[Organisation indépendante] Ordre Saint d'Arzteingard.

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[Organisation indépendante] Ordre Saint d'Arzteingard.

Message par DALOKA le Dim 28 Avr - 18:05

L'Ordre d'Arzteingard est un Ordre de chevaliers oeuvrant pour la justice, puissant et réputé à travers tout le continent. Travaillant gratuitement mais ne refusant pas les dons et cadeaux, ils vivent de ces derniers, ainsi que d'un trésor qu'on dit caché dans leur forteresse depuis la création de l'Ordre même.

Histoire de l'Ordre.

L'histoire de l'Ordre d'Arzteingard remonte à la crise du IXème siècle [Post sur cette période à venir]
En 914, un petit groupe de guerriers au service de la déesse Ellelum (Voir Divinités) mené par un homme nommé Arzteingard a l'idée de créer un groupe de chevaliers d'élite au règles strictes. Le but n'était pas d'avoir une armée nombreuse, mais d'avoir les guerriers les plus forts et les plus braves, les qualités morales et la loyauté ne suffisaient pas pour entrer dans l'ordre. Arzteingard et sa dizaine de compagnons entreprirent donc un long voyage autour du monde afin de rechercher les meilleurs potentiels chevaliers, en 916 ils furent une centaine l'Ordre fut officiellement créé.
Les actions des chevaliers d'Arzteingard aidèrent beaucoup à mettre fin à la crise du IXème siècle, après cela l'Ordre gagna en popularité, et put  s'approprier sa forteresse volante Reiilca.
L'Ordre ne fut nommé "Arzteingard" qu'à la mort de ce dernier. Selon les récits, rongé par une maladie qui allait le tuer à coup sur, il quitta la forteresse afin de combattre pour la justice une dernière fois. Il enchaina les actions plus suicidaires qu'héroiques avant de mourir quelques mois plus tard l'arme à la main sur un tas de cadavres d'ennemis, non pas de ses blessures car aucun d'entre eux n'a su le toucher, mais de sa maladie qui vint enfin le prendre. On raconte qu'Arzteingard pleura avant de succomber, déshonoré par le fait de ne pas mourir d'une lame malgré tout ses efforts.
Arzteingard utilisait une lance à la forme similaire à un trident, elle devint ensuite le symbole de l'Ordre.

Principes et Traditions de l'Ordre.

L'Ordre possède pour symbole un trident dont les deux pointes sur les côtés se courbent pour tenter de toucher celle du milieu, qui est plus grande que toute les autres. Un cercle est dessiné au sommet du trident, deux autres entre la pointe du milieu et celles des côtés, ces trois cercles forment les points d'un triangle.
Le cercle de droite représente l'honnêteté, celui de gauche représente le sacrifice de soi, le sommet représente la Justice. Le trident lui, représente la force des chevaliers.
Dans l'ordre on vénère Ellelum, mais il n'est pas forcé aux chevaliers de lui vouer un culte à partir du moment qu'on respecte les principes de l'ordre, Arzteingard tient à ne pas être considéré comme une secte religieuse. En revanche on y interdit le culte des dieux "mauvais". 

L'Ordre d'Arzteingard est ouvert à tout type de candidats, cependant il y a un test à passer. On fait entrer dans une salle la potentielle recrue, ainsi qu'un chevalier d'Arzteingard confirmé. Le test se déroule en deux étapes, tout d'abord le chevalier posera des questions pour tester ses qualités morales, ensuite le chevalier possède deux choix selon les réponses du prétendant: Il peut soit le refuser, dans ce cas il ne pourra pas entrer dans l'ordre, si il accepte il devra affronter le chevalier en duel amical d'une durée de 3 minutes maximum mesurées par un sablier. Après le duel, peu importe le résultat, le chevalier conclura en disant si oui ou non il peut entrer dans l'ordre.
Un des 11 chevaliers Saints (voir plus bas) peut cependant exceptionnellement contester la décision du chevalier, dans ce cas alors ce sera aux 11 chevaliers de décider.
Si la recrue est acceptée, elle doit prêter serment devant la statue d'Arzteingard, on lui remet ensuite son armure et on l'initie à la Luxinomancie. (voir plus bas)
Les serments se font surtout devant la statue de l'ancien chevalier, mais si un chevalier fait une faute grave, il devra alors s'excuser seul devant la statue de la déesse Ellelum, et ce même si il ne lui voue aucun culte.

