[Culture] Mode de vie Naosien et leurs mœurs

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[Culture] Mode de vie Naosien et leurs mœurs

Message par Kiart Nenzo le Mer 19 Juil - 19:13

Les Naosiens étant une association de plusieurs espèces aux mœurs différentes, il faut convenir que malgré ces différences, les Naosiens ont appris les uns des autres et forment actuellement une société soudée autour de valeurs qui n'excluent pas les différences culturelles

Les Naosiens en général
Les Naosiens, bien qu'issus de l'ordre animal, ne semblent pas supporter ce rappel.
Pour eux, rappeler la part animal en eux reviens à leur rappeler les sombres époques qui ont été marqués par la sauvagerie et qui ont manqués, à plusieurs reprises, de sceller le sort des différents peuples.
Bien que dans une période prospère, les Naosiens restent des êtres austères qui se sont toujours battu pour survivre et qui sont prêt à se battre, défendant leur peuple coûte que coûte.

Car au-delà de la notion de soi, les Naosiens sont éduqués pour qu'ils comprennent que leur peuple est extrêmement important et ce patriotisme fait dés la naissance s'étend également sur le volontariat et la persévérance.
À cet égard, le fait d'être oisif et incapable d'agir y est très mal vu, de même que les handicapés qui sont, malgré tout ce qu'on peut penser, mal reçus.
Le mérite étant pour eux extrêmement important et seuls les meilleurs, les mieux adaptés, sont aptes à prendre des grands rôles au sein de la société.

Il faut ainsi comprendre que les Naosiens apportent un grand intérêt dans leur rôle de la société et c'est par ce biais que les mages sont autant reconnus par toutes les peuplades. Vecteurs de'évolution et de progression, les mages ont souvent modelé l'archipel pour le bien-être du peuple et leurs pouvoirs sont extrêmement utiles.
Un enfant qui se trouve à avoir des affinités avec l'Animamis est très souvent apprécié, voir vénéré dans les petits villages ruraux, tandis que ceux qui n'ont pas pu suivre jusqu'au bout la formation des mages sont rejetés, considérés en Paria qui sont la lie de la société.


Les Mirianiens
Probablement le peuple le plus survivaliste de Naosia, les Mirianiens ont vécu dés leurs débuts sur un terre aride, difficile à cultiver et avec peu de chances de survivre aux guerres tribales qui secouaient l'archipel.
En réponse à cette vie très difficile et qui ne permet aucun faux pas, les Mirianiens sont devenus un peuple qui se consacre à la minutie, l'étude et le calme.

La plupart des Mirianiens sont des êtres qui mettent en avant les détails de leurs pensées et qui font preuve d'un calme diplomatique qui est important, voir nécessaire, lorsque l'époque le veut. C'est d'ailleurs grâce à cette vertu que les Mirianiens ont pu se développer mais également et surtout unifier l'archipel à plusieurs reprises.
Cette méthode de pensée qui est très posée est également en totale contradiction avec l'intérêt du peuple.
Les Mirianiens sont extrêmement attachés à leur survie mais par extension celle du peuple et l'affront le plus délibéré qu'on puisse le faire est de tuer quelqu'un de leur patrie.
Non pas qu'ils ne rejettent pas les criminels et autre mais pour eux, la vie à une importance extrême et retirer la vie de l'un des leurs revient à s'attirer les foudres de tout leur peuple.
C'est également à cause de cela que les relations avec les peuplades humaines ont été tendues car après le massacre de Yao Oling, les Mirianiens ont campés sur leur position de renforcer l'archipel et d'abandonner les humains à leur sort, ce qui est une remarque étrange de la part de ces derniers.


Au niveau de vie, les Mirianiens ont prospéré par une culture sur des terres souvent aride et par la pêche.
Ainsi, pour ce qui est des repas, les Mirianiens considèrent les produits de la terre comme des bienfaits rares tandis que les produits de la chasse et de la pêche sont considérés comme courant.
C'est seulement depuis l'ère moderne que les Mirianiens ne sont plus dépendants de leurs terres mais ont gardés ce trait, par le fait que tout les jeunes Mirianiens ont une tendance à pêcher et chasser des crabes par eux-mêmes.

