[Dieux] Lexique des dieux

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[Dieux] Lexique des dieux

Message par DALOKA le Lun 21 Aoû - 15:44

Afin de plus de commodité, je vous présente un lexique des dieux ou entités similaires existant. Ceci inclus aussi des anges, prophètes, et demi dieux.

Voici comment fonctionne ce lexique :

Les trois noms du dieux seront présentés, si le dieu est présent dans les trois panthéons, sous cet ordre : Alefridien/Nurenuilien/Bérilien. Si un dieu n'existe que dans deux panthéons, le panthéon ou il est absent sera marqué d'un - . Un dieu présent dans un seul panthéon, ou étant sectaire, aura un seul nom en repère(si il y en a d'autres, ils seront précisés dans la description). En dessous du dieu seront mentionnés ensuite ses serviteurs, donc entités à son services ou prophètes, connus.



Dieux présents dans plusieurs Panthéons:

Adil/Aldin/Kul'ziang — Divinité du commerce, du travail, de l'effort et de la richesse.:

La divinité des artisans prend différent aspects selon la culture.
  Dans la culture haynailienne et waienne, Adil, souvent nommée Adil Cobaltcolor, est la déesse du travail, des richesses et du commerce, ainsi que la grande patronne des marchands qui la prient pour avoir bon voyage. Souvent, c'est également la déesse porteuse de chance. Elle est également associée aux pierres précieuses et à la peinture, ce qui fait d'elle une déesse populaire dans les arts, d'autant plus qu'elle est liée aux artisans. Adil est représentée comme une belle femme richement vêtue, et parfois ses cheveux sont d'une couleur cobalt, sa couleur symbolique. La représentation Nurenuilienne, nommée Aldin, n'est pas si différente, mais est souvent porteuse d'épée, ce qui représente son lien avec le mercenariat.
 Dans la culture occidentale, cette divinité est souvent opposée à Harricus, démon de la cupidité et porteur de misère, et est également considérée comme proche des hommes et bienveillante envers eux.

Kul'ziang est son équivalent masculin à Bérilion. L'accent de la divinité est alors mis plus sur l'effort que la chance, et la patience devient une des vertus de ce dieu. A l'opposé de son penchant étranger, le dieu bérilien est souvent représenté comme un homme imposant aux traits taillés à la serpe. Kul'ziang conserve étrangement son association à la couleur cobalt. Contrairement à Adil, divinité protectrice, Kul'ziang encourage plutôt les hommes à faire sacrifice de leur temps pour que la fortune joue en sa faveur. C'est souvent la divinité favorite du clan Zatou. Au sud, vers Shamizo, l'on considère Kul'ziang comme plus clément et plus favorable aux dons, plus proche donc de son penchant occidental. Kul'ziang est souvent considéré comme le fils de Sanken et Sheika, divinités de la vie et de la mort.

 Au final, même en ayant les attributs, les différences culturelles peuvent rendre cette divinité très différente d'un point à l'autre du continent. Avec les échanges culturels, la divinité existe à Scarrath, ou elle s'est popularisée sous ses différentes formes et noms.

Anihsi/Le Nihs/Sheika — Déesse de la vie, de la naissance et des plantes.:

Cette divinité est un autre cas complexe.
Anishi est son nom le plus ancien, de l'époque du mythe d'Aldor, et ce n'est en vérité que le nom d'une des deux déesses représentant la vie, la seconde étant Sophoi. Il ne reste de cette vieille interprétation que quelques vieux textes, dont le mythe de la dualité. A l'ère d'Eclipse, la séparation n'existe plus, et la culture Alefridienne utilise le nom d'Anihsi pour définir une seule divinité de la vie.

Dans le mythe Alefridien, Anihsi est la fille d'Auriis et Xus, l'espace et le temps, et la sœur d'Halvar et de Marvolaeth. C'est elle qui la première peupla le monde des plantes, et son frère lui confia les animaux par la suite. Anihsi est souvent en conflit avec son frère Marvolaeth, qui a créé la mort pour outrer sa sœur et exercer un pouvoir sur ses êtres. Anihsi est généralement représentée comme une femme enceinte au corps recouvert de plantes, sa grossesse permanente étant symbole de son rôle de mère de toute vie.

Dans le mythe bérilien, Sheika est la déesse de la vie chargée de peuplée le monde. Sa relation avec la divinité de la mort, ici Sanken, est cependant différente puisqu'il existe entre ces deux derniers une dualité, puisqu'il sont souvent considéré comme un couple collaborant, et non étant en conflit. Sheika et Sanken sont les parents de Kul'Ziang, et parfois d'autres divinités mineures. Sheika est également la mère d'Aezhan, déesse de la pluie, qui a pour père Suiko.
Les bériliens ne représentent pas Sheika en association directe avec les plantes, et préfèrent une vision plus métaphorique de la vie. Souvent, il s'agit d'une femme en habits simples portant dans ses mains un globe ou une flamme représentant l'essence vitale du monde d'où la vie est tirée. Cette dernière est également la déesse des mères, caractéristique qu'elle partage avec Anihsi.

A Nurenuil, le Nihs n'est pas une entité incarnée sous une forme anthropomorphe, mais l'incarnation même de la vie terrestre. En cela, comme tout les aspects primordiaux du mythe nurenuilien, il y a peu de représentation concrète du Nihs, la chose la plus proche trouvée étant un amalgame de plantes prenant vaguement la forme d'un animal (souvent un cerf). C'est la divinité des Druides par excellence, et son culte est donc extrêmement populaire.

Chez les Almirians, à Scarrath, la vie n'a pas de nom mais est traitée de manière similaire que dans les traditions druidiques. On considère qu'elle se divise cependant en une multitude d'entités mineures. On compterait presque une centaine de divinités de la vie dans la culture Almirianne, faisant toutes partie d'un tout selon leurs traditions chamaniques.

Servteurs connus:
•Junr.

Arkas/Arkas/- — Dieu de la connaissance, de l'écriture, et de la sagesse.:

Le dieu de la connaissance. Si sa sphère d'influence l'aurait mis parmi les dieux primordiaux, c'est son caractère qui l'en empêche. Il a pour plaisir de faire oublier aux mortels les choses dont ils en ont besoin pour le leur rappeler quand ils se reposent.
Il est représenté comme un tisserand recouvert de fils sur tout le corps, qu'il accroche aux humains où les coupe pour qu'ils oublient.

Dans le panthéon Alefridien et le panthéon Nurenuilien, Arkas a une interprétation très similaire comme beaucoup d'autres dieux non impliqué dans le mythe de la création de l'univers. Il conserve son statut de dieu de la connaissance et de la mémoire également. Si il est prié par de nombreux druides, il faut noter que les mages occidentaux, rarement pratiquants, ne le prient que peu, bien que l'on dit que c'est de lui d'où proviennent les éclairs de génie. La philosophie d'Arkas, en effet, ne considère pas le savoir comme une fin en soi, et prend peu en considération sa praticité directe, valorisant avant tout le désir d'apprendre. Les prêtres d'Arkas ont la particularité ne pas considérer le savoir comme une possession ou un outil, et de lui donner une attribution plus spirituelle.