Grades dans l'ordre.

Il n'y a que 3 catégories de chevaliers dans l'ordre: les novices, les confirmés, et les chevaliers saints. Les novices peuvent être considérés comme des ecuyers car ils sont placés sous la tutelle d'un chevalier aguerri.
Après avoir fait ses preuves dans l'ordre, on devient un chevalier "confirmé" et on est doté lors d'une cérémonie d'une nouvelle armure, et d'un objet enchanté. L'armure d'un chevalier confirmé est unique à lui même, car les forgerons la forgent selon les demandes du chevalier.
Quand à l'objet enchanté, les chevaliers peuvent si ils le veulent, se faire placer sur le corps un sceau qui permettra d'invoquer à tout moment le dit objet, cela à titre purement pratique.
Enfin, au sommet se trouvent les 11 chevaliers saint, dont le chef de l'Ordre. Seul une action jugée particulièrement héroique peut hisser quelqu'un à ce grade, de ce fait il arrive souvent que ces chevaliers soient moins que 11, mais 11 est le chiffre maximum. Le serment ultime pour atteindre cette place est l'un des seuls se faisant directement devant la statue de la déesse Ellelum.
Le dirigeant de l'ordre fait partie des chevaliers saints mais possède une place légèrement supérieure à eux, ce dernier n'obtient sa place que si la majorité de tout l'ordre l'approuve.

En entrant dans l'ordre, les chevaliers abandonnent leur nom de famille pour se nommer "d'Arzteingard". Les hauts chevaliers se nomment "Di Arzteingard".

Luxinomancie

Magie typique de l'Ordre d'Arzteingard, la luxinomancie consiste à utiliser la lumière de manière offensive. De manière générale on entoure ses armes de lumière pour l'utiliser, cette énergie est très instable et l'utiliser sans support comme un sort normal est assez dangereux. (Beaucoup se sont désintégrés eux mêmes en tentant ceci.)
Lors d'une Luxinomancie sur une arme, l'arme passe par plusieurs étapes. Elle brille d'abord faiblement en rouge, puis en orange, puis en jaune jusqu'au blanc. Chez un bon utilisateur, ces étapes sont passées en quelques secondes. Entre autre une arme sous ce type de magie dégage une chaleur très puissante, capable éventuellement de faire fondre les métaux communs.

Reiilca

Sans doute l'une des constructions les plus impressionnantes existant à ce jour, Reiilca est un grand château fait entièrement de pierres blanches, qui a la particularité de voler grâce à une vieille et puissante magie. Reiilca est bien plus ancienne que l'ordre et on la nommait "Château des dieux" avant qu'Arzteingard ne se l'approprie, on pensait que c'était l'ancienne demeure d'un ou plusieurs dieux oubliés.
Dès qu'Arzteingard a découvert ce château, placé sur un énorme rocher blanc flottant à une centaine de mètres du sol, il a tout de suite décidé d'en faire sa base pour l'Ordre. Après avoir rénové le lieu, les chevaliers découvrirent une étrange pierre de plusieurs mètres dans le château, cette dernière se révela avoir la capacité de faire bouger le château.
Ainsi les chevaliers d'Arzteingard apprirent à se déplacer dans les airs. Actuellement en temps normal ils placent Reiilca à plusieurs centaines de mètres du sol, l'apparition de la forteresse est toujours très remarquée dans une région.
Reiilca n'est pas très rapide, et la déplacer est très couteux en énergie magique, on préfère donc éviter d'abuser de sa capacité de déplacement, sauf si on doit emmener une majeure partie de l'Ordre.
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La légende des Premiers Paladins

Message par DALOKA le Lun 8 Jan - 14:21




Les sept premiers paladins d'Arzteingard sont, tout particulièrement pour les cultures nurenuiliennes, haynailiennes, et waiennes, les héros les plus mythiques de la troisième ère. La légende veut qu'ils soient les compagnons qu'Arzteingard ait réuni après la défaite de Balrog pour lutter contre le mal et le chaos qui pullulait lors de la crise du Ixème siècle, et soient des héros dont le talent n'était à la même époque égalé que par les héros qui défirent le Zigarne quelques décennies plus tôt. Leur haut faits sont rentrés dans la légendes, bien que l'existence de certains soit parfois remise en question par les preuves historiques. Voici un descriptif bref de chacun des paladins, dans l'ordre où ils rejoignirent l'ordre.