C'est sur ce même principe d'économie du sol que les Mirianiens utilisent que peu de tenues complètes.
Habillé souvent en textiles de plantes résistantes, comme le chanvre, les Mirianiens n'utilisent que peu de tissus pour se couvrir et exposent souvent leur plumage comme protection naturelle au vent.
Cette absence d'utilisation du tissu se montre également dans les demeures Mirianiennes où le tissu est peu utilisé pour la décoration mais utilisés pour les fenêtres et arrêter les débris, et également comme paillasse qui recouvrent les nids en duvet ou en plume que les Mirianiens n'hésitent pas à utiliser avec leur propre plumage.
Note: Un couple en bonne santé possède un nid rempli de leurs deux plumages de façon égale. Un nid inégal est souvent signe de différents au sein du foyer.

Hédonistes, les Mirianiens ne pratiquent pas la monogamie comme nous, pratiquant une sorte d'échangisme au sein de petites communautés qui partagent de même points d'intérêts.
Au début de l'ère moderne, avec le peu de survivants, l'homosexualité était mal vue mais avec la régulation des naissances, la sexualité des Mirianiens est devenu une sorte de référence pour ceux qui n'ont aucun tabou, même les Naosiens parlent des pervers "D'oiseau mal-engoncés", les Mirianiens en premiers.


Les Kirians
Bien plus apaisés que les Mirianiens, les Kirians sont sans doute l'élément stabilisateur de l'archipel. Leur terre, bien que stérile à la plupart des existences, est un lieu qu'ils ont consciencieusement développés au fil des générations, totalement indifférents aux conflits d'une archipel: Leurs terres n'étant pas viables aux autres peuples et eux-mêmes ne pouvant vivre sur les autres territoires, les Kirians ont rarement participés aux conquêtes et aux vendettas de l'ère de la discorde.

De cette vision centré sur les propres territoires et leur propre patrimoine, les Kirians ont un fort sens de la famille et du cercle rapprochés, l'héritage familiale ayant eu une importance toute particulière dans le développement de Briar, alors que les Kirians transformaient un territoire salé et impropre à la vie en une campagne prospère où seuls pouvaient vivre, en harmonie avec leurs propres défauts.
Cet attrait à l'héritage s'étend également à l'image que les gens ont de leurs noms et il faut comprendre que pour les hommes chats de Naosia, le nom est plus qu'une indication sur le père ou la mère mais une véritable réputation qui suit les enfants depuis des générations, leurs faisant porter l'héritage d'un grand agriculteur doué pour tels techniques inventés ou celle d'un tueur qui s'est jeté dans le déshonneur dans sa mort, les Kirians ayant une vision de la punition plus proche de la justice Nurenuillienne que les autres.
Cette forme du respect du nom se garde, malgré le poids du nom, et les Kirians font ainsi tout pour que leur noms de famille soit symbole de respect auprès des leurs et ce, malgré que Naosia fût longtemps un territoire reclus sur lui-même et sans possibilités de s'étendre.


Pour ce qui de leur survie, les Kirians ont longtemps été un peuple essentiellement tourné vers l'agriculture mais également la sylviculture alors que plusieurs parties de Briar étaient capables de porter des forêts après des années de croisements de boutures qu'ils ont volés à Nyhar, l'île des Aulousiens, ou achetés.
Cependant, la chasse et la viande a souvent été un met rare à cause du manque d'animaux sauvages qui vivaient également sur leur territoire et seules les rares périodes où les familles de Briar s'étaient réunis dans la chasse ont permis aux Kirians de connaître le goût de la chair.
Bien qu'aujourd'hui, aucune carence de viande n'existe à Briar, les Kirians les plus traditionalistes considèrent la viande comme rare malgré que la viande ne provenant pas de Briar ne leur fourni pas autant en sel qu'il le faudrait, de même que les autres plantes.
À cause de cette différence, les Kirians ont longtemps été éloignés des autres peuples et seule la création des marais salants ont permis aux Kirians de s'émanciper de leur territoire d'origine et de se développer sur l'archipel, faisant profiter à tous de leur zèle à briller.