Dans la culture préclipsienne, Arkas prend l'apparence du dieu serpent omniscient Scae, et est considéré comme une divinité bien plus puissante. Pour les Scaezir, qui tiennent ce dieu comme leur protecteur, il est le maître absolu de l'esprit humain, et la réflexion, loin d'être une action indépendante, est une providence offerte par Scae. Représenté comme un immense serpent, il dispose sur ses écailles du savoir du monde, changeant éternellement. Quand Scae perd une écaille, un mortel sur terre dispose d'une idée révolutionnaire ou une inspiration suprême.

Auriis/Le Kantor/- — Divinité de la matière et de l'espace.:

Divinitée héritée du Folklore Aldoréen, la déesse Kantoris donna la déesse Auriis dans le panthéon Alefridien, et le concept du Kantor dans la culture Nurenuilienne.

Auriis est la femme de Xus, dieu du temps, et mère des trois dieux majeurs Marvolaeth, Anihsi et Halvar (qui donnera lui même Briev et Hyunkel). C'est une des divinités les plus importantes puisqu'elle représente toute matière, le ciel, et même le monde sur lequel vivent les mortels. Bien que ses représentations sont innombrables et pas toujours anthropomorphiques, celle, contemporaine, d'une femme enlaçant le monde, est la plus populaire en occident. Parce que c'est une divinité sans réelle doctrine, elle a très peu de cultistes tout en étant située à une place primordiale dans l'équilibre cosmique. Elle est parfois nommée La Mère Monde.

Le Kantor est lui, l'aspect représentant tout simplement toute matière dans le monde et au-delà. Une telle chose cependant, intéresse avant tout les druides et certains magiciens, puisque tout en étant proche, sa complexité est difficile à saisir. Les alchimistes Nurenuiliens portent souvent une très grande importance au Kantor.
Selon la tradition Druidique, le Kantor est un des aspects qui se passe le plus de représentation. Parfois le mot est utilisé pour définir la planète, mais c'est un abus de langage critiqué par les théologiens.

Briev/Briev/Havir — Dieu des hommes, de la chasse, de la guerre, et de l'honneur.:

Il est représenté comme un homme portant un casque d'or blanc, il est armé d'une épée de même couleur.
Ses symboles sont l'épée et le bouclier, ses adeptes refusent tout repli causés par la peur, ils sont pointilleux sur toutes les règles honorifiques, des plus importantes aux plus ridicules. Il est connu pour aller souvent de paire avec la déesse Ellelum.

Briev est dans toutes les cultures humaines une divinité très populaire, bien que ses formes varient. Dans le mythe Alefridien, il est la première moitié d'Halvar, un des trois dieux enfantés par Auriis et Xus, et est opposé au dieu Hyunkel, maître des démons qui représente sa seconde moitié. Dans le mythe des guerres draconiques, il s'oppose activement à Hyunkel en engendrant des demi dieux pour le contrer, et est un allié d'Ellelum dans ce conflit.

Le mythe NurenuilIen ne considère pas l'existence de Hyunkel, mais conserve son lien avec la déesse Ellelum qui est toujours qualifiée comme sa compagnon d'arme. Chez les Nurenuiliens, Briev est aussi le dieu des hommes, ce pourquoi il est d'une très grande importance dans la culture.

Les disciples de Briev sont quand à eux les enfants de Briev.

A Bérilion, Havir est véritablement le dieu le plus important dans l'esprit commun, et une des moitié du dieu Suiko avec Kokoro, qui est le Dieu de la Paix. Bien qu'il apparaît dans un armement bien oriental, son équipement conserve l'aspect d'or blanc très représentatif du dieu. Dans le mythe bérilien, il revêt cependant des attributs de Briev et de Hyunkel à la fois, étant donc bien plus impitoyable que son penchant occidental. Il est aussi considéré comme un grand tueur de dragons. Son épée est considérée comme la colonne vertébrale d'Uso'Otsuku, père des dragons, et la première épée qui soit, et est également un élément important de la culture bérilienne. Il n'est pas faux de dire que tout bérilien prie quelques fois Havir dans son train de vie, tant le personnage est emblématique des valeurs du pays.
Tout comme il est considéré comme un tueur de dragon, on le voit dans certains mythes aux côtés des penchants orientaux de certaines entités liées à Hyunkel comme Ravage ou Gloire.

Dans la culture Préclipsienne, Raila est la divinité du peuple Railan et porte les même valeurs, bien que n'ayant pas du tout la même histoire. Raila prend également la forme d'un grand Lion d'or, et non une forme anthropomorphe.

-/Kohtal/Chimiasaï — Divinité du destin, ou grand prophète.:

Chimiasaï est un dieu de la culture Aldoréenne obscur voir inexistant pour les occidentaux, mais présent dans la culture bérilienne.

Ce dernier est premièrement le dieu du destin, mais aussi de la musique et des arts, le destin qu'il dicte se représentant comme une mélodie ou une pièce de théâtre. A bérilion, Chimiasaï est représenté comme un homme habillé d'une tenue de kabuki, jouant de la flûte. On lui trouve d'autres instruments, mais la flûte est le plus représentatif du dieu. Il est le dieu des devins, des artistes et des prophéties, et se retrouve souvent présent dans les légendes bériliennes, ce pourquoi il s'est ancré très aisément dans l'imaginaire collectif.

A Nurenuil, son équivalent, Kohtal, perd cette facette artistique. Par ailleurs, il est considéré non pas comme un dieu majeur, mais comme un mortel à la perception si puissante que sa conscience pouvait égaler ces derniers, puisqu'il avait la maîtrise sur l'aspect du Ferk. Bien qu'il soit une figure importante, connaissant le passé, présent, et futur, et annonciateur d'une troisième guerre divine à l'avenir, il est moins considéré que les autres dieux Nurenuiliens et ne fait pas l'objet d'un culte à part entière.
Serviteurs connus:
•Paranthra

Ellelum/Ellelum/- — Déesse de la justice, de l'ordre, et de la vérité.:

Ellelum est la déesse de la vérité et de la justice, elle est représenté avec une couronne d'or pur, relié a un tissu blanc nacré.
Son symbole est ce tissu blanc. Ses adeptes sont souvent dans les ordres et travaillent dans les corps reliés a la justice.

Ellelum est à Haynailia et Nurenuil l'une des divinités les plus populaires. Ce phénomène n'est pas à éloigner de la popularité des paladins d'Arzteingard, mais il faut noter aussi son importance dans les mythes. Dans la mythologie Alefridienne, elle est caractérisée comme le plus grand allié des dragons, et les Nurenuiliens ont de nombreux contes racontant son opposition avec d'autres dieux. Souvent placée en rivalité avec Hellaimne, sa sœur qui est également déesse de la traîtrise, Ellelum est la déesse de la loi et de l'autorité, ce pourquoi longtemps les seigneurs ont tenu à s'attirer ses grâces. Si certains religieux critiquent cette divinité pour sa sévérité et son impartialité, elle est généralement considérée comme bénéfique. A Nurenuil, son nom sera toujours invoqué à l'issue des duels de justice et des exécutions publiques. Dans l'Empire, l'Empereur Dieu empiète quelque peu sur son rôle de divinité lumineuse porteuse de justice, mais elle est loin d'être en reste également.

