avec le talon (arrière de la chaussure ; tels le Kakato Geri des arts martiaux japonais).


Les coups de poing codifiés:


L'uppercut:
Ce sont des coups de poing portés par un mouvement combinant le balancé et le jeté direct dans un plan frontal.

Le direct:
Ce sont des coups de poing portés par un mouvement de piston dans un plan latéral.

Le crochet:
Ce sont des coups de poing portés par un mouvement combinant le balancé et le jeté direct dans un plan latéral.

Le swing:
Ce sont des coups de coups de poing porté par un mouvement de balancé dans un plan latéral.

La gifle:
Des coups portés la main ouverte dans un plan latéral.

Les coups de poing interdits :
Tous les coups de revers avec avant-bras et les coups de coudes.

Attaques codifiées à la canne :
Il existe 6 attaques codifiées en canne de combat :

2 coups latéraux, latéral extérieur et latéral croisé, chacun pouvant être porté sur 3 surfaces de frappe:
-Figure (ou ligne haute): l’ensemble du visage, le côté et le dessus du crâne.
-Flanc (ou ligne médiane): entre le nombril et les pectoraux.
-Jambe (ou ligne basse): entre la cheville et le genou.

2 coups verticaux en figure :
-le brisé et le croisé tête.

2 coups verticaux en jambe :
-l'enlevé et le croisé bas (ou croisé jambe).

Ces 6 techniques peuvent se faire de l'une ou l'autre main, ou en changeant la canne de main dans le cadre de l'assaut, constituant ainsi un élément de surprise, de diversité tactique et technique. Seules ces techniques sont autorisées en compétition, ce qui se passe en extérieure est une toute autre histoire, cependant des gentilshommes n’hésiteront pas à suivre les règles adéquat.

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