Pour ce qui est des tenues, les Kirians font dans le pratique.
Agriculteurs de pères en fils et ayant eux-mêmes développés des espèces textiles résistants au sel omniprésent dans l'eau et leurs terres, les Kirians mâles portent souvent de longs pantalons en toile tressées qu'ils nouent autour de la hanche avec une sorte de corde tressées qu'ils nouent en fonction du statut dans la famille:
L'enfant portera généralement un nœud plat, simple et efficace avant que son nœud gagne en complexité jusqu'au patriarche, le père de famille, qui possède des nœuds qui sont généralement stylisés au point que certaines familles possèdent un moyen unique de nouer leur ceinture et de représenter leur titre de chef de famille.
Pour ce qui est des femmes, il s'agira souvent d'un voile de toile qui couvrira le postérieur tout en étant noués autour des hanches, tandis qu'elles porteront une sorte de tablier qu'elles enfilent au niveau des bras et qui s'attache dans le dos avec des boutons, découverte plutôt ancienne des Kirians.
Cette forme d'habillage extrêmement rustique pour les mâles et aussi particuliers des femelles traditionalistes proviennent des contraintes des Kirians au niveau de la queue des Kirians mais également du statut de l'homme et de la femme, où c'est l'homme qui habille et déshabille sa femme pour en profiter, tandis que le tablier aura quand à lui un rôle protecteur, couvrant le corps, tout en permettant à la femme de ranger ses affaires dans les poches cousues.

Bien sûr, il faudra ainsi rajouter que les Kirians ont longtemps formé une société extrêmement patriarcales où les hommes dirigeaient et possédaient les demeures, possédaient le sol qu'ils cultivaient tandis que les femmes étaient considérées comme celles qui ne devaient pas toucher la terre, recluses dans les foyers ou à porter les commissions et faire le troc. Ce statut a rapidement changé avec l'ouverture des Kirians vers les autres peuples Naosiens mais chez les plus traditionnalistes, cette forme de discrimination continue d'exister, là où l'homme peut posséder plusieurs femmes et dirige les propositions de mariages, choisissant les gendres par leur pedigree que le nom de famille forme.


Les Josis
Les Josis, de par leur apparence insectoïde, ont toujours eu du mal à s'intégrer à l'humanité qui les perçoit comme les plus hostiles ou aliens. Pourtant, leur nature profonde fait d'eux ce qui pourrait être le plus proche de ce que l'humanité attends de chacun.
À l'opposé des Kirians qui attribuent une très grande importance au cocon familial ou les Mirianiens au peuple entier, les Josis font preuve d'un fervent individualisme qui prend racine dans la discrétion qu'ils ont toujours gardé:
Avant l'ère des discordes, à l'ère de l'aube, les Josis formaient déjà une civilisation naissante qui avait déjà dépassé celle des autres Naosiens et qui vénérait les Titans comme eux-mêmes étant les gardiens de la tour de la dame, vouant un aveuglement total à ces derniers au point que des temples entiers étaient crées à leur nom dans les parties hautes qui forment désormais la ville de la nuit, la partie haute abandonnée de Fioran.
Cependant, à l'ère de la discorde, le manque d'échanges ont failli tuer le peuple Josis qui n'était plus capable de pouvoir à sa survie, ce qui marqua l'ère de la survie pour ce peuple qui garde des séquelles où l'individu est devenu plus important que l'autre à l'exception d'une chose.