Les anges d'Ellelum, connus pour leur plume blanche, ont conditionné l'image du serviteur dans l'imaginaire collectif.

Serviteurs connus :
•Justice
•les Lusticiars
•les Affables.

Hellaimne/Hellaimne/- — Déesse des voleurs, du crime, du mensonge et de l'ombre.:

Hellaimne est la soeur cadette de Ellelum, elle s'entends très mal avec elle et est en rivalité constante. Elle est la déesse du mensonge et du crime. Elle est représentée dans un voile d'ombre, une dague à la main.
Son symbole est évidemment la dague, représentant l'arme idéale d'un assassin. Ces derniers adressent d'ailleurs souvent une prière a cette déesse avant d’exécuter une mission furtive. Certains joueurs de cartes sont aussi fidèles a elle.

Hellaimne est une déesse qui n'a, bien qu'étant présente en Waien, Haynailia, et Nurenuil, et même à Scarrath, pas de cultistes. Ceci ne veut pas dire qu'elle n'est pas priée, mais que son culte est individuel. Jadis, les assassins du Croc Noir lui vouaient une adoration farouche, mais ceci s'est éteint avec l'installation d'un état d'esprit bien plus froid et cynique dans la guilde. A noter qu'il reste peu recommandé de déclarer en public que l'on prie Hellaimne. Cette dernière reste la déesse des voleurs, des traîtres et des tricheurs, même si elle n'a été jamais considérée comme démoniaque par des ordres comme l'inquisition, peut-être car ses suivants ne se réunissent pas et estiment souvent l'individualisme préférable.

Même les mauvais ont besoin d'une déesse, après tout.

Marvolaeth/Marvolaeth/Sanken — Dieu de la mort et seigneur du royaume des morts:

Si il y a bien un dieu qui est redouté de tous, c'est bien celui de la mort. Ce dernier surveille constamment les hommes, n'attendant que le moment où ceux ci laissent s'échapper leur dernier soupir.
Les troupes croyant en ce dieu souhaitent souvent que celui ci se tourne vers ses adversaires, de peur d'être attiré dans ses griffes.

Marvolaeth est défini comme un être assexué, qui prends couramment une forme attirante aux yeux des blessés, dans le but de les amener dans son royaume. Les guerriers meurent donc souvent en cédant à la facilité, voulant suivre cette silouhette agréable.
A l'inverse, ceux qui veulent s'extirper de son étreinte doivent résister à cette forme, il leur faut réaliser qu'ils sont mortellement blessés, reprendre conscience de la douleur qui les accompagne, c'est une étape très difficile, et rare sont les personnes à s'en être ôté.
On dit que les jeunes amoureux blessés mortellements au combat repensent à l'être qui leur est cher pour se sortir de cette étreinte mortelle. Cela n'empêche pas Marvolaeth de prendre sa forme, bien entendu. On sait par contre que si le (ou la) jeune amoureux/amoureuse réussit à défier le dieu des morts, une marque se gravera sur son poignet gauche.
Les Valaeths (c'est comme cela qu'on les nomme) sont très respectés dans plusieurs nations, de part leur courage et leur loyauté. Ils sont représentés comme des héros. Les Valaeths Nurenuiliens sont même pris en charge par l'état pour être éduqué aux armes.

A bérilion, il est nommé Sanken et adopte généralement un rôle masculin en tant qu'époux de Sheika. A cause de leur culture guerrière, il est un dieu extrêmement important, et il est considéré comme dangereux pour l'âme de ne lui rendre aucun hommage avant de risquer sa vie.

Ses disciples sont les Morlaeths.

Serviteurs connus:
•Mort.
•Furhan.

Protifiota/Protifiaeth/Uso'otsuku — Dieu dragon du feu, des volcans, et de la puissance:

Roi dragon et dieu du feu, Protifiota est à la fois un grand symbole de puissance mais aussi de sagesse de savoir. Les contes disent que son oeuf aurait éclos dans le tout premier volcan du monde, de ce fait il est aussi très lié aux volcans est à l'origine de la légende disant qu'au coeur des volcans en activité, un oeuf de dragon attend d'éclore... Ce grand rapport au volcan fait que certain pensent des liens avec la déesse Khéa, mais aucune légende ou leurs deux noms apparaissent n'a pu être trouvée.
Logiquement souvent représenté sous la forme d'un dragon, la culture haynailienne dit que le monde serait formé de ses restes, et que le continent d'Eclipse est son crâne. Il est parfois représenté sous la forme d'un homme massif à l'épaisse barbe tenant une flamme dans sa main droite. Parfois protecteur des hommes, parfois destructeur, ce dieu est sujet à de nombreux conflits entre les religions.

Dans toutes les cultures, il est un ennemi mortel de Briev et/ou Hyunkel, pour des raisons souvent différentes. A bérilion, il est nommé Uso’otsuku est aussi le dieu de la perfidie, de la ruse, et de l'illusion, fils de Suiko et de Sanken. L'on dit que ses flammes aveuglent les braves. Il est nommé Protifiaeth à Nurenuil, et est bien sur le Jumàl du Feu. A noter que ce dernier, bien que prié, est considéré comme mort dans des circonstances variant selon les cultures,mais son influence serait toujours palpable dans le monde.

Protifiota est prié par les draconis, cultistes du temple du dragon.

Serviteurs connus: Les dragons.

Quintos/Quintos/- — Messager des dieux, et dieu du savoir interdit:


Quintos le déchu est décrit comme un important dieu qui précédait l'existence des anges et était auparavant le messager des dieux, communiquant entre ces derniers et les créatures mortelles. Pris d'intérêt pour les mortels, qui avaient à ses yeux un potentiel inexploité, il leur offrit la capacité de penser par eux même, ou du moins libérés de l'influence des dieux. Cependant, ceci ne fut pas sans conséquence, et atténua le lien entre eux les mortels. A présent, les hommes étaient déterminés par eux mêmes et par le monde mortel qui les entourait, et donc capables d'une capacité de changement inconnue aux dieux. La plupart d'entre eux, outragés de cet acte, décidèrent de punir Quintos en le condamnant à passer le restant de son existence enchaîné. Pour cela, Quintos est souvent représenté comme un homme aux plumes noires recouvert de chaînes. Ainsi humilié par les dieux, il fut remplacé par les différents anges de chacun, qui étaient eux totalement soumis à leur volonté.

Quintos est présent dans la plupart des cultures humaines. Le panthéon bérilien n'inclus cependant son existence, ce qui peut-être manifeste d'une vision différente du rapport entre hommes et dieux.

Les disciples de La Voix de Quintos sont ses cultistes.
Serviteurs connus:
•Les trois perdus.
•Damya.

Tawki/Tawki/Aezhan — Divinité de l'eau et de la pluie:

La divinité de l'eau

Tawki est le dieu de l'eau et de la pluie dans les panthéons nurenuiliens et alefridiens. Il est naturellement associé à l'eau sous toutes ses formes, et est une divinité importante pour les peuplades vivant près de l'eau. A Nurenuil, c'est une divinité très importante pour les druides, et les aquamanciens parmi eux en seront presque systématiquement des fidèles. Le mythe Alefridien considère également ce dieu comme étant né des larmes d'Anihsi. Tawki est généralement représenté en occident comme un homme androgyne et élégant, mais les druides préfèrent lui donner l'apparence d'un animal marin.