Arzteingard, l'invincible


On dit qu'Arzteingard n'a, pas une seule fois dans toute sa vie, été blessé par un être humain. Ce fait extraordinaire est expliqué dans son conte : Arzteingard était en vérité un guerrier nurenuilien réputé pour sa témérité et qui appréciait les affrontements qui lui permettaient selon lui de vivre comme cent hommes. Il est décrit comme un homme aimant les êtres humains avec une fervente passion, et qui désirait être lui même plus humain que n'importe qui. Arzteingard remportait tout ses duels et était un modèle de bravoure et de piété, ayant rejoint très tôt dans sa vie les disciples d'Ellelum pour recevoir une éducation guerrière que sa naissance n'aurait pas pu lui offrir. Mais mourir bravement contre la lame d'un ennemi était son véritable rêve. Un jour, alors qu'il était à la poursuite dit on d'un monstre, il croisa dans la forêt une superbe femme qui, disant être perdue. Charmé, il annula volontiers sa chasse pour l'escorter à travers la forêt, et passa alors trois jours avec elle jusqu'à en tomber amoureux. Le dernier jour jusqu'à la ville, ils furent attaqués par un immense sanglier au pelage d'argent, qu'Arzteingard affronta. Toutes ses armes se brisèrent contre son pelage, et la bête blessa la magnifique demoiselle. Son flanc percé, le sanglier se détourna d'elle et chargea vers le village, le mettant à feu et à sang. Arzteingard se retrouva face à un choix : soigner la femme et s'enfuir avec elle, ou bien se diriger vers le village pour ralentir le massacre même s'il ne pouvait rien contre le monstre. Il prit la seconde décision et abandonna la femme, lui laissant sa monture, pour courir vers le village. Saisissant des lanière de cuir, il tenta de se jeter sur le dos de la créature pour la maîtriser et la détourner des habitants, puisque rien ne pouvait la blesser, mais ce fut sans succès. Alors qu'il faisait face à son propre échec, l'animal fut stoppé d'un trident blanc qui d'un coup lui transperça le crâne, semblant pleuvoir directement du ciel. Alors la femme qu'il avait abandonné lui apparut auréolée d'une lumière émeraude, lui disant ces mots amers:
« Tu as préféré le combat à l'amour, les cris des inconnus au regard de ce qui t'aime : ainsi, tu as prouvé être plus un héros qu'un homme. Ainsi, tu t'engage à vivre comme un héros. Mon nom est Viridis, fée des bois, et voici ma bénédiction et ma malédiction : pour avoir sauvé ces gens, je t'offre ce trident, la meilleure arme qui soit, faite d'un acier impérissable. Et pour m'avoir tourné le dos, je t'offre le don de mon sanglier : jamais plus un humain ou un objet fait de sa main ne pourra te blesser. Tu n'auras de tombeau que dans le lit de ta vieillesse, ou entre les griffes d'une bête. »

Et elle ainsi que le sanglier disparurent. Depuis ce jour, Arzteingard, maudit par le sortilège de la créature, devint insensible aux lames et au coups. Même la magie et les enchantements étaient incapables de l'affecter, ainsi, il se vit retirer son vœu le plus cher à tout jamais, condamné à des morts qu'il honnissait. Plus que tout, Arzteingard voulait mourir dans l'honneur, tué par un adversaire humain dont il aurait put reconnaître la valeur.

Malgré tout, il porta le châtiment qui lui était infligé. Le trident serti offert par la fée devint son arme signature, et signifiait l'abandon de sa vie en tant que simple homme au profit de la naissance d'un héros, ce pourquoi il devint plus tard le symbole de l'ordre. C'est peu après qu'Arzteingard et son ordre luttèrent contre des vampires et durent accepter l'aide de Balrog pour cela, une chose qu'il ne se pardonnera jamais réellement, même après avoir occis le démon. Guerrier inégalé, sa malédiction qui le rendait invulnérable aux attaques des humains n'était pas son seul atout, puisqu'il ne le défendait nullement contre les monstres. Lors du combat final contre Balrog, il reçut une blessure qui l'affaiblit et réduit sa durée de vie définitivement. On dit que quand il affronta malgré tout les nécromanciens du second trépas, nul sorcier n'était capable de le blesser, et qu'il se frayait avec aisance un chemin dans les armées de morts : seul Zenon le dompteur semblait représenter une menace pour le paladin, et ils s'affrontèrent à de multiples reprises, même après la mort de Gulliano.