Le mariage chez les Josis, ou la réunification de l'âme, est un concept propre aux Josis qui considèrent que l'âme de tout être est juste une moitié qui attends son autre morceau.  L'amour étant alors quelque chose qui dure pour la vie et il n'a jamais réellement existé de divorce abouti, la plupart finissant par des réconciliations. Bien sûr, cela peut-être du à l'image qu'avaient les Josis d'eux-mêmes par rapport aux autres et leur tentative d'être impeccable et inattaquable sur le plan social. Ou que l'éducation Josis qui, au contraire du mariage, est souvent une période difficile pour l'enfant, les parents réitérant les mêmes erreurs que les leurs au cours de l'éducation. Les Josis étaient rarement éduqués dans l'amour mais par pérennité de l'espèce, un mal nécessaire qui faisait obstacle entre ce que les deux amants ressentaient.
Bien qu'aujourd'hui cette pratique ait disparu, ses effets sont toujours là et il est très difficile de parler d'enfance heureuse pour les Josis qui sont plus abandonnés à leur propre apprentissage qu'à une patiente dévotion.
Malgré tout cela, malgré la difficulté d'une enfance difficile, les Josis sont reconnus pour leurs intuitions, leur talent mais également leur créativité. Condamné très tôt à devoir agir seuls, les Josis sont capables de rapidement penser mais surtout d'éviter d'agir tout le temps de la manière, s'ouvrant alors à toutes les possibilités de la reflexion. C'est de cette manière que les Josis sont rapidement devenus les artistes de Naosia, ceux qui ont crée la musique, la sculpture, le théâtre même dans l'archipel.
Et c'est de ça qu'ils ont longtemps vécu à l'ère de l'aube.
Mais après? Les Josis ont souvent connus des carences de ressources, ne possédant que peu de lieux pour cultiver et les condamnant à si peu de quoi vivre que la nourriture que c'est considéré comme excessif d'en gâcher. C'est également à cause de ce manque d'espace pour travailler que les Josis se sont souvent tournés vers la conquête, utilisant les armes qu'ils avaient crée pour tenter de conquérir des ressources alimentaires auprès des Mirianiens ou des Aulousiens, tandis qu'eux-mêmes possédaient l'essentiel des ressources en bois de l'archipel et des animaux domestiques de l'archipel, ce qui leur valu de défendre leur territoire bien trop de fois qu'il n'en faut.

Avec l'essentiel des ressources textiles de Naosia, les Josis ont développé les tenues et ne s'en sont pas privés, des traces de teinturiers et de tailleurs suivant leur histoire sanglante. Leurs tenues, quelque soit féminines ou masculines, consistent en des longues robes faites de pans de tissus enroulés sur eux-mêmes jusqu'au milieu de l'abdomen.
A partir de là, il y a un changement:
Chez les hommes, la tenue s'arrête là ou alors continue pour se rejeter par-dessus l'épaule droite comme une toge.
Alors que chez les femmes, la tenue s'enroule au-dessus d'une épaule avant de s'enrouler autour de l'abdomen pour s'enrouler de nouveau au-dessus d'une autre épaule pour ensuite la nouer dans le dos au niveau des hanches pour couvrir la poitrine.
Ces tenues épaisses et lourdes protégeaient autant des vents parfois violent dans les sommets qu'étaient souvent colorées voir ornées.
Tout comme leurs visages et leurs corps qui, fait de chitine, continuent de s'étendre et qui leurs permettent de tailler leur propre corps malgré que cela requiert un doigté certain pour ne pas percer la chitine.
Mais comme l'est le tailleur de pierre, le tailleur de chitine est un art et les meilleurs artistes sont les plus demandés pour fournir aux Josis les visages les plus délicatement décorés ou les ornements les plus audacieux à même leurs corps, pouvant directement frôler du doigt ce qu'on pourrait dire des tatouages.