A bérilion, terre pluvieuse, la déesse Aezhan est d'une importance capitale pour les paysans et les voyageurs, même sans avoir un rôle important dans la mythologie. Fille de Suiko et de Sheika, Aezhan est la reine des pluies, et représentée comme une femme en kimono à la peau pâle et aux longs cheveux noirs, représentative typique de la féminité bérilienne. Souvent, elle est accompagnée par un petit dragon bleu nommé Ryo, qui est considéré comme son proche serviteur au point d'être une partie d'elle, représentant sa colère. Bien qu'elle soit considérée comme une divinité bénéfique, nul ne doit s'attirer sa colère, et il est fréquent pour les bériliens de porter sur eux des amulettes d'Aezhan pour que cette dernière les épargne ou accorde ses faveurs. Plusieurs petit autels dédiés à cette déesse sont dispersés à travers le pays.

Thep/Thearn/Teppu — Dieu de la terre, des montagnes et des seismes.:

Peu d'infos sont actuellement disponibles sur ce dieu.

Thruni/Thruni/- — Dieu de l'enfance et de la jeunesse.:

Peu d'infos sont actuellement disponibles sur ce dieu.

Xus/Le Ferk/- —Dieu du temps.:

Ses disciples sont les douze sages du Temple du temps.
Serviteurs connus :
•Horizon.

Skia/Yanos/- — Dieu des cauchemars, de la folie, et du désespoir.:

Peu d'infos sont actuellement disponibles sur ce dieu.

Zotho/Sotha/Zotho — Déesse de l'air, de la foudre, et des orages.:

Peu d'infos sont actuellement disponibles sur ce dieu.

-/Zoerkrat/Zoerkrat — Dieu de la nourriture, de l'alcool, et du sel.:
Peu d'infos sont actuellement disponibles sur ce dieu.


Divinités uniques à certains panthéons :
(ces divinités peuvent exister dans d'autres cultures, mais sont rarement priées dans ces dernières.)

Panthéon Nurenuilien



Dinistr — Jumalin de la destruction, associé au sexe masculin.:

Le Farken — Aspect de l'abstrait, ce qui n'est que difficilement perceptible.:

Le Fior —  Aspect du concret, ce qui est visible par tous.:

Hol — Divinité de l'équilibre et créateur du soleil.:

Serviteurs connus: Alkos

Le Motsig — Aspect de la magie et des arcanes.:

Skapan — Jumalin de la création, associé au sexe féminin.:

Le Tach — Aspect primordial représentant le tout et son perpétuel changement.:

L'Ysior  —  Aspect du rêve et de l'inconscient. :

Panthéon Bérilien


Baeng'Tung — Héros bérilien divinisé et représentatif de la bravoure humaine. :

Kokoro — Unique au panthéon bérilien. Dieu de la paix.:

Odayakana et Shôgai  —  Divinités jumelles originelles, à l’origine de tout. :

Yuni —  Représente l'équilibre. :

Panthéon Impérial


Haynailia — Premier Empereur d'haynailia s'étant hissé à la divinité. Dieu de l'humanité et du Soleil. :

Harricus — Dieu de la misère, de l'avarice et de la corruption:

Hyunkel — Roi des démons et moitié de Briev. Dieu de la guerre et de la stratégie.:

  Serviteurs connus : Ravage, Discorde, Ruse, et Gloire.

Polfis  —  Divinité hermaphrodite de la luxure, la gourmandise et l'excès.:

Dieux originaires de culture Scarrath


Lacca  — Déesse insecte de l'instinct et la sagesse primale.:

Khéa —  Déesse des enfers et des flammes, associée au soleil.:

Mésomée — Déesse vivante de l'Iris. Représente la liberté, l'égalité, et l'amour.:

Autres

Sophoi — Seconde déesse de la vie dans l'ancien panthéon Aldoréen. :

Grands esprits — Quatre esprits anciens du nom de Ma'Kabdu, Chaa'Wapa, Ikam'Na, et Cha'Aze.:








Serviteurs des dieux, anges et prophètes


(Faisant rarement l'objet d'un culte à part entière, ces entités ont cependant souvent une forte symbolique culturelle pour certains peuples;

Notez qu'à l'exception de la chevauchée guerrière présente à bérilion sous les ordres d'Havir, les serviteurs ou descendants d'un dieu non existant dans un panthéon ne sont point considérés par ce dernier. )

Liés à Anihsi/Le Nihs/Sheika


Junr  — Prophète d'Anihsi et Sophoi, bien connu des traditions druidiques.:

Parmi les Prophètes les moins connus, Junr est un prophète vénéré exclusivement par les druides en tant que l'incarnation sur Terre de Sophoi et Anihsi, la déesse de la sève et la déesse de la chair qui lui ont donné un rôle bien précis.
Auguste, Junr est représenté avec le bas du corps d'un étalon à la fourrure couleur unie tandis que le haut de son corps est celui d'un homme de la trentaine avec un torse barré d'une large cicatrice, son visage hirsute et sa chevelure sauvage. Véritable incarnation de la fureur naturelle, Junr n'est jamais gravé dans la pierre mais fait dans des plantes qui poussent pour avoir cette apparence, arbre ou buissons.

Cette forme de représentation s'accorde cependant avec l'histoire de Junr, le seigneur des forêts.
Né durant l'ascension des Liches dans le peuple des Augustes, Junr était destiné à devenir un grand guerrier mais lors d'une attaque sur le peuple des Sylvestres pour récupérer leurs corps, Junr est censé avoir trouvé son opposé qui se sont battus selon ces termes:
Les deux guerriers se jugeaient.
Lance de verdure
Bouclier de droiture
La lame au clair avançant au rythme des sabots

La charge est impitoyable
Infatigable, nul ne peut l'arrêter
Mais la défense ne peut être brisée
Lance opposée aux armes

D'une plus grande dextérité
L'être de sève et de chair sait repousser l'épée
Mais l'endurance ne peut le sauver
Alors qu'approche la fin du combat

La peur le gagne
L'empressement est puissant
Et d'un seul mouvement
Projetée par la hargne
La lance le transperce
Le poignarde

Tel que décrit dans ces termes, Junr aurait été transpercé par le lancer inespéré de la lance de son adversaire qui fût tué après ça.
Incapable de survivre à ses blessures, il fût délaissé par ses pairs pour qu'on le récupère plus tard, à la merci des nécromanciens de son peuple.
Ce fût alors que dans son agonie, il put voir les deux déesses jumelles qui lui dictèrent sa conduite.
Au retour de ses frères, ils retrouvèrent leur frère armé, la blessure soigné, et protégeant la forêt des Sylvestres de par sa présence.