Arzteingard était parfois nommé ''Sanglier de Viridis'', un nom honorable supposé vanter sa force et son lien avec une force de la nature respectée. Il détestait cependant ce surnom, et menaçait de mort tout ceux qui venaient à le prononcer. On disait qu'Arzteingard était un homme généreux, mais impulsif, et qu'après avoir tué Balrog, il devint de plus en plus froid et rigide. Au yeux des premiers chevaliers, son idéalisme faisait de lui un grand leader.

Vers la fin de sa vie, Arzteingard chercha par de nombreux adversaires pour mourir en humain. Tous échouèrent. On dit qu'il périt sur une montagne de cadavres, non pas d'une arme, mais de la blessure que jadis, lui avait infligé Balrog. Déshonoré, il pleura de douleur avant d'expirer. De nombreuses interprétations disent qu'Arzteingard, suite à sa malédiction, était véritablement devenu le sanglier de Viridis, un être surnaturel dans un corps d'homme.

Ron, la tour

Ron était un haut clerc d'Ellelum qui agissait en tant que bras droit pour la grande prêtresse des disciples. Il doit son surnom à son absurde taille, mesurant dit-on 8 pieds de haut. Malgré cette allure intimidante, Ron était un homme plein de sagesse et de piété, patient et à l'écoute d'autrui. Bien qu'étant un mentor et supérieur hiérarchique pour Arzteingard, il se rangea sous ses ordres suite à la défaite de Balrog afin de lutter contre le second trépas. On dit qu'il était, dans sa jeunesse, traité comme un monstre à cause de sa taille avant de rejoindre le culte d'Ellelum, pour cette raison il était grandement reconnaissant envers la prêtresse et ne se pardonna jamais complètement de l'avoir abandonnée. Néanmoins, il reçut de cette dernière le bouclier des sept sceaux. Cet artefact magique était un immense pavoi, presque grand que Ron lui même, de sorte à ce que l'on considéra qu'il était son destin de le porter. On le dit capable de dévier toute magie, même celle venant des âges anciens, et son origine est inconnue de sorte à ce qu'il est considéré comme une relique à part entière. Si le trident d'Arzteingard a été perdu suite à la destruction de leur forteresse, ce bouclier fut retrouvé et conservé, cependant il faut plusieurs hommes pour le porter.

Ron a toujours eu l'intention de reformer les disciples d'Ellelum, même avec la création de l'Ordre néanmoins il fut tué par Zénon le dompteur lors d'un combat acharné en voulant couvrir la retraite de ses alliés. Arzteingard considérait Ron comme la personne la plus bonne et généreuse de l'ordre. Si les cendres de la plupart des paladins étaient sur la forteresse Reiilca, celles de Ron sont dans un tombeau à Nurenuil, que certaines personnes visitent encore.

Bélise

Bélise était la sœur d'arme d'Arzteingard depuis leur plus jeune âge, et était bien qu'étant née dans le nord une femme d'origine bérilienne. En comparaison à un Arzteingard passionné, fervent et impulsif, on peut la qualifier de son contraire complet. Bélise ne prenait pas les choses avec le même sérieux que son confrère et était connue pour son tempérament détaché et sarcastique, accompagné néanmoins également d'un sang froid à toute épreuve. Son comportement l'aurait néanmoins en conflit avec l'autorité des disciples d'Ellelum, et elle en fut d'ailleurs exclue peu avant les conflits avant de rejoindre malgré tout le combat. Ce fut sans hésiter qu'Arzteingard l'intégra à son groupe.

En terme de compétence, Bélise était une épéiste de renom avec une technique qui égalait celle d'Arzteingard, cependant contrairement à la méthode très directe de ce dernier, elle n'avait aucune honte à utiliser des moyens peu conventionnels pour remporter la victoire ce qui en faisait un des éléments imprévisibles du groupe. Plus tard, Mark lui fera don de l'épée Galatina, une arme complémentant ses facultés physiques et magiques en lui offrant la protection du vent. A l'aide d'elle, elle était même capable de se rendre invisible. Si elle n'avait nullement la piété de Ron ou d'Arzteingard, certains disaient que ses facultés aux armes étaient un véritable don des dieux.