Les Aulousiens
Si la vie à Naosia a été difficile, certaines des difficultés ne proviennent pas forcément de l'environnement mais des Naosiens eux-mêmes.
L'exemple parfait est pour les Aulousiens dont leur attitude effacée et altruiste provient d'une époque qui date d'avant l'ère de la discorde:
Durant leurs jeunes années, les Aulousiens ont profité de Nyhar qui était une île prospère sur tout les plans qui était surveillée par les trois autres peuples de Naosia comme un lieu parfait pour se développer. Cependant, à cause de cette facilité à évoluer, les Aulousiens ont rapidement surpeuplé Nyhar et tenté d'envahir les autres îles sans réussite.
Noyé sur eux-mêmes, sur une île qui lentement dépérissait après la mort de tout les animaux sauvages, de l'affaiblissement du sol, les Aulousiens ont rapidement connu un effondrement qui s'est traduit par la survie de quelques villages aux milieux de champs dévastés et plus cultivables.

De cet état de fait, les Aulousiens ont du vivre depuis très longtemps dans les restrictions les plus nécessaires qui ont soudés les communautés autour de valeurs auquel la plupart des anciens hommes lézards s'accordent: La loyauté à la communauté avant celle à la famille, ce qui est pour un est pour tous.
Bine que ce partage sans contrecoup a disparu avec la formation du gouvernement Naosien et de la réconciliation des quatre peuples, il reste des traces de cette confiance absolue par la capacité des Aulousiens à considérer leurs amis comme des êtres sans failles. Cet excès de confiance a bien failli les tuer à plusieurs reprises mais la capacité de survie des Aulousiens provient également de leur potentiel à s'intégrer à une communauté et à y former un tout uni.
Ainsi, les Aulousiens en eux-mêmes faisaient souvent preuve d'une absence d'égo, de réaction personnelle mais avaient un besoin de protéger les leurs avec une ferveur frénétique car la communauté ne represente pas seulement les amis mais les enfants et les parents, les enfants Aulousiens étant tous éduqués ensemble, chaque génération se partageant équitablement l'éducation de la génération suivante.

Pour ce qui est de leur survie, à cause de l'affaiblissement de Nyhar et de plusieurs générations dirigées dans l'économie, les Aulousiens considèrent le jeun comme une part de leur mode de vie, préférant garder la nourriture pour les grandes ocassions ou pour les fêtes de la communauté où tous participent à l'élaboration de ces événements.
Leur alimentation consiste généralement en des plantes, des légumes et des céréales bien que plus récemment la viande est devenue moins rare et deviens ainsi une part de plus en plus importante de leur alimentation, renouant avec les origines les plus carnivores qu'on les imagine.

Pour ce qui est des tenues, les Aulousiens ont souvent du vivre avec peu de ressources et ont réussi à créer leur propre style vestimentaire, bien que simpliste, malgré l'absence de ces ressources. Utilisant la toile et de la corde, les Aulousiens privilégiaient la création de pagnes longs qu'ils tenaient par une corde, dans le même style que les Kirians. Malgré le dimorphisme sexuel entre Aulousien et Aulousienne, les femmes et les hommes portaient tous ces pagnes qui changeaient seulement pour le rôle au sein de la communauté: Les travaux physiques avaient besoin des pagnes plus court sur lesquels ils cousaient des poches tout en créant une sorte d'harnais qui s'enroulait au niveau de la taille pour porter les outils dans le dos: Fourche, faux, etc.
De l'autre côté, les travaux les moins physiques comme le tissage se permettaient des pagnes plus longs qu'ils attachaient en des fins anneaux de toile en-dessous pour éviter que le tissu du pagne restait collé contre le corps et ne partait pas les gêner à se relever où à marcher.
La dernière exception de leur style est pour le chef de la communauté qui était un Aulousien ou une Aulousienne respectables qui portaient un jupe ouverte sur une seconde jupe, la première jupe servant de protection tandis que celle en-dessous dévoilait un tressage particulièrement fin qui évoluait à chaque passage, chaque chef rajoutant un détail à la jupe du doyen.
Ces vêtements actuellement disparu à l'exception de deux, ils sont l'exemple d'une culture qui s'accrochait à des vertus et qui n'avait pas perdu son savoir malgré s'être effondré.



Voilà ce qu'il en est pour les mœurs Naosiens et nous sommes sûrs que cela vous aidera dans votre prochain voyage à Naosia.

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