Il combattit, sans faille, sans faiblir.
Tous tombaient à ses pieds
Les nécromanciens eux-mêmes ne pouvaient utiliser leurs pouvoirs contre lui
Et telle une force de la nature sauvage, il força le respect de ses anciens frères avant de les libérer du joug des nécromanciens.
Les textes ne sont pas clairs mais il semble qu'il avait crée des êtres, des gardiens, à partir des augustes qui avaient ployé et qui étaient censé protéger les Sylvestres et les forêts dans lesquelles ils vivaient.
Et pourtant, la légende ne s'est pas arreté là. Disparaissant lors du massacre de son peuple, Junr réapparu quelques centaines d'années plus tard lorsque les Médians se mirent en tête à annexer les forêts des Sylvestres. En fait, il n'avait pas disparu mais suivi par ses protecteurs et les Sylvestres, il se lança dans une guerre contre les Médians qui s'éternisa jusqu'à qu'entouré, ses alliés à terre, Junr ploya, son corps brûlé.
La légende veut qu'au moment où la mort vint le chercher, un chant funeste provint de chaque créature vivantes en Aldor alors que l'aimé des deux Déesses jumelles disparu.

Son héritage proviendrait d'un groupuscule d'humains qui, gardant les idéaux de protéger la vie, se seraient retiré après le massacre des Marins et l'annexion des Sylvestres. Ce groupuscule devint plus tardivement les Druides qui gardèrent l'héritage culturel des Sylvestres mais également des Marins sous la forme du respect des formes de la nature et malgré la forme éphémère qu'à la chair.

Liés à Briev/Havir

Etherrus —Roi demi-divin fils de Briev, et héros légendaire de la guerre draconique.:

Etherrus, dit le Rugissant, aurait régné sous l'ère héroïque. Si il est connu comme le premier roi des mortels, les théologiens considèrent souvent que ce titre se réfère surtout à la grandeur inégalée à l'époque de son royaume. Il serait le fils de Briev et d'une mortelle nommée Athélée, et son ascendance lui aurait donné une force colossale et une endurance sans limite. Roi de la grande cité de Throno, il était le rival d'Anapnogis, un autre grand seigneur qui était aimé d'Ellelum. Le Mythe d'Arquin, qui raconte la guerre draconique, raconte comment il tue Anapnogis et enlève sa fille Corona, qui est aussi la fille d'Ellelum, avec pour objectif d'en faire sa reine. Il la libère suite à des négociations tendues, et rejoint activement alors la guerre contre les démons où il multiplie les hauts faits. Au combat, il impressionne Ravage en le faisant reculer, et ce dernier lui fait don de sa Lame d'éternité, une épée capable de trancher même ce qui ne peut être touché. Avec cette même arme, il blesse mortellement Hyunkel à la fin de la guerre draconique, soutenu par tout ses alliés. S'il n'est pas le personnage principal du mythe d'Arquin, il en est considéré comme le héros.

Sa mort se situe bien après la guerre draconique. Atteint d'un mal terrible, il délaisse le royaume qui part en ruine, et finit assassiné par ses plus fidèles amis. Ce fait est le sujet de nombreux drames Alefridiens qui rendirent le personnage très populaire.
Parfois, une étoile orange brille dans le ciel. Cette dernière est considérée comme l'âme d'Etherrus. On trouve en Haynailia quelques temples à sa gloire, privilège qu'on peu de demi dieux.

Liés à Ellelum

Affables —  111 demi dieux ailés au service d'Ellelum.:
Les Affables étaient une armée de 111 hommes et femmes bénis par la déesse. Doté d'ailes blanches  et d'armes sacrées, leur fidélité était sans borne et ils étaient les demi dieux les plus fidèles à la déesse qui étaient. On disait que chacun avait la force de dix guerriers.
   A noter que bien qu'étant Demi Dieux, ils sont considéré inférieur à ceux nés de l'amour d'une divinité et d'un mortel. Les Affables sont des guerriers remarquables, ramenés à la vie par Ellelum pour se battre de nouveau pour le bien.

Corona  —  Fille d'Ellelum représentant l'amour et la beauté.:
Corona

Corona est une demi déesse fille d'Ellelum et de l'ancien héros Anapnogis le juste. Cette dernière est réputée comme étant la « Plus belle mortelle de l'existence ». Elle représente l'amour et la beauté féminine, et est toujours peinte comme une femme nue aux longs cheveux blonds correspondant à l'image esthétique d'une femme parfaite.

Elle est plutôt absente de la culture nurenuilienne. Du moins elle n'y a pas de place très importante. Mais les tragédies haynailiennes s'inspirant du mythe d'Arquin ont fait exploser sa popularité là bas. Son amour non partagé pour l'Ange Justice et son suicide de désespoir devant le non retour de ses sentiments firent couler beaucoup d'encre, l'élite naissante de l'Empire raffolant alors des drames pleins d'émotions. Cette popularité suivra jusque dans l'opéra, la peinture et la poésie. En raison de cet ancrage si profond dans la culture, on la qualifie parfois de « Déesse sans Temple ».

Iusticiars  —  Trio d'anges sous les ordres de Justice. :
Trois anges d'Ellelum. Le premier est Courage, un grand cheval aux sabots d'ors capables de marcher dans le ciel, dont les étoiles filantes enviaient le galop. Le deuxième est Loyauté, un ange à l'allure de femme ailée et portant un grand masque d'ivoire, dont le rôle était de rallier des mortels à Ellelum. Le troisième, Sanction, était le plus terrible d'entre eux et adoptait l'apparence d'un homme à tête de tigre rougeoyant, revétissant une armure d'argent enflammée, et réputé sans pitié.

Justice —  Séraphins le plus puissant d'Ellelum, ainsi que son bras droit.:

Justice, l'Ange qui pouvait se vanter d'être (presque littéralement )le bras droit d'Ellelum lors de sa plus grande période de gloire, ainsi que peut-être l'un des anges les plus renommés, sa réputation dépassant celle de certains dieux mineurs bien qu'il soit surtout populaire dans le mythe Alefridien. Il est une figure importante de la culture humaine encore aujourd'hui, et une source d'inspiration pour de nombreux artistes.

Origine

 L'interprétation générale veut que Justice ait été créé après la première guerre divine, car Ellelum, contrairement à sa sœur Ellaimne, considérait qu'offrir la liberté aux mortels était dangereux. Et des pouvoirs semi divins, encore plus. Elle créa Justice à partir dit on, de son bras droit, ce qui expliquerait son incommensurable pouvoir. Ce dernier alors, aurait puni les êtres semi divin dissidents, ne respectant pas l'ordre auquel Ellelum aspirait, et ce durant la durée de toute l'ère héroique. Il lutta également maintes et maintes fois contre les demi dieux créés par Ellaimne, qu'il traquait sans vergogne, lui et les êtres sous ses ordres.


Justice s'est ancré dans la culture à partir de nombreux textes de prêtres d'Ellelum, mais a surtout été grandement popularisé par l'épopée d'Arquin, une des plus fameuses histoires de l'humanité, où il joue un rôle majeur.