Gulliano vaincu, elle aida à fonder l'ordre et entraîna de nombreux disciples qui constituèrent la prochaine génération de chevaliers. Elle et Arzteingard formèrent l'ordre tel qu'il est le plus connu, et Bélise fut son bras droit jusqu'à la mort du grand héros. Quand il périt, elle pris la tête de l'ordre. Bélise et Arzteingard se considéraient comme frère et sœur, et ce dernier aurait désiré mourir de sa main, chose impossible.


Henri l'infatigable


Henri Vallarel de son nom de naissance, nommée « Prince » Vallarel par certains, était un fils d'un duc Alefridien assez puissant à l'époque. Le Duc de Vallarel menait une farouche résistance contre Gulliano quand celui ci s'était installé à Cromwill pour y réclamer la couronne du royaume, mais ses forces finirent dépassés par les armées du second trépas. Le Duc périt dans la bataille qui mit fin à son règne, et son fils aîné dut s'échapper, partant à la recherche d'alliés puissants pour reprendre le contrôle du pays. Mais les seigneurs de guerre du nord n'avaient aucun avantage à s'opposer à Gulliano, et refusèrent de lui accorder tout autre chose que l'asile. Sa route croisa alors celle du groupe naissant d'Arzteingard, et il naquit en son coeur l'espoir de dresser un groupe sans l'aide de la noblesse, un groupe qui par la suite saurait éveiller la vaillance dans tout les guerriers du pays qui avaient renoncés à sa lutte. Ainsi, il devint un des premiers paladins d'Arzteingard. Extrêmement déterminé, Henri était moins compétent aux armes que le reste des chevaliers, mais faisait preuve d'une volonté inégalée parmi eux, de sorte à ce qu'il aurait continué de se battre une lance plantée dans le ventre et survécut pour pouvoir en parler. Dénué de talent naturel ou d'artefact, il savait néanmoins mener des batailles comme personne et connaissait les terres qui l'avaient vu naître pour les avoir parcourues sans relâche. Ceci, associé à sa passion sans limite, lui attribua une place parmi les sept premiers paladins. Malgré le caractère hétérogène de leur groupe, Henri obtint la confiance de tous, et fut un élément clef pour les mener à la victoire. Gulliano mort, il prit le trône d'Alefridia, et il excella bien plus en tant que roi qu'en tant que chevalier, menant un règne radieux où il reconstruit le pays pour les générations à venir.


Mark


Le mage bien connu du Soleil Rouge, un des héros étant venus à bout du Zigarne, avait 81 années quand il rejoint les paladins d'Arzteingard, et sa magie ne parvenait nullement à dissimuler sa vieillesse. Pour autant, il était un des plus puissants mages de son temps et était une source d'inquiétude même pour le second trépas. Quand Arzteingard, connaissant sa réputation, entra en contact avec Mark, ce dernier combattait déjà le second trépas depuis vingt ans et cherchait une solution pour mettre un terme définitif au règne de Gulliano. Cependant, quand il vit le groupe alors réduit d'Arzteingard, il se moqua de lui et dénigra leur compagnie. Comparé à lui, les membres de ce petit groupe étaient jeunes, et il était l'un des rares magiciens de son âge à être encore vivants sans faire partie du second trépas, ainsi il ne vit là qu'une bande d'inconscients. Malgré tout, il accepta de les rejoindre après un instant de réflexion, alors désillusionné quand à la possibilité de gagner le combat par la force. A l'époque, Mark recherchait un moyen de rendre totalement ineffectif la nécromancie sur de larges zones.

Malgré tout, les nouveaux chevaliers finirent par le surprendre, et gagner ainsi son respect. Il fabriqua même pour certains paladins des objets enchantés afin de les aider dans leur lutte. Sa magie puissante fut un élément essentiel dans la lutte, et il était avec Arzteingard lui même l'adversaire le plus terrifiant du second trépas.