Le personnage

Justice est ce qui paraît être le prototype de ce qu'est le paladin dans les esprits d'Eclipse. Disposant des grandes valeurs qui qualifient les héros, telles que le courage, la loyauté, et la témérité, il est souvent représenté comme poli et très maniéré (et même très galant dans les interprétations récentes). Néanmoins, il est aussi considéré comme impitoyable, et comme un personnage stoïque peu sensible aux passions humaines, ce qui est un point également important dans les récits où il fait part. Si les attributs héroïques et guerriers du personnage sont une grande partie de son attrait, une autre histoire faisant couler beaucoup d'encre est celle de l'amour de la demi-déesse Corona pour lui, qu'il est incapable de comprendre ou de retourner (selon les versions, soit à cause de sa pureté, soit à cause de son manque de compréhension de l'homme). Ceci lui attirera les foudres de sa propre déesse, et le suicide de Corona et son histoire est une inspiration à certains drames tragiques.

Apparences

 Justice dispose de deux apparences connues : la commune, et la seconde qui est sa vraie forme. Justice, bien trop puissant, n'avait pas le droit de poser le pied sur terre sous sa véritable apparence, ce pourquoi son pouvoir était contenu dans une armure qui limitait ses capacités. Les descriptions de Justice faites dans le mythe d'Arquin sont les plus connues.

Apparition de Justice

Spoiler:
« Les nuages s'étaient fendus pour laisser descendre le formidable être céleste. Ses ailes d'albâtre s'étendaient, massives. Aucune présence de chair ne transparaissait chez l'ange, l'armure qui enfermait son être faisait partie intégrante de son corps et de son existence même. L'Armure de Justice, forgée avec les matériaux les plus purs qui étaient lors de l'âge ou les demi dieux marchaient sur terre, reflétait les milles rayons du jour, ses plaques semblant faites de miroirs, et une lumière irradiait des jointures. Cette œuvre d'art qu'était son armure était sertie de gemmes pareilles à des étoiles, et marquée de symboles sacrés qui signifiaient son appartenance et loyauté à la déesse de l'ordre, Ellelum. Le heaume du chevalier céleste ne laissait voir que deux yeux opalescents, deux braises qui semblaient arracher la vérité à même le cœur de ceux qui osaient fixer ces derniers. Le panache du casque argenté était lui, de plumes de flammes d'or qui ondulaient avec une grâce terrible au dessus de sa tête. Quand ses pieds touchèrent le sol, ses ailes disparurent pour laisser place à une large cape blanche qui retomba sur ses épaules. Ainsi debout, Justice était deux fois plus grand qu'un homme, et chacun de ses pas inspirait peur et respect à l'assemblée. »

Justice révèle sa véritable apparence.

Spoiler:
« Il était gigantesque, aussi haut que la montagne qu'il avait fendue en deux. Bien que sa figure était humanoïde, l'ange n'avait plus rien d'humain. Il était trop grand et bien trop puissant dorénavant pour être comparé à un mortel, et sa beauté dépassait de loin celles des plus grands héros et des plus magnifiques reines. L'Aura divine de Justice brillait un astre, et la terre tremblait. Les débris de la montagne tourbillonnaient autour de lui dans un maelstrom dévastateur et presque rituel, sans oser s'approcher pour autant, comme si les pierres vieilles de milliers d'années s'étaient soumises à sa présence.
 Sa peau était d'un blanc immaculé, non pâle, mais d'une blancheur inhumaine qui ne pouvait être comparé qu'à celle des neiges des sommets des monts, alors qu'ils étaient illuminés par le soleil. Cette peau était parcourue de ligne harmonieuses qui courraient sur ses membres, comme des vaisseaux sanguins réguliers qu'un artiste aurait bien habilement dessiné, et qui dégageaient un rayonnement bleuté d'une formidable énergie. Son allure, incarnation d'une beauté impossible à atteindre, n'était pas associable à un sexe tel que nous le connaissons : la déesse l'avait créé pour être perfection, et nul, malgré la terreur qu'il inspirait, n'était pas admiratif devant la magnificence de l'ange pourtant androgyne. Justice disposait de quatre bras, chacun apte à soulever une cité malgré leur grâce. Chacun d'entre eux étaient cerclés de bracelets argentés d'un acier venant d'autres mondes, comparable au plus pur mithril pour l'éclat, et sur sa première paume gauche était inscrit le sceau de la pureté, dans lequel flamboyait un feu sacré. Sa deuxième main gauche portait la balance du jugement, qui savait séparer les âmes nobles des impures, et anéantissait l'existence des fourbes. Sa seconde main droite avait inscrit dans sa paume le sceau de l'Ordre, qui représentait son autorité absolue sur tout les anges d'Ellelum, et avec lequel il commandait aux êtres célestes de le joindre dans la bataille. Dans la première main droite se trouvait enfin son arme, la Lance Souveraine, Condamnation, sous sa véritable forme, alors que son fer était parcouru de puissants éclairs. Avec cette dernière, il commandait au ciel, invoquait les vents, les blizzards, les vagues ainsi que la foudre toute puissante. Les éléments se pliaient à la volonté de cette lance blanche, dont il était le seul propriétaire.

Ses avant bras étaient entourés de bracelets de perles incandescentes, véritables sphères de flammes dorées.Allant pieds nus, Justice était vêtu d'un long pagne immaculé, d'un tissu blanc nacré tissé par Ellelum elle même, pareil à celui qui symbolise la volonté de la déesse. En guise de ceinture, se trouvait une chaîne qui entourait les belles hanches nues de l'ange, cette dernière était faite des glaces les plus froides, s'étant cristallisées dans le néant le plus sombre qui soit, et ayant l'air de diamants.

Au dessus de son torse, Justice portait un pectoral doré. Sur ce dernier étaient inscrits des milliards de mots. Il s'agissait de tout les noms des héros qui vivaient, étaient morts, ou allaient à l'avenir naître. Par dessus ce même bijou qui voyait à travers les temps, pendait un médaillon cuivré sertis de trois pierres précieuses, rouges, vertes, et bleues,  ou reposaient ses serviteurs les plus fidèles, les trois iusticiars. Il avait à chacune de ses oreilles une boucle sertie d'étoiles, une pour la lumière du jour et une pour l'éclat nocturne.

 Au dessus d'un élégant cou se trouvait un visage effrayant.Trop beau, trop harmonieux pour être réel. Un visage aux traits féminins, sans aucune trace d'imperfection, peu importe combien l'on pouvait l'observer. Ses veines luminescentes rejoignaient le dessous de ses yeux, donnant l'illusion de larmes chatoyantes. Sa longue chevelure qui flottait au vent oscillait entre un argent pur et une allure miroitante qui les faisaient briller de maintes couleurs différentes, renvoyant les reflets de sa propre aura en plus de ceux de soleils.
Ses yeux, enfin, étaient surnaturels. Encore plus que tout le reste ne l'était, et à un tel point que les observer trop longtemps serait un danger pour les mortels que nous sommes. Dans les yeux opalescents de Justice, on pouvait observer les roues du temps tourner, l'espace se déchirer, et chacun pouvait tenter d'y observer l'origine et le sens même de son âme. Des mondes s'y créaient et s'y déchiraient, et on pouvait voir cette infinité de rouages tourner dans les iris de Justice. Ces yeux, déjà démesurés par la taille de l'ange, semblaient être de véritable portes vers d'autres mondes. N'importe qui, voyant ces derniers plus longtemps que la raison le dictait, crèverait ses propres yeux pour ne pas devenir fou devant cet infini. Ainsi se présentait le si majestueux faciès du juge suprême d'Ellelum et son bras armé, qui adoptait une expression terrible, tout en étant d'un calme absolu. Sans desserrer la bouche, Justice toisait les mortels de son regard illimité. Au dessus de sa tête, les nuages s'étaient écartés puis réunis et un seul cercle, formant une véritable auréole céleste, couronne clamant sa régence du ciel.

Tel était Justice, le plus grand de tout les héros, à l'allure féerique et enchanteresse, mais aussi terrifiante de par sa grandeur. Le plus simple objet qu'il portait était un artefact que les mortels n'était point dignes de toucher.

Il fit un pas, et la terre trembla. Sous sa véritable forme, Justice n'avait plus d'ailes, mais quelle en était l'importance quand on pouvait attraper le ciel ? »

Cette apparence a fasciné de nombreux esprits à travers les âges. Justice est considéré comme un être pur et asexué, ce pourquoi dans le mythe d'Arquin il est incapable de comprendre le désir de Corona, la fille d'Ellelum, pour lui. Dans la culture Alefridienne il incarne pour certains, plus que la justice, un idéal de perfection.

Il existe de nombreuses représentations de Justice à travers le monde. La plus célèbre reste la gigantesque gravure au mur du grand temple d'Elllelum, à Taeris, qui représente son ultime apparence. Une statue de Justice existait également, aux côté d'une célèbre statue d'Ellelum, dans le château des paladins d'Arzteingard. En exemple plus récent, une des peintures murales du palais impérial le représente lui ainsi que sa troupe d'ange. Le Dramaturge Daniel Marinus a également produit les plus célèbres interprétations du personnage dans certaines de ses pièces. Enfin, on peut retrouver de nombreux très beaux poèmes contemporains à la gloire de Justice, écrits de la main d'Emmanuel Despiza, bien que ce dernier soit connu en tant que mage.

Ses pouvoirs

En tant que puissant serviteur d'une déesse, Justice avait a sa disposition un grand nombre de capacités. Son domaine de prédilection était le ciel, qu'il pouvait commander à l'aide de son arme, Condamnation. Cette dernière, originellement une lance, prenait la forme d''une grande épée de cristal dans la forme armurée de Justice qu'il utilisait pour agir dans le monde, une épée qui n'est en vérité qu'une pièce de la lance complète.
Ellelum lui confia également le don d'invoquer son feu sacré, apte à purifier n'importe quelle matière, ainsi que toute une multitude d'artefacts extraordinaires. Avec ces derniers, Justice était réputé invaincu. Les yeux de ce derniers seraient également capables de mettre à jour toute vérité, et la description qui en est faite dans le mythe d'Arquin poussent de nombreuses personnes à croire que Justice était doué de semi omniscience, bien que ce ne soit qu'une certaine interprétation. Certains préfèrent réserver de tels pouvoirs aux dieux uniquement.


Ses serviteurs

D'autres des nombreux serviteurs d'Ellelum obéissaient aux ordres de Justice, qui était comme leur général. Grâce au sceau de l'ordre dans l'une de ses mains, il pouvait les appeler à lui selon sa volonté.

Lié à Hol

Alkos  — Nomal de l'ordre et de la discipline, second de Hol.:


Liés à Hyunkel


Discorde — Représentant du chaos et de la guerre civile.:

Gloire — Représentant de la conquête et de la soif de pouvoir et de renommée.:

Ravage —  Représentant de la souffrance et de la destruction. :

Ruse —  Maître des plans et du savoir tactique, grand organisateur de guerre.:

Liés à Kothal/Chimiasaï


Paranthra  — Servante favorite de Chimiasaï, et entité mi femme mi oiseau à la voix parfaite.:

L'une des servantes de Chimiasaï et la préférée de ce dernier, Paranthra est également nommée la muse des empereurs, la régente des héros.
Représentée comme le mélange d'une femme et d'un oiseau, elle a un visage de femme à la chevelure blonde ornée de plumes crepusculaire qui descendent le long de son tronc sans bras, jusqu'à arriver à un corps d'oiseau gigantesque dont les couleurs évoquent le sang, un coucher de soleil, une braise ardente, le soleil.

Chantant pour Chimiasaï, elle utilise sa voix parfaite pour l'inspirer et ses chants ont permis la naissance des héros, comme des monstres, des grands qui ont marqués leur histoire et de ceux qui ont révolutionné leur monde.
Elle chante également à ceux qu'elle a incité à la création, et serait donc le signe d'un destin glorieux à ceux qui entendent son chant divin.

Liés à Marvolaeth/Sanken

Mort  —Serviteur de Marvolaeth. Equivalent de la faucheuse.:
Mort est un archange de Marvolaeth. En fait, il s'agit du seul et unique ange de cette divinité. Il est généralement représenté comme une femme d'âge variable (de très jeune à très vieille), dont les seuls attribus sont d'être toujours vêtue d'une longue robe noire ou enveloppée d'un drapé noir. Toute entité qui le toucherait directement serait envoyée dans le royaume de Marvolaeth.

De nos jours, on appelle souvent mort "La Faucheuse", mais il ne possède pas de faux. Cette imagerie et métaphore de la moissonerie a été inventée et popularisée par les cultistes de Marvolaeth qui se servaient de faux en guise d'arme. Ces derniers perpétuent la fonction de Mort, et ôtent la vie à ceux qui auraient du la perdre.

Furhan  — Légendaire prophète de Marvolaeth.:
L'Inquisiteur, le messager de Marvolaeth, le faucheur. Le rêveur sanglant.

Furhan est un humain qui aurait vécu à l'époque de l'Apogée des hommes en Aldor, ayant connu une époque de doutes et de souffrances, dans une civilisation sombrant dans la dépravation et la guerre interne.
Représenté comme un homme d'une taille de un mètre soixante-dix, bien que les textes de Nurenuil s'accordent sur une taille bien plus modeste, il serait reconnu par une musculature épaisse et un visage exprimant une colère sanctifiée, armé d'un poignard à la main droite et une épée courte à la main gauche, vêtu de haillons.

Cette représentation s'accorde avec son mythe: Né d'un sang non noble, dans la pauvreté et la souffrance, Furhan aurait connu une vie de mutilation, de torture où il était tant bourreau que victimes, violant et pillant. A ses trente ans, blessé mortellement, gisant dans une chambre sordide, il aurait imploré les dieux de lui expliquer la raison de cette existence et leur aurait juré de se venger.
Marvolaeth lui serait apparu, lui ordonnant de se relever et de devenir le bras armé de ce dieu qui ne voulait pas voir son domaine bafoué avant de lui restaurer sa chair, lui donnant une nouvelle main et un nouvel oeil, jurant à cet homme que pour chaque homme brisant le cycle tué, il serait prêt à aider tout ceux qui partageaient également son existence misérable.

Bien que ce texte s'oppose aux commandement de l'eglise de Marvolaeth, il faut noter que le but de Furhan fût de tuer tout les mages qui voulaient se soustraire au cycle de la vie et de la mort. De ce fait, Furhan devint le monstre que personne ne voulait voir et si ses meurtres firent de lui le pire criminel de son époque, les répercussions de ses actes se firent sentir après coup.
Durant sa série de tuerie, plusieurs épidémies sombrèrent dans l'inconnu, deux périodes de disettes prirent fin et la vie des bas quartiers devint plus sûre qu'à tout autre époque.
Martyr des pauvres, Furhan est un des nombreux prophètes canonisés à leur mort et qui écrivit les premières notes qui devinrent les textes actuels de l'Eglise de Marvolaeth.