On décrit Mark à l'époque comme quelqu'un de pessimiste, rendu sceptique par les années passées à affronter seul le second trépas en ayant été frappé par la perte de nombreux proches. La démonstration d'un usage aussi nocif de la magie lui faisait remettre en question même la légitimité de l'existence des mages. Il était ardu de communiquer avec lui et de nombreux chevaliers étaient eux même soupçonneux de l'homme qui ne semblait pas toujours saint, néanmoins Arzteingard lui accorda toujours une confiance absolue. Personne ne connaissait la nécromancie et le modus operandi du second trépas mieux que lui. C'est Mark qui découvrit la luxinomancie, magie capable de brûler les cadavres et de percer toute défense à l'aide des armes, et l'appris aux autres chevaliers. Il obtint pour cela le titre de Sage de lumière.

Après la défaite de Gulliano, Mark s'éclipsa en Scarrath, laissant au jeune Aporia Afelion qui était son disciple la responsabilité d'archimage royal.


Hippolyte

Hippolyte était une chasseuse de la bordure Tarodienne qui avait l'habitude d'opérer en solitaire et était réputée pour son talent à la lance. Ce sont des rumeurs sur son extraordinaire compétence qui conduisirent Arzteingard à sa rencontre, et il se présenta avec un groupe déjà formé. Elle accepta de les rejoindre en échange d'un service, qui était de l'aider à la capture d'un griffon au plumage magnifique, sans qu'aucun dommage ne lui soit fait. Avec la force de l'équipe ceci fut fait sans difficulté, mais Arzteingard ne s'attendait guère à ce que la femme ne décide de prendre la bête monture, et encore moins qu'elle y parvienne. Dressant une créature sauvage des plus dangereuses, elle prouva ainsi son caractère assez extraordinaire pour faire partie des leaders du groupe.

Elle était connue pour valoriser la liberté et avait grand mal à se plier aux ordres d'Arzteingard, même si heureusement ils étaient bien souvent en accord. Tout comme lui, elle était impétueuse et aimait le combat. Ses origines sont peu connues mais il est certain qu'elle combattit elle même toute sa vie jusqu'à son dernier jour. On la décrit comme une femme au teint mat se distinguant par sa beauté naturelle, ravissant alors les coeurs des hommes comme des femmes, et même Arzteingard qui ne fut jamais décrit comme grandement sensible aux charmes la décrit comme « une déesse du ciel ». Néanmoins, elle n'appréciait pas Mark et se méfiait d'une éventuelle trahison de sa part. Malgré tout, elle finit par accepter son don. Des bottes enchantées, qui lui conféraient une extraordinaire vitesse de course et de vol et ne la rendirent que plus redoutable.

Hippolyte fut tuée à la dernière bataille de Cromwill, quand Isabelle la morte, la femme de Gulliano, la fit chuter de sa monture pour l'abattre au sol. Le griffon survécu à la bataille, et de nombreux chevaliers tentèrent le monter. Aucun d'entre eux n'y parvint. Elle est avec Ron et Outis une des trois personnes à se voir attribuer le rang de Chevalier Saint à titre posthume.

Outis

L'archer sans nom qui ne révéla jamais son visage. Outis le silencieux aida Arzteingard et ses alliés dans un bataille difficile où la précision de ses tirs permirent d'obtenir la victoire, puis il rejoignit leur groupe afin de les aider à chasser les nécromants des terres où il vivait. De par son lien à la nature, certains le soupçonnent d'avoir été un druide ou lui même une créature surnaturelle, d'autant plus qu'on ne connut jamais ni son visage, ni son sexe. Outis parlait peu et préférait se faire discret, mais en tant qu'allié de la vie il honnissait plus que tout les nécromants et ne faisait preuve d'aucune pitié à leur encontre. Il aurait déjà affronté à plusieurs reprise le second trépas avant de rejoindre l'ordre, parvenant à chasser les sorciers de la forêt où il avait élu domicile.
Mark lui offrit un arc capable de rediriger les flèches selon sa volonté. Outis avait une excellente maîtrise de la luxinomancie, et ceci associé à son arc en faisait un terrifiant adversaire. Néanmoins, parce qu'il dialoguait fort peu, on ne sait presque rien de lui. Il périt face à Isabelle la morte, submergé, et selon ses demandes Arzteingard l'enterra dans son bois et ne révéla rien sur son identité jusqu'à sa propre mort. Le lieu même où son corps repose est inconnu, mais ceux qui veulent se recueillir dans sa forêt entre Nurenuil et Haynailia se voient recommandé de « chercher l'arbre le plus radieux » par les habitants locaux. A Arzteingard, il devint un modèle pour tout les archers. Sa relique fut perdue à la chute récente de la forteresse.
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