Liés à Protifiota/Protifiaeth/Uso'Otsuku

Dragons — Enfants du dieu du Feu:

Fils de Protifiota, Protifiaeth ou Uso'Otsuku, les dragons sont des puissantes créatures qui bien que différentes des anges se voient parfois attribuer un statut quasi divin. Immenses reptiles associé à une chaleur qui égalerait celle du feu originel, ils sont autant adorés qu'honnis. Cependant, très peu de noms de dragons restent dans la culture humaine, les mythologies considérant que les conflits de l'ère héroïque les décima tous. On connait Defterifiota, premier fils, réputé pour son immensité, mais la majorité du contenu le décrivant est en vérité de l'ère actuel. Quatre dragons auraient survécu à l'ère héroïque, et certains d'entre eux seraient toujours vivant.

Basileus

  Basileus le dragon blanc, gardien de la lumière solaire et porteur de sagesse, est un des dragons les plus connus pour son apparition auprès de l'Empereur Dieu, Haynailia Ier. Bien que les sources historique n'attestent que peu son activité, les dires affirment que sa simple apparition défit entièrement la volonté adverse d'une armée Nurenuilienne lors de la grande conquête de l'Empire. Considéré comme un dieu bénéfique par les haynailiens, sa présence dans les esprit grandit d'autant plus que l'on dit qu'il se trouve en Haynailia. Basileus guiderait les élus de la lumière à travers la voie nécessaire pour lutter contre les ennemis de l'humanité.

Therebor


  Therebor le dragon noir, le terrible et rusé, était le dragon gardien de la race des Runerims. Son savoir était, dit on, immense, et il en faisait donc à ce peuple qu'il estimait être la race mortelle la plus digne de cela. Selon les mythes, ce dernier méprisait les humains, mais appréciait la sorcière Iaggil, à qui il apprit une puissante magie et fit don de Merx, épée taillée dans un de ses crocs. Quand il fut trahie par l'humaine, la légende dit que sa haine de l'homme persista dans l'épée, causant la déchéance du Roi Dvoff qui la reçut en cadeau, en déclenchant les tragédies qui mirent fin à sa dynastie.

Leviathan

  Leviathan le paisible, à la fin de la guerre de l'ère héroïque, décida de plonger sous l'océan pour y trouver le repos, sur que nul ne mortel n'y viendrait le troubler. Si ce dragon est très énigmatique, il est la source de nombreuses légendes de marins. Il vivrait dans un lieu si profond de la mer que nul lumière n'y existe.

Krone

  L'on sait trop peu de choses sur ce dragon, si ce n'est qu'il se cachait quelque part à l'extrême en Aldor jadis. Chose qui n'est pas sure elle même. Selon des vieux textes apportés par des gens de l'ethnie des réfugiés il y a très longtemps, Krone était amoureux de la terre, et détestait tout mortel pour y habiter. Certaine légendes affirment qu'il aurait été tué par un héros, dont l'identité varie.

Liés à Quintos

Les Trois perdus  — Trio de divinités mineures. Impossible, Possible, Paradoxe.:

Il ne s'agit pas d'un mais trois dieux dont l'identité est étrange. Ils sont normalement affiliés à Quintos mais se dissocient de tous.
Leur sphère d'Influence est: L'impossible pour l'un, le possible pour l'autre et le Paradoxe pour le troisième.
Le premier fait comprendre, aux personnes, l’insensé de leur entreprise, le deuxième dit qu'il est possible de faire l'entreprise et le troisième fait qu'on se révolte contre le possible ou l'impossible en vous faisant dormir ou en vous faisant combattre les problèmes.

Ils ont pour rôle d'exciter ou de tempérer les dieux et les mortels.

Damya — Prophète mystérieux de Quintos.:
Sans visage, sans figure, sans representation fixe, Damya est la représentation même du culte du dieu enchaîné Quintos.
Parfois representé en homme, parfois en femme, aucune des statues qui le representé dans les quelques sanctuaires échus à Quintos ne se ressemblent et pourtant sont tous vénérés de la même façon: Dans une ferveur inconditionnelle qui frôle très souvent la frénésie.
Ces statues sont toujours ceinturées par des fluides corporelles tant les actes de mutilation sont liés à ceux des sévices autour de cette statue qui a pourtant une histoire noble et étrange.

Damya est connu pour avoir été un mage d'Aldor. Reconnu par ses pairs et sa puissance, ce mage fût pourtant rejeté par ses pairs pour un acte répréhensible qui l'aurait valu d'être supprimé des archives supérieures de l'époque. Cet acte de punition fût pourtant le premier pas vers Damya pour la damnation.
Rejeté et relégué à l'oubli, condamné à ne plus utiliser ses pouvoirs, Damya fût censé recevoir à ce moment le présent de Quintos:
Le murmure, l'intonation, la motivation de faire un acte. Et les archives de l'époque de Damya furent brûlés.
Cet acte fût suivi par plusieurs autres durant une quinzaine d'années et fût connu comme "La dynastie de l'oubli" car bibliothèques et connaissances proscrites subirent un autodafé dont nul n'a compris la raison.

Comment Damya fût suivi? De par ses notes gravés et signé dans les lieux qu'il avait détruit et souillé, il était reconnu par tous comme le destructeur de connaissances. Mais ces mots illogiques eurent à chaque fois un sens parmi les fous, les excentriques, ceux qui prêtaient une oreille attentive aux murmures de Quintos.
Cet assemblage hétéroclite fût celui qui créa la dynastie de l'oubli et qui supprimèrent l'intégralité des connaissances de leur époque avant que du jour au lendemain, après Quinze années de destruction, les disciples de Damya et Damya lui-même cessèrent d'agir.

La légende veut que Damya ait cependant gardé l'intégralité des connaissances de l'époque dans un grimoire que l'église surnomme "Le don de Quintos" que Damya garda jusqu'à sa mort avant de le transmettre à son suivant le plus cher, Al veïs.
La mort de Damya ne laissa pas le monde indifférent car de par son vivant, il avait rassemblé les disciples et les avait dirigé sur la voie de la connaissance, de l'oubli et des mensonges mais sa mort créa le culte tel qu'on le connaît. Un culte qui a pourtant traversé les époques, emportant et emmagasinant le savoir de ces moments passés, dans des grimoires et des textes parcheminés.

Liés à Xus/Le Ferk

Horizon — Ange du temps, gardien de l'invisible et de l'inatteignable.:

Autres demi dieux et prophètes

Jornmar —Ancêtre légendaire de Fenhrar Ier, et maître de l'aspect du Kantor. Figure du panthéon Nurenuilien.:

Pontifia  —Prophétesse humaine ou sylvestre de la première ère, présente dans le mythe d'Aldor.:


Dernière édition par DALOKA le Sam 30 Sep - 19:50, édité 32 fois (Raison : Édition, par coco <3)
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